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Kanon – Au bout du monde de Kyo Yoneshiro

Titre : Kanon au bout du monde

Auteur : Kyo Yoneshiro

Editeur vf : Akata (L)

Années de parution vf : 2019 – 2020

Nombre de tomes vf : 5 (série terminée)

HistoireDepuis qu’une nuée d’extraterrestres s’est abattue sur le pays, une sempiternelle pluie tombe sur Tokyo. Le peuple vit désormais séparé en deux : ceux qui vivent à la surface, et des privilégiés vivant sous terre. Kanon, jeune femme qui travaille dans un petit café, fait partie de ceux de la surface. Sous ses airs fragiles, elle cache en réalité un caractère pour le moins unique : malgré la situation du monde, son unique préoccupation est Sosuke Sakai, l’homme qu’elle aime en vain depuis le lycée. Des retrouvailles inattendues lui permettront-elles d’enfin conquérir le cœur de son idole ? Rien n’est moins sûr… Car Sosuke, véritable héros national engagé dans la lutte contre l’invasion des « gelées », est de surcroît un homme marié… Kanon aura-t-elle le courage de courir après cet amour interdit ?

Mon avis :

Tome 1

Fan de SF et fan des éditions Akata en général, ce titre a attiré son attention dès son annonce. Sauf que le concept autour de l’héroïne m’a tout de suite refroidie, donc je n’ai pas osé me lancer. Il a fallu les avis de plusieurs blogueurs qui ont poursuivi la série pour oser sauter le pas. Et si la lecture de ce premier tome n’est pas une franche réussite pour moi, j’en ai aimé le décor et les promesses que j’y ai entrevues, assez pour continuer.

Kanon – Au bout du monde est un titre de SF qui se déroule dans un monde où des extraterrestre ont brusquement attaqué la Terre, du moins le Japon pour ce qu’on en sait et on détruit en grande partie la surface tout en en occupant certaines parties. Kanon vit à la surface de ce monde comme serveuse dans un café vendant aussi des pâtisseries. Depuis des années, elle est amoureuse du même homme dont le travail est justement à deux pas et qui combat vigoureusement les envahisseurs. Sauf qu’à chaque fois qu’il est blessé et soigné, il change un peu plus, s’éloignant de l’homme qu’elle a connu. Et pour compliquer encore les choses, celui-ci bien que marié lui fait régulièrement du rentre dedans…

Je dois avouer que lors de ma lecture, l’héroïne comme je m’y attendais m’a mise très mal à l’aise. Comme elle le dit, je la trouve vraiment tordue. Elle est obsédée au sens propre par le garçon qu’elle aime au point d’en devenir inquiétante parfois. Et en même temps, elle en est parfaitement consciente et donc ne franchit pas certaines limites, ce qui m’a permis de la supporter, elle. C’est quand même drôlement dérangeant de suivre une femme à ce point en adoration devant un homme et prête vraiment à tout pour lui. C’est très excessif.

En face d’elle, Sôsuke est tout aussi perturbant. Il l’a rejetée il y a des années alors pourquoi venir la voir tout sucre et tout miel, lui faire du rentre dedans et lui faire espérer des choses, surtout qu’il est déjà marié ! Je trouve son personnage vraiment troublant. Il m’a donné des frissons d’angoisse et vu son métier, je m’attends au pire de sa part à un moment donné. En effet, il combat les envahisseurs. Bon point. Mais à chaque fois qu’il doit être soigné, ça lui fait perdre une part de lui (un grain de beauté, une certaine réserve…) ou ça transforme ses goûts (il peut désormais manger de la viande contrairement à avant…). On ne sait donc pas à quoi s’attendre de sa part dans l’avenir…

Grande absente par contre dans tout ça et je le regrette vraiment : la femme de Sôsuke. Je me doute qu’on va la croiser plus tard mais j’aurais aussi aimé la voir dans ce premier tome pour voir ce qu’elle pensait de tout cet imbroglio.

