Livres - Mangas / Manhwa / Manhua

Library Wars : Love and War de Kiiro Yumi et Hiro Arikawa

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Titre : Library Wars : Love and War

Auteur : Kiiro Yumi et Hiro Arikawa

Années de parution vf : 2010-2016

Editeur vf : Glénat

Nb de tomes : 15 (série terminée)

Résumé du tome 1 : Au début de l’ère Seika (ère fictive), le gouvernement a voté un texte appelé “Loi d’Amélioration des Médias” et qui vise en réalité à un contrôle renforcé de la culture. L’armée est ainsi mise à profit pour censurer et détruire les ouvrages susceptibles de troubler l’ordre public, ou de porter atteinte aux valeurs de la patrie !Afin de lutter contre cette répression, les bibliothèques se sont fédérées et mobilisées afin de créer une unité d’élite spécialement entraînée pour protéger les livres et leurs lecteurs. Depuis que, lectrice, elle fut sauvée d’une rafle par un des membres de cette unité d’élite, Iku Kasahara rêve d’en faire partie à son tour. Mais l’entraînement, mené d’une main de fer par son instructeur, s’avère impitoyable !Adaptée d’une série de romans à succès écrits par Hiro Arikawa, “La guerre des bibliothèques” est une incroyable oeuvre de politique-fiction, à la fois grave et prophétique, mais non dénuée d’humour, qui emprunte autant à Appleseed qu’à Fahrenheit 451.

Mes avis :

Tome 6
C’est un peu toujours la même chose. L’histoire n’avance pas vraiment. Mais cette fois, le tome est plus tourné vers les personnages secondaires et surtout la coloc’ d’Iku, qu’on découvre bien plus touchante que le froid sourire qu’elle présente toujours. Classique mais efficace.

Tome 7
La série continue son petit chemin pépère, mais il n’y a rien de révolutionnaire dans ce nouveau tome. Un sentiment de redite et d’immobilisme se fait sentir malgré de jolis moments et un humour toujours aussi efficace. L’apparition du frère de Tezuka risque peut-être de changer la donne.

Tome 8 
Bon tome où elle réalise enfin que Dojo est son prince et tout ce qu’elle lui a fait endurer, c’est assez drôle de voir sa réaction. Sinon joli retournement de situation concernant le groupe bibli-avenir et le bureau de renseignement. J’aime que l’auteur s’attarde sur Shibasaki. Vivement la suite.

Tome 9 
Je me suis régalée en lisant ce tome. Je trouve très bien vu le rapprochement Tezuka-Shibasaki. La résolution de l’histoire du pervers m’a plu aussi, surtout le côté déjanté de Shibasaki (rire). Le Lieutenant Komaki est un vrai sadique, lui aussi. J’ai beaucoup ri à le voir se mêler de l’histoire entre Dojo et Kasahara. Par contre, la dernière histoire sur le « coiffeur » m’a laissée plutôt froide.

Tome 10
Après le coup de coeur du tome précédent, je suis fortement redescendue ici. Les personnages restent sur leurs positions il y a peu de changements et surtout l’auteur nous fait poireauter tout le tome pour avoir de l’action mais ça n’arrive pas… Déception !

Tome 11

Eh bien, l’auteur a très bien su rebondir avec ce nouveau tome de haute volée. J’ai été ravie de voir se conclure l’histoire entamée dans le tome précédent, surtout que j’avais peur que ça ne me plaise pas et qu’on reparte dans de sempiternelles affaires politiques. Mais non, l’auteur a astucieusement fait le lien avec tout ce qui s’est passé depuis le début, le tout sans que cela soit trop lourd. Elle a alterné moment de grande tension avec l’assaut et moment plus drôles et légers, ainsi que moments touchants aussi bien pour l’histoire d’amour naissante de nos héros que sur le devenir d’autres personnages auxquels on s’était attaché. Bref, un tome parfaitement dosé. La deuxième partie, qui parle des conséquences de la bataille montre la dureté de ce monde et les sacrifices qu’on est parfois obligé de consentir à faire pour avancer. Ainsi des personnages inattendus arrivent au premier plan et sont admirables, comme Genda ou Inamine. Et j’ai trouvé vraiment intéressant cette dimension supplémentaire qu’ils apportent à la série. Du côté de l’histoire d’amour (il fallait bien que j’en parle), on continue à avancer à vitesse d’escargot mais il y a plein de jolis moments romantiques tout plein et j’ai espoir que ça avance un peu plus dans le prochain tome avec leur « premier rendez-vous ».

