Livres - Mangas / Manhwa / Manhua

Banale à tout prix de Nagamu Nanaji

Titre : Banale à tout prix

Auteur : Nagamu Nanaji

Éditeur vf : Kana (shojo)

Années de parution vf : Depuis 2018

Nombre de tomes vf : 10 (en cours)

Histoire : Ayant pour exemples une mère trop romantique et une grande sœur trop coincée, Koiko a décidé d’être « normale », dans la moyenne, ni trop, ni trop peu. Son quotidien banal bascule lorsqu’elle découvre que son petit ami, très banal, est en train de la tromper !
C’est l’un des garçons les plus populaires du lycée, Tsurugi, qui lui ouvre les yeux. Depuis ce jour, Tsurugi ne cesse de se mêler à la vie de Koiko, lui faisant remarquer qu’elle n’est pas comme les autres et risque d’autant plus de casser son image de « normalité »… Mais Koiko n’a pas l’intention de se laisser troubler !

Mes avis :

Tome 1

Malgré sa couverture un peu trop girly pour moi, je suis venue vers ce titre à cause de son autrice, la mangaka de Parfait Tic, Koibana ou encore Moving Forward. J’adore ce dernier titre et j’avais beaucoup aimé Parfait Tic, tandis que Koibana était plus anecdotique. J’ai trouvé qu’elle avait beaucoup progressé dans sa série précédente et j’espérais retrouver la même tonalité mature ici, il faudra malheureusement me contenter d’une romance lycéenne bien plus classique.

J’avoue que le début m’a même un peu déçue. Je l’ai trouvé très convenu avec l’histoire de cette lycéenne qui souhaite à tout prix être banale pour ne pas ressembler à sa mère et à soeur. L’une adore les histoires d’amour mais est souvent déçue après, l’autre a décidé d’y renoncer du coup. Koiko, l’héroïne, veut donc une vie banale, dans la norme, sans folie. Elle a un petit ami passe partout, vit une relation banale et sans saveur avec lui mais sa vie est tranquille au moins. Jusqu’au jour où le beau gosse du lycée, Tsurugi, se met à se mêler de sa vie parce qu’il ne la trouve pas heureuse.

Franchement, il n’y a pas pitch plus classique que celui d’un beau gosse qui s’intéresse d’un coup à une fille banale. C’est l’intrigue d’au moins 80% des shojos parus en France. Et pourtant malgré tout, on sent que c’est bien fait. Les éléments de l’intrigue s’emboîtent et s’enchaînent bien. J’aime le caractère si particulier de cette famille composée uniquement de femmes tellement différentes. Je suis touchée par la volonté de Koike de mener une vie simple et sans histoire, tout comme par le désir de sa soeur de ne pas finir comme sa mère. Même si le héros est le beau gosse par excellence, j’aime bien sa simplicité et sa grande gentillesse. Il a un côté doux et tranquille qui est apaisant. Et au final, même si ça n’a rien d’extraordinaire ça marche plutôt bien.

Ce premier tome réunit déjà 6 chapitres et l’histoire y avance bien. Elle est déjà bien lancée à la fin du tome 1. Elle a le potentiel pour faire une petite série courte assez sympa si l’autrice ne se perd pas en rebondissement mélodramatiques inutiles et si elle développe bien chaque membre de la famille. A suivre.

Tome 2

Ce deuxième est tout aussi classique mais tout aussi mignon à suivre. Finalement, j’aime vraiment suivre les premiers pas amoureux de nos deux novices.

Comme l’autrice veut nous le faire comprendre, ils sont tous les deux bien semblables. Ils ressentent les mêmes choses et sont au même niveau : ils découvrent tous deux l’amour. C’est donc adorables de voir leurs deux points vue surtout qu’on a d’un côté une Koike qui fait tout pour cacher ses sentiments naissants tant elle en a peur, et un Tsurugi hyper frais et naïf, qui lui, dit tout ce qu’il a sur le coeur avec un grand naturel. Je suis de plus en plus fan de ce garçon. Par contre, je vais détester l’autrice si elle nous prépare un retournement de situation avec la grande soeur, je préviens. La mère, elle, m’amuse de plus en plus en essayant d’aider sa fille dans son histoire de coeur.

L’ensemble donne un titre amusant, plaisant à suivre avec de jolis petits moments bien romantiques et des personnages de plus en plus attachants et sincères qui détonnent par leur fraicheur et leur simplicité.

