Princess Jellyfish d’Akiko Higashimura

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Titre : Princess Jellyfish

Auteur : Akiko Higashimura

Années de parution vf : Depuis 2011

Editeur vf : Delcourt

Nb de tomes : 15 (en cours)

Résumé du tome 1 : Otaku pure et dure, Tsukimi vit en colocation dans une pension interdite aux hommes avec cinq autres filles toutes plus farfelues les unes que les autres.
Le petit grain de folie de Tsukimi : les méduses ! Une passion qui la plonge au-devant de déconvenues le jour où, en rendant visite à une méduse enfermée dans un aquarium, elle rencontre une fille bien trop distinguée pour être vraie.

Mes avis :

Tome 1
Une vraie bonne surprise. J’ai lu le début en scans sans accrocher mais les excellents commentaires un peu partout m’ont poussée à retenter l’expérience et j’ai adoré l’humour, la tendresse et la justesse de l’auteur. Elle traite un sujet assez sensible et s’en sort à merveille. Certes, c’est parfois un peu trop bavard et barré mais ce n’est pas grave, le positif l’emporte largement !

Tome 2
J’aime toujours autant. J’avais peur que l’histoire garde un côté un peu anecdotique mais apparemment l’auteur a su trouver un fil rouge. Il y a toujours autant d’humour et j’apprécie de plus en plus le personnage de Kuronosuke, il est vraiment tordu tant il est aveugle et de mauvaise foi. Tsukimi, elle, est adorable et puis, elle me fait rêver avec ses méduses qui ont l’air magnifiques.

Tome 3
Un petit bémol sur ce tome avec l’arrivée de « la méchante » même si l’auteur détourne son rôle avec brillot. Kuranosuke est toujours aussi excellent et on voit un peu plus les autres Amars, chouette. Leur projet pour sauver leur maison est excellent. En fan de Paradise Kiss, je ne pouvais qu’aimer. Il me tarde de voir ce que ça va donner. Et mention spéciale pour le père et l’oncle, tordants !

Tome 4
L’auteur a parfaitement su trouver son fil directeur dans cette série alliant humour, sentiments, réflexion sur la différence, le tout avec une pointe de mode. Comment ne pas craquer surtout quand on voit certains rapprochements s’amorcer. C’est un super shojo dont l’humour et l’histoire ne faillissent pas contrairement à d’autres qui se sont vite essoufflés sur ce registre.

Tome 5
Encore un tome plein de délires. J’ai adoré la rencontre entre les deux mondes et ce qui en est ressorti ! L’auteur parvient à nous attacher vraiment à ce petit groupe si enthousiaste. Une réussite à chaque tome.

Tome 6
Toujours aussi drôle avec encore une mention spéciale au père et à l’oncle, vraiment je les adore ! Le personnage de Kuranosuke prend aussi de l’ampleur et heureusement qu’il est là pour remuer tout ce petit monde. Par contre, je ne suis pas fan de mettre en avant une mannequin limite anorexique comme Mayaya surtout avec des tenues faites à la va vite :s

Tome 7
Un tome palpitant avec au centre un défilé surréaliste mais très plaisant pour les yeux. La petite entreprise se développe et l’on découvre également les conséquences sur la vie de Kuranosuke. Encore un tome très riche qui nous tient en haleine surtout avec l’apparition d’un nouveau personnage à la fin.

Tome 8
Tome moins passionnant que les autres, on ressent nous aussi un coup de mou comme les Amars… Les difficultés qu’elles rencontrent sont réelles mais plombent le rythme de l’histoire. J’espère que ça repartira dans le prochain tome.

Tome 9
Un tome où l’humour refait surface avec le grand moment qu’est le rendez-vous entre Tsukimi et Shû. Entre gaffes et quiproquos, j’ai passé un excellent moment, c’était tordant. Et la jalousie de Kuranosuke qui pointe le bout de son nez est la cerise sur le gâteau. Vite, la suite !

Tome 10
En dessous du précédent car moins d’humour et une histoire trop centrée sur le nouveau « couple », de plus on retrouve les difficultés liées à leur jeune entreprise qui plombe un peu le rythme et l’histoire. Par contre, Kuranosuke gagne en intérêt en décidant de jouer les « sorciers » pour Tsukimi et Inarii dans un genre différent me fait toujours autant rire. A voir la direction que prend l’histoire

Tome 11
Nouveau tome très intéressant avec l’exposition de la nouvelle collection et l’arrivée d’un nouveau personnage haut en couleur. On retrouve toujours autant d’humour et de situations cocasses. Après le twist final m’intrigue et je me demande ce qu’il annonce.

Tome 12
Je suis un peu plus mitigée quant à ce tome. Autant j’aime bien que les filles soient confrontées à la réalité et que tout ne soit pas tout rose. Autant le côté « je me sacrifie pour les autres » de Tsukimi m’agace, de même que la passivité de Kuranosuke. J’espère que ce petit monde se réveillera dans le prochain tome. En attendant, j’aime toujours autant les nouveaux personnages dont M.Fish !

Tome 13
Découverte du nouveau monde de notre petite Tsukimi et c’est toujours aussi déjanté, j’adore ! Kuranosuke entre aussi en action mais toujours pas assez à mon goût. Je voudrais vraiment qu’il fasse dégager son frère ^^! J’ai adoré le chauffeur dans ce tome. Par contre, la dose de mélo avec le passé du patron de Tsukimi ne m’a pas intéressé des masses… A voir la suite

Tome 14

On continue à explorer le nouveau monde dans lequel a atterri Tsukimi. Pour cela, j’ai aimé les flashback sur son patron et son assistance, qui expliquent bien des choses et ne sont pas intrusifs pour autant. L’auteur gère parfaitement le rythme de son récit, comme elle le montre avec les allers-retours entre l’endroit où est désormais Tsukimi et l’endroit où sont les autres amars. De plus, Kuranosuke est toujours aussi excellent. C’est attendrissant et drôle à la fois de le voir faire tout ça pour Tsukimi sans réaliser ses sentiments. Le grand frère, le père et le chauffeur m’ont aussi bien fait rire une fois de plus. Ils apportent toujours une bonne dose de fraicheur au récit, c’est agréable, surtout face à la surabondance de texte et de détails parfois. Bref, une série toujours au top !

Tome 15

Les aventures de Tsukimi et Kuranosuke deviennent complètement loufoques dans ce tome ! Nous voilà en effet pris dans un plan rocambolesque pour récupérer la demoiselle. Et entre un travesti qui se transforme en mannequin avant de monter plus de 20 étages en prenant les escaliers, et un vieux dandy flambeur dans un casino, les occasions pour rire sont nombreuses. A côté de ça, on a aussi un sérieux aperçu du fonctionnement d’une entreprise fabriquant des vêtements et de la dure loi du marché du luxe. Il est aussi plaisant de voir Hwayoung s’inquiéter pour son ami de toujours et chercher indirectement de l’aide pour le retrouver en le faisant couler. La vie est vraiment dure dans Princess Jellyfish xD Par contre quelle déception du côté des amars… On s’ennuie sans Tsukimi et Kuranosuke. Et quelle mauvaise idée que ces chapitres bonus à la fin du tome qui ampute l’histoire d’un bon tiers des pages qui devraient lui être dédiées. J’en veux plus !

Ma note globale : 15 / 20

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