Livres - Mangas / Manhwa / Manhua

Seven Deadly Sins de Nakaba Suzuki

Titre : Seven Deadly Sins

Auteur : Nakaba Suzuki

Editeur vf : Pika (shonen)

Année de parution vf : Depuis 2014

Nombre de tomes vf  : 37 / 41 (en cours)

Histoire : Il y a dix ans, un groupe de mercenaires appelé les Seven Deadly Sins s’est rebellé contre les Chevaliers Sacrés, la garde du royaume… Depuis, ils ont disparu et personne ne sait ce qu’ils sont devenus. Un beau jour, une mystérieuse jeune fille s’écroule dans la taverne de Meliodas, un garçon enjoué qui parcourt le monde en compagnie de son cochon loquace. Cette jeune fille n’est autre que la princesse Elizabeth qui désire ardemment retrouver les Seven Deadly Sins. En effet, ce sont les seuls à même de lutter contre les Chevaliers Sacrés, qui ont fait prisonnier le roi et qui asservissent toute la population du royaume ! Très vite, elle va découvrir que Meliodas n’est pas un simple patron de taverne mais un guerrier à la puissance exceptionnelle…

Mon avis :

Tome 1

Comme le dit l’adage, c’est dans les vieux pots qu’on fait la meilleure soupe et pour moi qui aime depuis toujours les titres de high fantasy classique, Seven Deadly Sins fut une très bonne surprise ! Merci à Pika pour cette découverte 🙂

Il y a dix ans, un groupe de mercenaires, les Seven Deadly Sins, s’est rebellé contre les Chevaliers Sacrés, la garde du royaume… Depuis, ils ont disparu et personne ne sait ce qu’ils sont devenus. Un beau jour, une mystérieuse jeune fille s’écroule dans la taverne de Meliodas, un garçon enjoué qui parcourt le monde en compagnie de son cochon loquace. Cette jeune fille n’est autre que la princesse Elizabeth qui désire ardemment retrouver les Seven Deadly Sins. En effet, ce sont les seuls à même de lutter contre les Chevaliers Sacrés, qui ont fait prisonnier le roi et qui asservissent toute la population du royaume ! Très vite, elle va découvrir que Meliodas n’est pas un simple patron de taverne mais un guerrier à la puissance exceptionnelle…

Seven Deadly Sins est une très longue série de 41 tomes au Japon, toujours en cours chez nous. Sans doute que sans cette offre gratuite, je n’aurais jamais vraiment eu envie de m’y lancer à cause de ça et aussi parce que je vois souvent passer des avis assez critiques dessus. Pourtant, j’ai vraiment trouvé que c’était de l’héroïc fantasy classique mais parfaitement maitrisée et dosée, et j’ai beaucoup aimé cette lecture.

Avec beaucoup d’humour, l’histoire met en avant un héros, Meliodas, qui a un gueule d’enfant mais est un vrai homme à femmes, pervers sur les bords. Sauf qu’en plus c’est un ancien guerrier de légende, le chef d’un groupe de renégats, un peu comme dans Ubel Blatt mais en moins sombre, shonen oblige. Cela en fait tout de même un héros marquant dont on se rappelle et qu’on a envie de suivre car l’auteur a trouvé, le concernant, le bon équilibre entre humour potache et pouvoirs bluffants quand il se met à se battre.

La mythologie est intéressante elle aussi, avec ces héros qui portent chacun l’emblème de leur puissance, et cela même si on a déjà vu ce genre de groupe de héros qui battait tout le monde et qui a été transformé en renégats sans raison. Leurs têtes sont désormais mises à prix, mais leur ancien chef les cherche à son tour, ce qui va lancer l’histoire. On va suivre sa drôle de quête. Il cherche des renseignements en jouant les patrons de taverne et en profite pour aider la veuve et l’orphelin, sa nature de héros oblige, mais il se fait vite remarquer. Il va donc former un duo rigolo avec la princesse Elizabeth car leurs buts se rejoignent, combattre les Chevaliers Sacrés qui ont semé la discorde et le chaos dans le royaume.

Ce premier tome fut une bonne introduction très rythmée. L’auteur nous balance directement dans une histoire qui j’en suis sûre sera riche en rebondissements. En quelques pages, il esquisse un héros amusant et fier auquel on s’attache, qui va être épaulée par une jeune fille un peu cruche, cliché oblige, mais tant pis le duo fonctionne et risque d’évoluer. Il y a plein de petites trouvailles dans ce titre, comme le compagnon du héros qui est un cochon qui parle ou sa taverne qui voyage grâce à la mère de ce dernier.

D’ailleurs, j’ai un peu retrouvé la patte de Toriyama dans tout ça, que ce soit avec les dessins ou les gimmicks que l’auteur propose, ce qui ne fut pas pour me déplaire. J’ai adoré le travail fait sur les décors, villes et villages, châteaux et surtout la taverne de Meliodas. Quelle super idée de l’avoir juchée sur le dos d’un cochon géant pour leur voyage, j’adore ! Le dessin un peu rondouillard des personnages donne un bon coup de frais aussi. Ça n’a rien d’original, on a déjà vu ce type de dessin chez d’autres mais ça fonctionne très bien ici.

C’est donc pour moi un très bon début. Je ne m’attendais pas à autant apprécier ce titre qui me rappelle ceux que je lisais dans ma jeunesse, Fly en tête. Je serais presque tentée de commencer la série si elle n’était pas si longue et si je n’avais pas remarqué autant de titres qui me tentent avec ces lectures gratuites… Affaire à suivre.

Ma note : 15 / 20

Ce diaporama nécessite JavaScript.

6 commentaires sur “Seven Deadly Sins de Nakaba Suzuki

  1. Un manga super ! Je l’ai mis en pause depuis 2 ans, mais je viens justement de m’y remettre cette semaine avec la lecture du tome 24.
    Il n’y a que les dessins que parfois je trouve assez inégaux suivant les situations.
    T’as plus qu’à tout rattraper maintenant 😝

    Aimé par 1 personne

    1. M’en parle pas ! Avec le confinement y a trop de séries que j’ai envie de rattraper, mais il va falloir choisir ^^! D’ailleurs tiens, puisque je crois que tu lis les deux, plutôt Fairy Tail ou Seven Deadly Sins ?

      Aimé par 1 personne

      1. Oui, on pourras pas tout prendre xD

        Fairy Tail sans hésiter. Malgré ce que beaucoup disent, je trouve que c’est un shonen certes classique, mais parfaitement maitrisé. Les arcs sont assez courts, il y a de très bonnes idées et de fait ça se renouvelle sans cesse.

        SDS est très bon, j’adore aussi, mais on sent qu’on est que sur une seule histoire. Un peu comme Claymore, ça va pas être le truc qui va à chaque fois tout relancer. (j’sais pas si je m’exprime bien xD)

        Aimé par 1 personne

      2. Je vois ce que tu veux dire, je pense, c’est très linéaire et moins surprenant, c’est ça ? Alors que Fairy Tail fait rebondir l’histoire dans des directions inattendues. J’ai bon ?

        Aimé par 1 personne

      3. Oui, en fait, tu vois que Fairy Tail est pensé par Arcs avant tout, et que peu à peu ça se construit.
        SDS semble être pensé de A à Z dès le départ.
        Je sais pas si c’est vraiment ça, mais c’est ainsi que je le ressent ^^

        J'aime

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s