Tome 3

J’ai complètement fondu devant la mignonnitude des personnages dans ce tome. On est à fond dans une gentille romance lycéenne mais la mise en scène de leurs sentiments en parallèle fait que celle-ci est adorable à suivre. Je me régale à suivre les hésitations de l’un et de l’autre, à les voir éprouver les mêmes choses en même temps, à tellement se ressembler dans leurs maladresses. C’est juste trop pour mon petit coeur.

Koike est de moins en moins banale même si elle s’efforce de l’être. On la voit changer au fil des saisons et des petits moments qu’elle arrive à passer avec Tsurugi, qui est décidément bien loin de l’image du garçon sûr de lui qu’il dégage. Je suis fan de la fraicheur de ces deux personnages dont je regarde l’évolution avec un regard attendri, un peu comme la mère de Koike.

Du coup, je me suis réjouie de les voir se rapprocher, s’offrir des cadeaux pour la Saint-Valentin et le White Day, se défendre, se faire des compliments, essayer de frimer devant l’autre, tous ces petits moments qui cimentent les débuts d’une relation sans que pourtant rien ne soit dit. Comme l’autrice, je pense : « que les meilleurs moments d’un couple sont ceux avant même que la relation ne commence. Quant tout est si vague et pourtant si évident. Cette sensation de flirter avec l’amour en personne. Flirter et se sentir flotter… « 

Je ressors donc avec un grand sourire de ce tome que j’ai trouvé adorable et chaleureux, et qui change des romances habituelles tout en étant assez simple pourtant. Bravo à Nagamu Nanaji.

Tome 4

Comme l’autrice le dit elle-même, ce titre est toujours aussi adorable à lire. Koiko est un peu plus mise en avant dans ce tome car ses sentiments évoluent et qu’elle devient plus possessive et jalouse. C’est attendrissant de la voir changer ainsi surtout quand on connaissait ses principes au début. Nagamu Nanaji continue donc de nous bercer avec cette bluette adolescente.

Nous assistons donc encore au lent rapprochement du couple (petites déclarations, échange des prénoms), mais surtout au passage obligé du voyage scolaire comme dans tout bon shojo qui se déroule avec des lycéens. C’est classique mais si bien fait en même temps. On suit toutes les étapes de ce voyage, on voit les différentes réactions de Koiko et un peu celles de Tsurugi, la soeur de Koiko s’y implique également un peu plus maintenant qu’elle travaille dans leur lycée, et tout cela se mélange pour donner un voyage inoubliable pour eux.

Pour mettre cela en image et nous toucher, la mangaka joue toujours aussi bien sur les réactions parallèles des deux héros qu’elle met en page dans des jeux de cadrages juste superbes, où les regards s’échangent, les doigts se frôlent, les joues rougissent et les réactions gênées touchent la fibre sensible en nous. Je suis vraiment friande de ce jeu d’échange des réactions entre eux, qui mène lentement mais sûrement à leur rapprochement. Les paroles sont une chose mais les non-dits en disent tellement plus long. J’aime vraiment la sensibilité qui se dégage de ce titre et je me sens orpheline à la fin de chaque tome, celui-ci n’y coupe pas.

Tome 5

Je vais me répéter mais que de douceur encore dans ce tome. Je ne peux pas m’empêcher de sourire et d’être touchée, émue par les aventures de nos deux jeunes adolescents si purs. Leurs premiers émois, leurs maladresses, les quiproquos, tout me touche parce que c’est très bien raconté et que ça sonne juste.

Le tome s’ouvre sur la suite du fameux voyage scolaire annuel qui est l’occasion de toutes les déclarations. J’ai tellement ri de la réponse de Tsurugi, tant je ne m’y attendais pas alors que j’aurais dû. Pauvre Koiko… La suite est toute aussi drôle et touchante avec les amis de nos héros qui les questionnent et les aident sans le savoir. C’est une très belle image de l’adolescence et ça m’a rappelé bien des souvenirs et des conversations ^^

Du coup, j’ai sauté de joie quand enfin tous les quiproquos ont été levés et que nos deux maladroits posent enfin cartes sur table. Au bout de 5 tomes, il était temps ! Surtout que Koiko commençait vraiment à perdre la tête, la pauvre lol Il y avait de quoi s’interroger à sa place, je comprends.

