Séries Tv - Films

Ça / It (Part 1)

Titre : Ça – It (Part.1)

Réalisateur : Andrés Muschietti

Année de sortie : 2017

Pays : Etats-Unis – Canada

Durée : 2 h 15

Genre : Drame – Horreur – Fantastique

Acteurs : Bill Skarsgård, Jaeden Lieberher, Sophia Lillis, Jeremy Ray Taylor, Finn Wolfhard, Jack Dylan Grazer…

Histoire : 1984, Mike Hanlon prend son téléphone pour re-contacter ses anciens amis d’enfance : Bill le bègue, Stan le juif, l’asthmatique Eddie, Ben le gros, Richie le binoclard et la charmante Beverly. Tous ont grandi, tous ont réussi, mais ce coup de fil va les replonger vingt-sept ans en arrière, durant cet été 1958 où, pour la première fois, ils ont vu l’horreur et ses différents visages. Ce coup de fil va faire resurgir les blessures et les souvenirs d’une période qu’ils ont tous tenté d’effacer. 

D’après les romans de Stephen King.

Mon avis :

Je ne suis pas une fan d’histoires d’horreur vu que je suis une grande pétocharde mais ça fait longtemps que j’entends parler de Ça de Stephen King. Alors quand j’ai vu qu’ils en faisaient une nouvelle adaptation au ciné, j’ai absolument voulu la voir mais de préférence en plein milieu de l’après-midi pour épargner mes nuits et finalement je n’ai beaucoup eu peur ^^

Ça est avant tout un film hommage aux années 1980 et un film sur une bande de copains qui s’appellent eux-mêmes avec beaucoup d’humour « le club des ratés ». Ce sont ces deux éléments qui font tout le sel du film pour moi. J’ai beaucoup aimé l’amitié liant les membres du Club, mais je regrette que certains enfants, dont Mike, aient été un peu plus effacés que les autres.

Du côté du casting, aussi bien le Clown que les enfants ou les adultes, tous ont été très bien choisis, avec une mention particulière pour Sophia Lillis (Beverly Marsh) que j’ai trouvée vraiment lumineuse et Jeremy Ray Taylor (Ben Hanscom) qui est aussi très convaincant dans le rôle du petit gros de service. J’aurais presque aimé à la fin qu’il ait la romance qu’il mérite tant il porte le film parfois. En fait chaque acteur tient très bien son rôle. Le Clown est effrayant à souhait quand il apparait et les adultes sont tous plus glauques les uns que les autres. Stephen King dresse un portrait grinçant de la société américaine ici, où au final les adultes font plus peur que le Clown qui est pourtant censé être l’élément effrayant du film. A ce sujet, j’ai été déçue par le personnage d’Henry Bowers, la petite frappe, qui me semble bien sous exploité tant il y aurait de choses à faire avec un tel psychopathe en devenir.

Concernant l’histoire et l’ambiance, même si Pennywise (le clown) claque visuellement, j’aurais aimé le voir plus « jouer » avec les enfants comme il le fait en de rares occasions. Ça aurait peut-être permis au film de vraiment faire peur parce qu’au final il n’y a rien de bien effrayant. On voit bien que tout sonne faux, c’est gros comme une maison et cela donne plus une ambiance fantastique qu’horrifique au film. Bref, c’est trop soft. En même temps, j’ai vraiment adhéré à l’ambiance parce qu’il avait de l’amour, de l’émotion, un peu de peur et d’angoisse, et surtout beaucoup de drôlerie et de fraicheur apportés par la petite bande de gosses. Du coup, c’était tellement agréable de les voir évoluer ensemble que les scènes tranquilles où ils sont ensemble et mènent leur vie ou mènent l’enquête ont souvent pris le pas sur les parties horrifiques et se sont révélées bien meilleures.

Pour finir, malgré un rythme un peu lent parfois et certains passages un peu longuets, j’ai bien aimé la réalisation d’Andrés Muschietti. Il y avait vraiment une belle photographie, un réel désir de retranscrire les années 80 qui s’est ressenti à l’écran et une attention toute particulière apportée à la lumière, qui en font un joli film.

Bref, j’ai trouvé ça drôle et un peu glauque parfois. Pour les froussards comme moi, c’était juste ce qu’il fallait puisqu’au final le côté horrifique n’était pas ce qui importait le plus dans cette histoire. L’important, c’était ces mômes qui affrontaient leurs plus grandes peurs et qui se soutenaient pour s’en sortir, tout comme ils se serreront sûrement les coudes dans leur vie d’adulte. Ça est dont une jolie fable à voir au moins une fois et j’espère qu’ils iront jusqu’au bout et tourneront également la suite.

Ma note : 14 / 20

(La jolie affiche du film)

2 commentaires sur “Ça / It (Part 1)

  1. « Stephen King dresse un portrait grinçant de la société américaine ici, où au final les adultes font plus peur que le Clown qui est pourtant censé être l’élément effrayant du film » Oui, ça m’a fait le même effet, je me suis dit la même chose !

    Aimé par 1 personne

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