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Série : Philip K. Dick’s Electric Dreams

Titre : Philip K. Dick’s Electric Dreams

Créée par : Ronald D. Moore et Michael Dinner

Pays : Royaume-Uni (Channel 4)

Année : 2017

Durée : 10 épisodes de 50 minutes

Genre : Drame • Science-Fiction

HistoireUne série anthologique adaptée de l’oeuvre du romancier Philip K. Dick.
Episode 1 : Un régime répressif utilise les pouvoirs télépathiques de mutants, les Teeps, pour éliminer ses opposants politiques. L’apparition d’une cagoule capable de bloquer la lectures des pensées par les Teeps va provoquer des craintes au sein du régime et chez les Teeps. La chasse au créateur de cette cagoule est alors lancée.

Mon avis :

Ça faisait un moment que je ne vous avais pas parlé de séries mais je reviens avec un projet assez atypique. Philip K. Dick’s Electric Dreams est une anthologie qui adapte des nouvelles du célèbre auteur de science-fiction K. Dick dont j’ai toujours aimé les adaptations au cinéma (Blade Runner, Minority Report, Total Recall…).

Ici, le temps de 10 épisodes, un peu comme dans la série Black Mirror, mais en plus futuriste et moins sombre et désespéré en quelque sorte, on nous parle de thèmes chers à la science-fiction et à l’anticipation : réalité contre réalité virtuelle, poids de la technologie, manipulation des masses, définition de l’humanité, robotique, etc.

Chaque épisode dispose d’une histoire auto-conclusive. Le problème de ce format, c’est que c’est beaucoup trop court le plus souvent et qu’on est un peu frustrée à la fin. Chaque épisode pourrait presque être l’occasion d’un film en fait. Mais l‘avantage, c’est que chaque épisode se termine par une belle claque pour le spectateur et qu’on a la chance de suivre à chaque fois un casting différent mais toujours de qualité avec des acteurs qu’on a pu croiser à droite à gauche dans d’autres séries. Au hasard, on croise : Maura Tierney, Holliday Grainger, Richard Madden (épisode 5), Timothy Spall, Tuppence Middleton (épisode 3), Sidse Babett Knudsen (épisode 4), Anna Paquin, Rachelle Lefevre (épisode 1), Bryan Cranston, Liam Cunningham (épisode 6), Louis Herthum (épisode 7), David Lyons (épisode 8).

Côté cadre et histoire, on a des mondes très futuristes, d’autres plus proches de nous. On peut se retrouver avec un régime répressif, un monde post-apocalyptique, un univers où l’on peut voyager à travers la réalité virtuel et se créer une autre vie, un autre où certains humains sont des animaux à l’origine en quelque sorte, etc. C’est à chaque fois l’occasion de parler d’humanité et d’humanisme mais avec 1000 enrobages différents.

L’écriture est puissante, les messages et les émotions ressenties sont forts, d’où les terribles chutes à chaque fois dans les dernières minutes qui nous remuent l’estomac. Après certains épisodes sont plus barrés que d’autres, plus difficiles à suivre voire moins passionnants, mais j’aime vraiment la richesse et l’imagination qu’on y trouve. Ça contrebalance avec l’écriture des personnages de K. Dick qui m’a également fait penser à celle de Robert Charles Wilson avec ces personnages banaux qui ont des destins hors du commun.

Je conseille cette courte série à tous les amoureux de science-fiction et de réflexion sur notre monde. On peut aussi bien les regarder les uns à la suite des autres, qu’un de temps en temps pour avoir sa dose de SF. C’est vraiment agréable comme format.

Ma note : 15 / 20

3 commentaires sur “Série : Philip K. Dick’s Electric Dreams

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