Après la fin du tome m’a moins séduite. Il faut dire que je suis moins fan une fois que les couples sont formés, c’est comme ça. Je reconnais tout de même qu’ils sont une fois de plus adorables et que suivre leurs premiers pas ne peut que faire chavirer la fleur bleue en vous tant ils sont mignons. Après, l’autrice pose quand même des questions intéressantes en dehors de ça, comme : comment trouver sa place au sein d’un couple ? qu’est-ce qu’être populaire ? changer ou rester soi-même avec l’être aimé ? etc. Les réponses ont à chaque fois sonné juste pour moi et surtout je salue la grande patience de Tsurugi : mon nouvel idéal ! xD Il parle peu, mais il parle bien !

Tome 6

Nagamu Nanaji continue à confirmer tout son talent pour les romances lycéennes avec ce nouveau tome de Banale à tout prix. C’est peut-être une romance banale mais elle est juste extrêmement bien racontée, touchante et elle sonne juste.

J’avais peur avec la formation du couple de moins aimer. Les premiers chapitres où ils sont ensemble dans le tome précédent m’avaient déstabilisée comme l’héroïne. Mais ici, j’ai retrouvé la justesse des débuts. On les suit dans les petits moments de leur quotidien, des moments qui n’ont l’air de rien mais qui sont essentiels pour eux. Ça me rappelle ces moments, anodins maintenant pour nous, qu’on couchait sur le papier adolescent dans nos journaux intimes parce qu’ils nous avaient alors paru tellement extraordinaires. C’est ce que me fait ressentir ce titre. Le premier chapitre qui ouvre ce tome, où il pleut tout le temps, en est le parfait exemple. Il raconte avec une douceur et une bienveillance rare, un moment peut-être un peu ridicule pour certain mais que j’ai trouvé très parlant pour nos deux héros. C’est très beau à lire et ça donne le sourire assurément.

La suite est à l’aune de cela. On découvre toutes leurs premières fois en suivant leurs deux points de vue, ce qui est un vrai plus ici. L’autrice dit dans ses blablas qu’elle ne sait pas trop raconter une histoire avec plusieurs points de vue, mais pourtant ici elle y excelle. On ainsi leurs tentatives râtées de premier baiser, leur première présentation aux parents, leur premier rendez-vous dans la chambre de l’un, etc. Koiko est de plus en plus mignonne, Tsurugi également, il est vraiment chou. J’ai beaucoup aimé la façon dont ils parlent de leur « passé amoureux » et comment la mère de Koiko envisage chaque relation comme à chaque un « nouveau premier amour ». C’est simple mais beau.

Je n’arrive pas à mettre des mots dessus mais ce titre et ses personnages, tellement plein de bienveillance, résonnent en moi et réveillent de vieux souvenirs, ce qui fait qu’à chaque tome, j’aime un peu plus la série. J’en ai pourtant lu des romances lycéennes et celle-ci n’est pas vraiment originale dans sa construction mais le ton est juste et me touche en plein coeur.

Tome 7

Il est dur de trouver à chaque fois les mots pour dire combien j’aime cette série pourtant terriblement classique, mais à chaque fois que j’ouvre et que je referme un tome, j’ai le sourire aux lèvres tant il se dégage de douceur et de bienveillance dans cette oeuvre.

Encore une fois, Nagamu Nanaji évite tous les écueils propres à ce genre de titre pour nous donner à lire une histoire terriblement pure et touchante. Nos deux héros continuent à bâtir sereinement leur relation, petit pas par petit pas, et l’autrice n’a pas besoin pour cela de nous rajouter des drames et autres mesquineries à n’en plus finir. Non, on a droit à la place à la rencontre savoureuse avec les parents de Tsurugi, qui sont leur miroir adulte, à la gestion de la jalousie de Koiko face aux amies filles de son petit ami, aux premières sorties estivales et aux hormones qui se réveillent, le tout avec une grande simplicité. Quel plaisir ! J’ai cru à un moment que ça allait basculer dans ce qui m’agace quand Koiko s’est mise à être jalouse mais la très belle réaction de son chéri et le fait qu’elle lutte contre ses mauvais penchants m’ont rassurée.

Ainsi Banale à tout prix continue son petit bonhomme de chemin avec ses héros qui continuent à découvrir l’amour et les relations de couple. C’est amusant de voir pointer du doigt combien Koiko a changé d’opinion sur tout ça et on ne peut qu’espérer qu’il en soit de même pour sa soeur, dont on sent que la mangaka veut nous parler. J’ai un peu peur pour celle-ci, j’espère qu’on ne va pas tomber dans un certain travers avec elle, mais j’attends et je fais confiance à Nagamu Nanaji qui ne m’a pas déçue jusqu’à présent.

