Livres - Mangas / Manhwa / Manhua

Les Découvertes d’Akata #7 : Sans aller à l’école, je suis devenu mangaka de Syoichi Tanazono

Nouveau rendez-vous du mercredi où je pars à la découverte d’un nouveau titre du catalogue d’Akata avec lesquels j’ai le plaisir d’avoir un partenariat.

Cette semaine, en cette veille de rentrée scolaire, alors que je reprends justement les chemins de l’école demain, j’ai choisi de vous parler de Sans aller à l’école, je suis devenu mangaka de Syoichi Tanazono.

Je vous laisse maintenant découvrir le nouveau titre choisi.

Titre : Sans aller à l’école, je suis devenu mangaka

Auteur : Syoichi Tanazono

Éditeur vf : Akata (L)

Années de parution vf : 2016

Nombre de tomes vf : 1 (série terminée)

Nombre de pages : 294

Histoire : Le jeune Masatomo aurait pu avoir une vie normale : jusqu’à son entrée à l’école primaire, il était en effet un petit garçon plutôt jovial. Mais hélas, en première année, et peu de temps après la rentrée, sa trop colérique enseignante lui donne un gifle particulièrement violente, et pas du tout justifiée. Dès lors, la spirale infernale commence pour Masatomo, qui n’ose plus retourner à l’école : peur du regard d’autrui et des rumeurs, incapacité à sortir de chez soi, difficultés d’intégration… Tous les ans, malgré les efforts de ses parents, mais aussi de nombreux professeurs et pédagogue, il n’arrivera jamais à suivre une scolarité « normale ». Préférant passer ses journées chez lui, à copier des dessins de Dragon Ball… Et si, au fil des pages, une vocation salvatrice était en train de naître ?

Découvert en numérique grâce à mon partenariat avec Akata que je remercie !

 

Mon avis :

Je me doutais que ce titre me remuerait et ce fut le cas. Sans aller à l’école, je suis devenu mangaka est un récit qui prend aux tripes. La détresse de ce jeune garçon, victime d’abord de phobie scolaire puis ensuite aussi de harcèlement, ne peut laisser personne indifférent.

En tant qu’enseignante en école élémentaire, il m’intéressait de découvrir l’histoire vraie et autobiographique de ce mangaka qui autrefois n’a pas pu aller à l’école à cause des mauvaises expériences qu’il y a vécues. J’ai été très émue de voir un enfant si jeune se sentir si mal à l’école, surtout quand l’origine provient d’un acte de violence inadmissible d’une enseignante. J’avais peur du coup que toute l’institution soit pointée du doigt mais en suivant la scolarité de Tanahashi, on croise plein d’enseignants différents, des pires (comme celle qui l’a frappé), aux dépassés (comme la jeune remplaçante), aux impliqués dans leur travail (comme ceux qui venaient le chercher chez lui ou l’aidaient à l’école). En fait, on voit très bien le problème originel de Tanahashi mais ce qui est vraiment triste, c’est que personne ne trouve la solution pour vraiment l’aider. Ainsi on le suit passer d’une année à l’autre sans aller mieux et surtout engrangeant les lacunes. Je trouve ça terrible.

Heureusement, pour lui et pour nous lecteur, tout n’est pas noir non plus. Le héros est un enfant courageux, qui se bat sans cesse avec lui-même pour essayer de dépasser son mal être. Il se force à aller à l’école. Il fait tout pour avoir et ensuite garder ses amis. Il n’oublie jamais sa passion. De plus, il est entouré de parents vraiment très aimants, qui ont fait beaucoup pour lui. Ils ont d’abord accepté son « handicap », puis ils l’ont accompagné (soins, professeurs à domicile, accompagnement à l’école…). Ils ne sont pas assez mis en lumière mais je trouve ces parents très beaux et courageux.

Vous l’aurez compris, l’histoire m’a touchée. Les dessins, eux, bien que forts simples et pas forcément des plus beaux, correspondent parfaitement à l’histoire. Les débuts sont maladroits comme le jeune Tanahashi l’est. On ressent très bien son malaise avec eux, ils sont un peu flous et tremblotants comme lui. Puis le trait s’affine et s’enrichit au fil des chapitre au fur et à mesure que le héros grandit.

Ce manga est donc un titre très humain dans lequel un mangaka qui autrefois a souffert à cause du système scolaire revient sur son malaise d’alors pour mieux nous montrer tout le chemin qu’il a réussi à parcourir depuis grâce à ses nombreux efforts. C’est triste de voir les adultes complètement démunis et sans solution face à ce problème majeur dans la vie de cet enfant. Mais c’est plein d’espoir quand on le voit ne pas perdre espoir et lutter pour s’en sortir. Je comprends pourquoi Akata a voulu le publier. C’est une histoire à lire et à partager pour espérer que cela ne se reproduise pas.

Ma note : 15 / 20

Retrouvez Sans aller à l’école, je suis devenu mangaka sur Akata.fr

Découvrez aussi sur mon blog, les titres suivants d’Akata :

 

 

    

 

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