Une voix dans la nuit Yasushi Inoué

Sans titre 1

Titre : Une voix dans la nuit

Auteur : Yasushi Inoue

Editeur vf : Le serpent à plumes

Année de parution vf : 2001 (vo : 1967)

Résumé : Une voix dans la nuit est le road-movie bouddhique d’un quatuor improbable sur les routes du Japon moderne. Un lettré, le vénérable Chinuma Kyôshirô, mène sa troupe – un enfant, une jeune fugueuse et un chauffeur de taxi –, sur les lieux chantés par le Manyô-shû, recueil de poésies datant du VIIe siècle.
Yasushi Inoué, qui compte parmi les plus grands écrivains du XXe siècle, fait dans ce livre le portrait d’un Don Quichotte nippon partant en guerre contre la modernité et les démons qui l’incarnent : vacarme des villes, torrents de voitures, vices d’une jeunesse perdue.
De retraité paisible et estimé, Kyôshirô, au long du roman, se transformera jusqu’à devenir soldat aux ordres de dieux antiques luttant pour sauver leurs âmes.

Mon avis :

Un livre atypique parmi mes lectures, je lis rarement de la littérature contemporaine et encore moins de la littérature japonaise, c’était donc un test. Un test pas entièrement réussi, puisque j’ai eu beaucoup de mal avec ce titre.

J’ai aimé le thème de ce retraité tranquille qui d’un coup bascule et devient en quelque sorte le soldat de la tradition qui part lutter contre les démons de la modernité. Mais c’est à la fois ce que j’ai aimé et détesté. Je n’ai pas du tout accroché à la narration des moments où Kyoshiro se fait passer pour une espèce de soldat saint. Je dois même avouer que je les ai lus en diagonale tellement ça devenait pénible et répétitif. Pourtant, c’est un sujet sensible et encore actuel mais je n’ai pas adhéré à la forme.

De même, je trouve l’histoire intéressante. J’ai trouvé sympa de suivre le road trip de ce retraité qui s’est enfui avec sa petite fille et qui fait des rencontres en chemin. Cela a bien dynamisé le titre, mais le côté très répétitif m’a gênée. Le tout début du roman était plaisant aussi avec ses descriptions du village natal de Kyoshiro et sa montée à la grande ville, mais c’était aussi très descriptif et donc très lent.

Quant à la fin, même si je l’ai compris en lisant entre les lignes, je le trouve quand même décevant. Il y a un côté inachevé qui m’a embêtée et ne me donne pas envie de découvrir d’autres titres de l’auteur même si avant de lire ce livre Le fusil de chasse me tentait bien.

Ma note : 10 / 20

 

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