Tome 8

Pas de changement, j’aime toujours autant cette série toute mignonne, mais ici j’ai un peu l’impression de m’être fait avoir quand j’ai eu refermé ce tome. L’autrice ouvre sur l’histoire d’Aiko, qui est perdue face au retour d’une ancienne connaissance et s’en confie à Tsurugi. Sauf qu’ensuite on part sur tout autre chose et que cette histoire passe complètement à l’as. Quelle tristesse !

Alors oui, Tsurugi et Koiko sont ultra choupi ensemble, mais rien n’avance vraiment, on fait du surplace avec eux. Reste des situations touchantes et mignonnes où on continue à les voir : premier appel vidéo, choix d’un même cadeau l’un pour l’autre, sortie au centre commercial, sortie pour l’anniversaire de Tsurugi au ciné, puis sur un promontoire, etc. C’est mignon mais ça casse pas trois pattes à un canard, et surtout j’ai été super agacée de voir l’héroïne répéter sans cesse combien son copain était un ange. J’ai bien compris que ce serait un ressors scénaristique de l’autrice mais n’empêche c’était super lourd.

Bref, ça reste une lecture mignonne mais rien de transcendant dans ce tome malheureusement puisqu’il évacue trop rapidement ce qui aurait pu le faire avancer (l’histoire de la soeur de Koiko).

Tome 9

Voilà le tome que j’attendais depuis quelques temps déjà ! J’ai tellement pesté contre Koiko et ses incertitudes ainsi que contre l’absence de développement de l’histoire de sa soeur, que je suis ravie d’avoir enfin un focus sur tout ça !

Si je partage un peu les deux, nous avons d’abord enfin une autrice qui s’intéresse pour de bon aux amours d’Aiko qui ont un peu côté rocambolesques il faut l’avouer ! Elle est en effet tombée amoureuse d’un ancien copain de lycée mais qui s’est marié entre temps. Sauf qu’il n’arrête pas de lui faire du rentre dedans et de lui dire que son couple va mal. Or comme elle a en tête l’image de sa mère volage qui a eu plusieurs relations adultères, elle ne veut pas de ça pour elle. Elle a donc l’idée tordue de se forcer à tomber amoureuse d’un autre ce qui bien sûr ne marche pas. Aiko m’a beaucoup amusée ici. J’aime quand on nous montre des personnages imparfaits et barrés. Elle est mignonne, touchante et maladroite. L’autrice nous montre qu’il est possible, même adulte d’être ingénue et de ne pas savoir s’y prendre dans ses relations amoureuses ou autres et j’aime beaucoup cela. Après, c’est totalement rocambolesque dans le développement, pas du tout crédible avec des retournements pas crédibles pour un sou, mais c’est amusant à suivre.

En ce qui concerne Koiko, son histoire découle de celle de sa soeur parce que c’est à cause de celle-ci qu’elle a tant d’insécurités en ce moment. J’avais espoir qu’on parle du côté sombre de Tsurugi dans ce tome, mais c’est Koiko qui lui a volé toute la lumière. Elle va le faire un brin tourner en bourrique le pauvre, alors qu’il reste le petit ami parfait. La surprise qu’il prépare pour son anniversaire est juste A-DO-RA-BLE ! Et la façon dont elle doute de lui est très agaçante. Je veux bien qu’on me présente une héroïne qui manque de confiance en elle mais là avec toutes les preuves qu’elle a eu, ça devient un peu pénible et répétitif… Pour finir, le tome se conclut sur une mini-histoire adorable sur le premier amour de Tsurugi que j’ai trouvée trop mignonne ><

Dans ce tome, l’autrice fait donc enfin bouger l’histoire, c’était pas trop tôt. Je suis contente pour Aiko. Mais Koiko commence à sérieusement m’agacer, il va falloir qu’elle évolue !

Tome 10

Comme première nouveau à lire post-confinement, ce tome de Banale à tout prix fut parfait. Une vraie bouffée de mignonnitude et de bons sentiments, je me suis régalée ! C’est choupi à mort, les personnages sont tous adorables et pour autant ce n’est pas trop niais non plus, même si ça l’est un peu parfois, avouons-le, mais du bon niais qui met le sourire aux lèvres.

