Livres - Mangas / Manhwa / Manhua

The Story of never ending unhappiness de Chise Ogawa

Titre : The Story of never ending unhappiness

Auteur : Chise Ogawa

Éditeur vf : IDP – Boys Love (Hana)

Année de parution vf : 2016

Nombre de pages : 177

Histoire : Lors d’une réunion entre amis, Udô retrouve par hasard Kiyotake, dont il était amoureux au collège, huit ans plus tôt. Mais à l’époque, Kiyotake préférait les filles de petite taille avec de longs cheveux, et Udô, en plus d’être un garçon, faisait vingt centimètres de plus que lui. Depuis, Kiyotake a bien grandi, mais il n’a pas changé, et Udô ne correspond toujours pas à son idéal… Malgré tout, cette rencontre leur donne l’occasion de prendre un nouveau départ : après huit ans de malheur, Udô verra-t-il enfin le vent tourner en sa faveur ?

Mon avis :

Encore une découverte yaoi, on ne m’arrête plus ! Non, en fait, c’est à cause des titres que j’ai découvert la semaine dernière qu’il me fallait absolument me procurer et je suis tombée sur celui-ci en même temps. J’ai de suite été séduite par le trait de la mangaka et l’histoire d’un amour de collège jamais oublié me tentait bien.

Je n’ai pas été déçue du côté des dessins que j’ai trouvés doux et fins avec de jolis cadrages et des décors très sobres comme j’aime, même si je suis plus réservée sur les expressions un peu froides des personnages.

Là où j’ai eu plus de mal, c’est avec le démarrage de l’histoire. Il faut dire que le héros, Udô, n’est pas des plus sympathiques et que la façon dont il s’y prend pour renouer avec son premier amour est assez glauque et dérangeante. J’ai beaucoup de mal avec l’absence de consentement dans les yaois et le fait que des viols se transforment en histoires d’amour, ça manque cruellement de bon sens et de réalisme et c’est fort dommage de véhiculer ce genre de clichés encore une fois. Du coup, le revirement de Kiyotake qui a toutes les raisons d’en vouloir à Udô est assez maladroit, de même que le départ de ses sentiments pour lui, alors qu’il y avait de quoi faire une bonne histoire.

En effet, c’était intéressant de s’intéresser d’abord à un bi, et non juste à un homo, qui n’a pas oublié son premier amour et qui n’est pas le type super sûr qu’il semble être. C’est touchant de le voir douter, hésiter, se tromper, mal se conduire, être immature, etc. J’ai beaucoup aimé ces aspects là de lui. A l’inverse, j’ai trouvé le second, Kiyotake plus classique et plus lisse. C’est un hétéro qui commence à s’intéresser à un autre garçon après des retrouvailles un peu glauques et après un certain passif, mais en voyant la fragilité et les bons côtés de ce dernier, il commence à s’inquiéter et s’intéresser à lui. J’ai trouvé son évolution moins logique. Par contre, leur duo fonctionne très bien, j’adore leur couple une fois qu’il est constitué et je regrette qu’on ne les voie pas plus malgré tout le drame dont la mangaka aime peupler son histoire.

L’histoire justement se lit sans déplaisir. Elle est rythmée et avance bien. La romance est au coeur mais on voit également pas mal le jeune frère d’Udô (le héros d’un autre titre de la mangaka). Il y a juste ce qu’il faut de drame pour pimenter l’histoire et attendrir le lecteur. Passé la première scène de sexe qui m’a dérangée, les autres scènes du genre sont peu nombreuses, bienvenues et plus du tout choquantes, elles participent à l’histoire. J’ai également aimé les petits chapitres bonus à la fin.

The Story of never ending unhappiness est donc un titre dont j’ai aimé les dessins, le personnage principal et son évolution ainsi que ses relations avec son frère, mais j’ai vraiment eu du mal avec la situation de départ, c’est dommage. Je tenterai quand même le titre consacré au petit frère.

Ma note : 14 / 20

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