Pour finir, le point que j’ai préféré ici, c’est clairement l’univers et l’ambiance. C’est un titre de SF désabusé où l’on ressent énormément de mélancolie et de tristesse. Le monde a été ravagé, du moins le Japon, mais on ne sait pas exactement ce qui s’est passé. On découvre juste la vie après. On sait que des gens, les pauvres, vivent à la surface, tandis que d’autres, privilégiés, vivent en sous-sol. On sait que les engeances extraterrestres qui nous ont potentiellement attaqués ressemblent à des sortes de méduses et sont toujours là, bel et bien présentes, ce qui est un rien angoissant. Du coup, suivre une habitante qui vit avec ce poids au-dessus de la tête au quotidien est assez particulier. J’espère qu’on en apprendra plus par la suite.

Graphiquement le titre colle bien à l’ambiance voulue. L’auteur a un trait un brin mélancolique, assez sobre mais qui insiste bien sur les émotions des personnages. Il nous communique parfaitement le malaise qu’il souhaite créer chez le lecteur. Je ne suis pas forcément fan du design des personnages mais ça colle bien à l’univers. De même, j’aimerais plus de décor mais ça colle à l’ambiance huis clos et intime pour le moment du titre. J’y ai même trouvé une certaine poésie quoique glaçante.

Ainsi même si ce premier tome ne m’a pas entièrement convaincue et qu’il m’a souvent mise mal à l’aise comme je m’y attendais. Il m’a également assez intriguée pour me donner envie de poursuivre la série, afin de voir la voie que choisira l’héroïne et surtout quel genre d’homme deviendra Sôsuke. J’espère juste qu’il y aura un meilleur équilibre entre leur histoire et l’univers de SF qui se dessinait.

Tome 2

Changement de narration ici, j’ai trouvé celle-ci bien plus rythmée et du coup, je suis complètement rentrée dans l’histoire avec ce tome, merci Kyo Yoneshiro !

L’autrice commence à mettre en place un vrai drame shakespearien. Avec l’apparition du troisième sommet de ce triangle amoureux hors du commun, l’histoire prend une toute autre ampleur. J’ai adoré l’arrivée de la femme de Sôsuke. Au début, elle semble terriblement froide et machiavélique mais la mangaka nous révèle peu à peu ses failles et c’est extrêmement touchant. On questionne alors le lecteur sur ce qu’est l’amour, ce qu’est le couple, mais aussi sur la confiance en soi, les changements qu’on opère pour l’autre, etc. C’est très intéressant et bien amené.

J’ai donc vu se développer un des points qui me manquait et j’en suis ravie. Cependant, je reste très mal à l’aise face à l’héroïne que je trouve très dérangeante dans l’expression de ses sentiments. Elle ressemble trop à une pré-ado dans sa gestion de l’amour, de sa relation avec Sôsuke et du reste. C’est assez malsain à mes yeux même si certains trouveront peut-être ça attendrissant. Du coup, j’ai aimé que l’autrice développe en parallèle le personnage du « frère », cela faisait un bon contre-poids et cela permettait également de voir l’héroïne sous un autre prisme. Par contre, c’est encore une fois très triste. Décidément les relations dans ce titre n’ont rien de joyeux V.V

Pour ce qui est de la science-fiction, cela reste malheureusement un cadre lointain de l’histoire. Cependant, j’ai eu l’impression qu’on l’utilisait un peu plus et un peu mieux ici. Avec la régénération de Sôsuke et le travail de sa femme, on s’intéresse d’une autre façon à ces formes de vie et à leur implication vis-à-vis de nos vies. C’est assez fascinant et plein de possibilités.

Ainsi, j’ai vraiment accroché à ce tome 2, donc l’ambiance triste et malsaine est toujours présente mais commence à me fasciner, notamment grâce à ses réflexions fines et poussées sur le couple, l’identité, les sentiments, les relations en général. C’est compliqué mais intéressant. Rendez-vous au prochain tome 😉

Tome 3

Quel tome vraiment complexe et dérangeant. Décidément, l’arrivée d’Hatsuho dans l’équation est vraiment source de richesse pour le titre.