Nos deux adolescents voient leurs sentiments et leur relation évoluer. Ils aimeraient en conserver la candeur le plus longtemps possible mais leurs hormones les rattrapent aussi, normal à leur âge. On les voit donc lutter, tiraillés qu’ils sont entre les deux. C’est adorable. Ils passent leur temps à se faire rougir l’un l’autre mais aussi à flirter et à un peu plus. L’autrice met parfaitement en scène ce moment si singulier d’une relation. J’aime toujours autant entendre les pensées de Koiko, celles de Tsurugi me manquent un peu mais il suffit de voir son visage et ses réactions pour comprendre ce qu’il se passe dans sa tête lol

Se pose ainsi peu à peu la question du rapprochement physique, étape importante s’il en est. Chacun veut que cela se fasse dans la bienveillance et l’écoute de l’autre, malgré ses fortes envies. Un très beau message et ce n’est pas le seul. J’ai beaucoup aimé les développements des autres personnages dans ce tome : la relation de la soeur de Koiko qui n’a rien de simple et qui est très bien décrite ici, l’autrice parvenant à trouver le bon équilibre ; mais aussi la rencontre avec le père de Koiko, un homme singulier, dont ici on ne juge nullement la vie et les choix. C’est rare de voir des auteurs aussi ouvert et peu dans le jugement des autres. Ce n’est pas simple. Un homme comme le père de Koiko, on a envie de le détester, mais ici on ne peut pas, parce qu’on nous explique calmement et avec tout plein de nuances comment il vit, je trouve alors impossible de le juger. Je ne peux que l’accepter et c’est peut-être là tout le message de ce titre : accepter les autres tels qu’ils sont avec leurs forces et leurs faiblesses, on n’est pas obliger d’aimer mais il faut accepter qu’ils soient ainsi et libre à nous de rester ou pas ensuite.

Ainsi, l’air de rien Banale à tout prix s’impose de plus en plus comme une très belle lecture avec un message qui me parle. Certes la romance est classique, elle prend son temps (peut-être un peu trop parfois ><) mais il s’en dégage une aura tellement positive que je ne peux que fondre à chaque tome.

Ma note : 15 / 20

24 commentaires sur “Banale à tout prix de Nagamu Nanaji

  1. Tu veux rire ? j’ai fait une recherche pour trouver le sujet, et après coup j’ai vu que j’ai écris banane à tout prix, le pire je crois c’est qu’il m’a trouvé un résultat : Love be so left (qqch comme ça j’ai du mal à retenir le titre à rallonge lol)

    Aimé par 1 personne

  2. « Pour mettre cela en image et nous toucher, la mangaka joue toujours aussi bien sur les réactions parallèles des deux héros qu’elle met en page dans des jeux de cadrages juste superbes, où les regards s’échangent, les doigts se frolent, les joues rougissent et les réactions gênées touchent la fibre sensible en nous. Je suis vraiment friande de ce jeu d’échange des réactions entre eux, qui mène lentement mais sûrement à leur rapprochement. Les paroles sont une chose mais les non-dits en disent tellement plus long. J’aime vraiment la sensibilité qui se dégage de ce titre et je me sens orpheline à la fin de chaque tome, celui-ci n’y coupe pas. » C’est totalement ça.

    Aimé par 1 personne

  3. Tome 5 : parfait, je suis bien contente que tu sois touchée
    « Je vais me répéter mais que de douceur encore dans ce tome. Je ne peux pas m’empêcher de sourire et d’être touchée, émue par les aventures de nos deux jeunes adolescents si purs. Leurs premiers émois, leurs maladresses, les quiproquos, tout me touche parce que c’est très bien raconté et que ça sonne juste. » (y) Yes

    Aimé par 1 personne

  4. Un tome 7 plaisant je confirme. J’ai vraiment aimé voir la soeur, et l’arrivée du garçon va certainement bousculer un peu les choses… c’est marrant de voir à quel point Koiko se prend la tête dans sa relation. J’ai apprécié les voir se rapprocher en dehors de l’école.

    Aimé par 1 personne

    1. Moi ça a tendance à m’agacer quand je vois Koiko se prendre la tête comme ça, heureusement Tsurugi est pour faire retomber les choses.
      Oui, je pense aussi que ce garçon va secouer un peu la soeur de Koiko qui est trop figée pour l’instant. Ça va faire du bien.

      J'aime

      1. Oui, Koiko est agaçante à ces moments. j’ai un peu peur qu’elle finisse par changer… dans le sens où la en gros moi je vois la chose comme si elle devait absolument être « parfaite » ou dans les standards de la petite copine…

        Aimé par 1 personne

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