Livres - Mangas / Manhwa / Manhua

Chiisakobé de Minetaro Mochizuki

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Tire : Chiisakobé

Auteur : Minetaro Mochizuki

Editeur vf : Le lézard noir

Années de parution vf : 2015-2016

Nombre de tomes : 4 (série terminée)

Résumé du tome 1 : Un jeune charpentier, Shigeji, qui a perdu ses parents et l’entreprise de son père, Daitomé, dans un incendie, se promet de reconstruire la société. Son retour dans la maison natale s’accompagne de l’arrivée d’une amie d’enfance orpheline qu’il décide d’embaucher en tant qu’assistante et de cinq petits garnements échappés d’un orphelinat.

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Mes avis :

Tome 1

Ça fait longtemps que j’entends parler de cette série qui a l’air d’être un peu un OVNI et après avoir vu qu’elle était nominée à Angoulême l’année prochaine, j’ai voulu me faire mon propre avis pour ne pas rester sur mon idée que ce n’était qu’un titre pour bobo.

Le titre détonne vraiment dans le paysage manga actuel. Dans la forme, il est très proche de la BD européenne et de sa ligne claire. Le dessin est simple, épuré, avec peu de trames et de décors. Il a un côté très froid voire analytique, comme si le mangaka nous observait à travers le regard d’un psy. C’est assez perturbant. L’édition du Lézard noir est soignée mais fallait-il un papier aussi épais et un aussi grand format, je me demande.

L’histoire, elle aussi, détonne. C’est l’adaptation contemporaine d’un roman écrit en 1957 et dont le décor et les sentiments sont typiquement japonais. Cela donne un résultat assez plat et fade, en tout cas à mes yeux. Je n’ai pas ressenti grand-chose à la lecture de ce tome. Je n’ai pas été emportée par l’histoire ni par les personnages comme j’aime l’être. On sent que le mangaka maîtrise parfaitement son sujet et déploie tout son talent pour mettre en scène le changement de cap de Shigeki mais il manque le petit truc en plus qui pourrait rendre ça passionnant. L’ensemble est très terre à terre. Les personnages, que ce soit Shigeki, Ritsu ou les enfants m’ont laissé froide. Je les trouve sans vie et très stéréotypés dans le cas des enfants. C’est dommage parce que ça aurait pu être très intéressant de voir comment Shigeki va gérer sa nouvelle vie aussi bien en tant que chef d’entreprise qu’en tant que « chef de famille ». Il y a pour le moment beaucoup de non-dits entre les personnages qui ne sont vraiment pas très bavards mais préfèrent observer.

Pour le moment, c’est avant tout une introduction, peut-être que la suite sera meilleure et que je comprendrai enfin pourquoi tant de gens lui trouvent des qualités. Je tenterai de poursuivre mais pas dans l’immédiat.

Ma note : 12 / 20

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