J’ai été vraiment remué par le récit de Sôsuke dans ce tome, qui nous livre enfin le débat que se fait en lui. Il est conscient de changer et ça l’agace de voir les autres s’y opposer et ne pas pouvoir l’aimer pour celui qu’il est désormais. Il n’aime pas vivre dans le passé et pourtant, les deux femmes de sa vie sont l’anti-thèse même de cela. Elles vivent complètement dans le passé, chacune aimant l’un des anciens Sôsuke mais pas vraiment l’actuel. C’est très troublant et puissant à la fois. Le message est terrible et on ne peut que souffrir pour ce personnage.

De la même façon, la femme de Sôsuke, Hatsuho est vraiment celle qui m’a le plus émue peut-être ici. Sous ses airs de femme forte, elle est perdue sans l’amour de Sôsuke. Alors elle cherche par tous les moyens à le rappeler à elle, à lui laisser la chance de prouver qu’elle a tort, mais ça finit tragiquement.

A l’inverse, Kanon m’irrite de plus en plus. Je m’arrive pas à apprécier ce personnage dont la personnalité aussi bien que la morale changeante m’agacent plus que de raison. Elle est vraiment dérangée et elle fait trop de mal autour d’elle. J’ai vraiment eu pitié pour son « frère » ici, même si c’était un développement totalement prévisible. Et à la fin, j’ai vraiment eu mal pour sa « mère » qui la voit lui échapper un peu plus chaque jour sans pouvoir rien faire. C’était déchirant. Par contre, elle, Kanon est un personnage que j’exècre. Certes, elle prend un peu de poigne dans ce tome pour dire ces 4 vérités à Sôsuke mais ça ne dit pas. Elle est complètement aveuglée par lui. Pour ça, je salue le talent de l’auteur parce que ce n’est pas simple de parvenir à retranscrire sur le papier un tel personnage.

J’ai donc passé un bon moment de lecture à disséquer les intentions et personnalités de chacun autour de ce drame sentimental. Mon seul regret, c’est qu’une fois de plus la SF est complètement reléguée à l’arrière-plan, encore plus que d’habitude, à part dans les dernières pages. C’est vraiment dommage de ne pas plus exploiter un cadre aussi riche en drame et horreur. Du coup, j’ai plus l’impression de me retrouver dans une romance qui ne veut pas le dire que dans de la SF et c’était quand même ce dernier point qui m’avait attirée V.V

Tome 4

Après le bouleversement opéré dans les dernières pages du tome précédent, nous sommes dans un tout nouveau paradigme dans ce tome où le mélange des genres se fait encore plus sentir avec d’un côté la SF avec les créatures échappées et les hommes/femmes qui luttent contre malgré les risques, ainsi que les réfugiés dans les bunkers ; et de l’autre la romance et son difficile discours sur l’adultère, les sentiments qui changent, etc. C’est dense mais passionnant.

Si on n’a pas aimé les précédents tomes, ça ne changera pas ici car Kyo Yoneshiro garde le cap qu’elle s’était fixée avec une récit intime et futuriste à la fois, plein de métaphores et symboles qui avance assez lentement dans une ambiance poisseuse assez malaisante. On aime ou on aime pas. Pour ma part, l’originalité de la chose me séduit, j’ai rarement lu quelque chose de ce genre. Alors même si c’est un peu dépressif et surtout assez noir, j’aime beaucoup.

Les thèmes que traitent l’autrice sont toujours aussi complexe. Pas facile de choisir une héroïne comme la sienne, extrême dans ses sentiments et représentant, en prime, les femmes adultères, mais pourtant ça fonctionne. Cette romance complexe est subtilement traitée. On aborde avec honnêteté le thème de la tromperie, des conséquences sur les victimes ainsi que sur l’entourage, du regard des autres quand cela est de notoriété publique et du ravage de ceux qui ont eu à subir ça même de loin. Kanon n’est pas une sacro-sainte amoureuse dont les sentiments seraient placés au-dessus de tout, c’est une femme enfant qui ne sait pas gérer ses émotions et qui doit subir les conséquences de ses maladresses, ce que l’autrice montre très bien. Cela a des conséquences sur sa famille, sa réputation, ses relations avec ses amies. Pour autant, je trouve qu’on reste encore beaucoup dans le flou, l’autrice nous laissant l’opportunité de juger ou non nous-mêmes ce qu’il en est de son héroïne.