Tome 12

J’ai largement préféré ce tome à tous les précédents depuis un moment. Déjà, on comprend enfin un peu mieux les tenants et les aboutissants de l’histoire, notamment en ce qui concerne l’organisation à laquelle participe le frère de Tezuka. Parce que depuis le début de l’histoire, franchement ces histoires de censure et les différentes organisations autour étaient quand même assez brouillonnes et flous et là j’ai eu l’impression que l’auteur rendait enfin les choses plus claires. J’ai aussi beaucoup aimé les rapprochements qui se sont opérés entre Tezuka et Shibasaki (leur couple était une évidence depuis un moment déjà) mais aussi entre Kasahara et son patron, dont les rendez-vous étaient adorables. Il faudrait juste qu’ils mettent les choses au clair et se déclarent vraiment, parce que c’est évident pour tout le monde sauf pour eux et que le ressort comique de cette situation commence à s’épuiser ^^ Mais bon, on voit enfin le bout de cette histoire.

Tome 13

L’histoire qui faisait le fond de la saga depuis le début continue à enfler et à se développer. On voit enfin bien mieux les enjeux de toutes ces histoires de censures grâce au fil rouge autour du romancier Toma. C’est vraiment passionnant à suivre. Les différentes opérations qu’ils mettent en place pour le sauver et l’aider dans son procès m’ont captivées. J’ai vraiment suivi avec beaucoup d’intérêt ce nouveau tome, alors que pourtant les relations entre les personnages sont un peu en retrait. Certes, on a droit à de jolis moments entre Iku et Dojo, mais ils sont d’autant plus précieux qu’ils sont rares. La seule chose qui m’agace vraiment c’est de faire autant traîner leur histoire. C’est dommage quand on voit sinon à quel point l’auteur maîtrise le reste de son récit. De même, j’ai adoré le petit chapitre tout doux sur Komaki et Marié, c’était mignon tout plein et ça illustrait bien l’évolution de chacun. Quant à mon nouveau couple chouchou : Tezuka – Shibasaki cela reste très très discret ici, mais encore une fois mignon tout plein quand on voit les réactions du premier. Il ne reste maintenant plus que 2 tomes avant la conclusion de la série, j’espère que l’on continuera sur la même voix concerne le fil rouge, mais aussi que les relations reviendront un peu plus au coeur de l’histoire.

Tome 14

Ça y est plus qu’un tome avant la fin et ça se sent ! Ce tome est survitaminé. Il y a énormément d’actions avec le verdict du procès de maître Toma et ses conséquences. La lutte entre le corps des bibliothécaires et leurs opposants est à son comble. La fuite de Toma, Dojo et Iku est palpitante et l’issue plus qu’incertaine. L’auteur nous tient bien en haleine. Le climat est parfait pour la déclaration toute mignonne d’Iku. J’ai vraiment adoré et j’ai trouvé que Kiiro Yumi maîtrisait bien son récit. Par contre, vraiment je trouve depuis un moment que tout ce qui a trait au corps de la censure est non seulement sous-exploité mais mal expliqué et pas vraiment crédible, c’est le gros point noir de la série, dommage.

Tome 15

Un tome efficace qui conclut à merveille la série. On a enfin la suite et la fin de l’affaire Toma dans laquelle Iku se sera distinguée. Elle aura bien réfléchi pour une fois et aura fait les bons choix en canalisant sa fougue juste ce qu’il faut et en pensant à chaque fois à Dojo avant d’agir ce qui était super mignon. Par la suite, on apprend aussi ce qu’il advient de la fameuse loi de censure à la suite de l’histoire de Toma. On a donc une conclusion satisfaisante de ce côté-là. Mais bien sûr ce que j’attendais le plus, c’était la suite de l’histoire d’Iku et Dojo et là encore je n’ai pas été déçue. Même si leurs retrouvailles tardent, elles sont très bien amenées et j’ai aimé la façon dont ils mettent tout à plat, c’était drôle et touchant à la fois. Dojo reste fidèle à lui même avec son côté un peu bourru mais trop mignon. Iku est toujours aussi franche, honnête et mal à l’aise avec ses sentiments, mais elle fait de gros efforts pour dépasser ça et sa déclaration est superbe. Bien sûr, j’ai adoré tous les moments romantiques entre eux, le fait que l’auteure n’en fasse pas trop non plus a joué. Enfin, j’ai trouvé sympa de la part de la mangaka d’aller jusqu’à nous révéler ce que chacun devient ensuite, j’adore ça dans les mangas.

Bref, cette série au début sympathique, originale mais un peu fouillie et anecdotique, est devenue peu à peu une valeur sûre dont j’attendais la sortie avec impatience. Je me suis vite attachée aux personnages, l’histoire a su retenir mon intérêt sur la fin surtout avec l’affaire Toma, et la fin m’a parfaitement convaincue. Je suis ravie de cette lecture.

Ma note : 15 / 20

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3 commentaires sur “Library Wars : Love and War de Kiiro Yumi et Hiro Arikawa

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