En plus de cela, la mangaka ajoute une autre dimension à cette romance si particulière, qui se mélange à la partie SF du récit, celle de la non pérennité des sentiments. Sôsuke change à chaque fois qu’il est blessé puis régénéré et ses sentiments avec, métaphore des accidents de la vie qui peuvent nous faire changer. Qu’en est-il alors de ses sentiments pour les femmes de sa vie ? Changeront-ils en permanence ? N’est-ce dû qu’à ces régénérations ou porte-t-il ça en lui ? C’est beau et tragique à la fois à suivre, aussi bien pour les femmes que pour lui, car on le sent glisser et souffrir également de cet état de fait. En prime, s’ajoute une réflexion sur les sentiments de l’héroïne. Peuvent-ils rester les mêmes alors que l’objet de son affection change et donc qu’il n’est plus le même que celui dont elle est tombée amoureuse ? Quel sens mettre dans les sentiments qu’elle dit éprouver ? Est-ce qu’elle les ressent pour la personnalité, le caractère ou le physique de Sôsuke ? L’autrice pose là des questions importantes et complexes dans le cas présent. L’ajout d’un nouveau personnage, rencontré dans le bunker, nous aide dans cette réflexion, mais celle-ci reste ouverte.

Enfin, il y a les personnages secondaires, plus en retrait dans ce tome centré tout de même sur le couple principal. Le frère de Kanon est la petite conscience posée sur son épaule, toujours là pour la rappeler à l’ordre, mais il n’évolue pas… La femme de Sôsuke représente peut-être ce que deviendra Kanon après avoir été délaissée car elle est passée par les mêmes étapes avec son mari. Je ne sais pas pourquoi mais même si on la voit très brièvement, elle me touche. Sa douleur, son isolement, son sourire de façade sont poignants. Je regrette juste que ces personnages ne soit qu’en périphérie dans le récit à ce stade.

Cet avant-dernier tome de Kanon continue de me convaincre que l’autrice écrit ici un récit original, dense, complexe sur les thèmes de la pérennité des sentiments, des changements de la vie, du sens de nos sentiments, mais aussi de l’incompréhension dans les couples, du manque de communication, etc. C’est lent, beau et mélancolique sur des airs de fin du monde. C’est clivant mais moi j’aime beaucoup.

Tome 5

Alors que j’avais trouvé que la série était meilleure à chaque tome, cette conclusion me laisse plus que dubitative. J’ai trouvé le message extrêmement flou et malaisant.

Final oblige, l’auteur passe à la vitesse supérieure avec les gelées. On voit ceux-ci se rebeller et attaquer un peu partout, près d’Hatsuho, à Tokyo. Cela crée la panique mais Kanon regarde tout ça d’un regard lointain, plus préoccupée par sa rupture avec Sôsuke et son envie d’essayer de l’oublier.

Je suis assez déçue par ce choix. Je sais que le coeur de la série depuis le début ce sont les sentiments de Kanon ou plutôt son obsession pour Sôsuke. Mais la série s’était également tournée vers le thème de la mémoire, des traumas et des sentiments qui changent, ce qui me plaisait beaucoup. Ici, j’ai l’impression que ce dernier point a été totalement oublié pour ne pas dire qu’on est même quasiment revenu dessus. C’est une grosse déception. Rien n’a vraiment été réglé, tout est passé à l’as discrètement lors d’ellipses. A l’inverse, on traite en long en large et en travers du choix de l’héroïne d’oublier Sôsuke et c’est chiant. Je n’ai jamais trop aimé Kanon et ça ne s’arrange pas ici. Sa petite histoire ne m’intéresse pas une seconde en comparé du devenir du couple Sôsuke-Hatsuho et des gelées.

Malheureusement, l’auteur a fait le choix de passer à l’as ou presque tout ce qui a trait à la SF. Ainsi même si on a une explosion des gelées qui mettent le bazar à Tokyo, au final cela n’a que peu d’impact sur l’intrigue et on n’a même pas droit d’assister à la fin de tout ça. Hatsuho nous apprend juste comment on en est arrivé là, mais personne n’est puni et on ne voit pas comment ils règlent le problème. Grosse déception pour ma part parce que c’était ce que j’attendais le plus. A la place, on apprend 10 ans plus tard au détour d’une rapide conversation comment cela s’est terminée. J’ai trouvé ça nul.

Pour autant, le titre ne fut pas déplaisant à lire. Le rythme est bon, l’intrigue est prenante. Il y a quelques moments marquants comme quand Hatsuho réalise son erreur et se bat, ou quand elle et Sôsuke se retrouvent et jouent aux héros. C’est graphiquement toujours aussi séduisant avec de belles compos mélancoliques et une couverture que je trouve superbe pour conclure.

Le souci vient vraiment pour moi que les personnages n’évoluent pas tel que je l’aurais souhaité. L’héroïne sera restée pénible de bout en bout. Sôsuke, lui, reste incompréhensible. Seule Hatsuho a eu l’évolution que je souhaitais, a pris conscience de ce qu’elle vivait, de l’erreur de ses choix, et a repris sa vie en main. C’est elle la vraie héroïne de l’histoire pour moi.

Je conclus donc cette série qui avait réussi à me charmer au fil des tomes par une vraie déception et je le regrette vraiment.

Ma note : 14 / 20

8 commentaires sur “Kanon – Au bout du monde de Kyo Yoneshiro

  1. Je viens de lire le premier tome qui m’a complètement déstabilisée par sa narration hachée et atypique. J’ai mis un moment à me repérer, et je ne suis pas certaine d’avoir apprécié cette impression de nager à contre-courant. Je ne pense pas continuer la série si ma médiathèque n’a pas la suite, mais je partage ton malaise face à l’héroïne et suis curieuse de découvrir la femme de Sakai qui semble t’avoir plu et émue…

    Aimé par 1 personne

    1. Je peux comprendre, c’est un titre vraiment particulier. Moi, j’ai aimé ce côté déstabilisant mais je conçois que ça ne plaise pas à tout le monde. J’espère quand même que t’auras l’occasion de le lire en médiathèque même si je crains fort que tu ne l’y trouves ^^!

      Aimé par 1 personne

  2. J’ai beaucoup apprécié lire ta critique.
    Kanon au bout du monde est un manga qui me faisait de l’oeil avant sa parution française en raison de certaines des couvertures que je trouve jolies et de l’aspect science-fiction. Mais en m’intéressant de plus près à l’histoire à sa sortie, je me suis dit que je n’apprécierai sûrement pas l’héroïne. Et au vu de ton avis, je pense que je l’aurai détestée.
    En tout cas je suis contente de ne me pas m’être lancée dedans. Je pense que beaucoup de choses m’auraient déçue dans ce manga. Et je pense que ton avis pourra aider ceux qui hésitent à se lancer dans cette série.

    Aimé par 1 personne

    1. Merci pour le compliment.
      J’ai aussi été attirée comme toi par les couvertures et cette promesse de SF. Du coup, j’ai préféré être honnête pour que tous ceux comme nous sachent à quoi s’attendre. C’est un bon titre dans l’ensemble mais il faut faire preuve de patiente et de tolérance envers cette héroïne plus que casse pied pour la supporter ^^!

      Aimé par 1 personne

      1. ^^
        Je trouve ça très bien que tu aies été honnête dans ton avis. ça m’évite de m’investir dans un manga qui je pense ne m’aurait pas plu. Il y a sûrement de bonnes idées mais suivre une héroïne pareille m’aurait fortement agacé donc je préfère ne pas m’y mettre.

        Aimé par 1 personne

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