Livres - Mangas / Manhwa / Manhua

Cigarette and Cherry de Daishiro Kawakami

Titre : Cigarette and Cherry

Auteur : Daishiro Kawakami

Editeur vf : Kana (Big) – Collection Life

Année de parution vf : Depuis 2020

Nombre de tomes vf : 5 / 7 (en cours)

Histoire : Après trois années passées dans un lycée pour garçons, un jeune homme vient d’entrer à l’université. Très vite, il fait la rencontre d’une étudiante plus âgée que lui. Il tombe sous le charme et va tenter de la séduire… Pour ce faire il suit les conseils d’un livre de drague et, bien entendu, ça ne marche pas. Mais la situation n’est pas aussi désespérée qu’elle semble l’être…

Mon avis :

Tome 1

Décidément la collection Life de Kana est vraiment tentante. Elle propose des titres avec des personnages plus adultes que d’habitude ou du moins le promet. Ici, je ne suis pas entièrement convaincue que ce soit le cas vu qu’il est question d’étudiants ce qu’on a déjà eu (bonjour Sing me Yesterday, Maison Ikkoku et d’autres…). Par contre, j’adore le travail sur les couvertures ! Celles-ci présentent l’héroïne, cigarette à la main, posant de manière hypnotique et comme il est interdit de faire de la pub pour la cigarette en France, Kana a eu la bonne idée d’ajouter un auto-collant en mode humoristique pour faire de la prévention avec le message « Fumer tue. Ce manga contient 100% de substances addictives« . J’adore ! 🤣

C’est donc avec cette note humoristique que je découvre le travail de Daishirô Kawakami, jeune auteur officiant dans le seinen tranche de vie depuis le milieu des années 2010. Cigarette and Cherry, toujours en cours au Japon avec 8 tomes, est sa série la plus longue.

Celle-ci se déroule dans l’univers estudiantin. On y fait dès les premières pages la rencontre d’un jeune garçon qui découvre la fac après avoir passé 3 ans dans un lycée de garçons. Il est persuadé qu’il va vite se trouver une copine et lorsqu’il croise une belle brune en train de fumer, c’est le coup de foudre. Manque de bol pour lui, ce n’est absolument pas réciproque, et celle-ci plus âgée que lui, va s’amuser à le faire ramer.

Le concept du titre est assez simple. Dans des chapitres plutôt courts d’une dizaine de pages, on suit notre jeune kohai (élève plus jeune) tenter de draguer sa sempai (élève plus âgée) et se prendre râteau sur râteau. Petite originalité du titre, sauf erreur de ma part, à aucun moment on ne dit le nom des personnages. Et celui-ci est plutôt basé sur un comique de répétition, celui où l’héroïne envoie balader, avec froideur et répartie bien sentie, son amoureux transi. Le tout, entrecoupé, de scènes bonus sur une page en fin de chapitre toujours très drôles, elles aussi.

Je pense que c’est un concept auquel on adhère ou pas. Pour ma part, il m’a bien amusée même si je le trouve un peu vain pour le moment. C’est très amusant de voir le héros se faire remballer, surtout qu’il a une vision un brin archaïque, selon moi, d’une relation amoureuse et de tout ce qu’il y a autour. Alors ça fait du bien de voir l’héroïne lui inculquer un brin de féminisme par ses répliques bien senties.

Le défaut, c’est que cela fait un peu répétitif, même si le concept évolue peu à peu pour ne pas rester juste sur des rencontres mais introduire également quelques éléments de leur vie en dehors, notamment le petit boulot de l’héroïne. Cependant, on reste sur du pur tranche de vie anecdotique.

L’autre défaut qui est dû également au concept, je pense, c’est que les personnages ne sont pas beaucoup étoffés. Le garçon est totalement transparent. C’est l’image bateau du puceau gentil garçon mais de manière vraiment exagérée pour nous faire rire. Ça fonctionne, on s’amuse, mais dans le même temps on ne s’y attache pas. La fille, elle, est plus intéressante du fait de son allure mature et de son sens de la répartie affutée. Pour autant, quand on creuse un peu, elle fait vide, elle aussi. On ne sait rien sur elle. Peut-être que l’autrice en viendra à les développer mais ce n’est pas le cas pour le moment et ça manque.

Du coup, tout repose sur leurs échanges plus ou moins savoureux et cette tentative d’instauration d’une romance en devenir. C’est un peu une sorte de guide du puceau qui veut draguer une fille plus âgée à la fac. Pour ma part, ça m’a amusée d’un côté et de l’autre le fait de ne pas élargir le récit pour montrer autre chose comme la vie à la fac m’a manqué.

J’ai un peu le même souci au niveau des dessins. L’auteur s’amuse à jouer avec les extrêmes. Il y a l’héroïne qui fait figure un peu de vamp, avec ce côté hyper classique, charismatique, limite fantastique, comme si elle sortait d’un rêve du héros. Elle est juste magnifique. Et de l’autre, le héros, lui, fait beaucoup plus laisser aller. Il est dessiné de manière beaucoup plus légère et humoristique, ce qui m’a amusée et sortie de l’histoire en même temps parfois. De plus, les décors sont peu présents ou peu marquants. Du coup, je ne peux pas dire, en dehors des couvertures que je trouve superbes, que j’ai vraiment apprécié le trait ou les compositions de Daishirô Kawakami. J’ai trouvé l’ensemble assez plat et banal.

Je ressors de ce premier tome un brin mitigée. Le concept a les défauts de ses qualités. Il m’a amusée, mais en même temps en s’enfermant là-dedans, il m’a manqué quelque chose. J’ai eu un sentiment de trop peu sur plein de choses. Et pourtant, j’ai envie de voir comment cela va évoluer, quelles seront les prochaines répliques sanglantes de l’héroïne, si ils vont finir ensemble et comment. Donc malgré ses défauts, ce titre a quand même su titiller ma curiosité et m’accrocher.

(Merci à Sanctuary et Kana pour cette lecture)

Tome 2

J’étais encore partagée après ma lecture du tome 1. Je trouvais l’héroïne super classe et j’aimais son sens de la répartie qui permettait de bien remettre en place le héros et ses habitudes un peu trop patriarcales, mais je trouvais justement ce dernier pas du tout intéressant. Le tome 2 redresse largement la barre.

Déjà, l’auteur développe et complexifie son récit, il lui donne du corps. Il fait le choix à la fois de sensibiliser cette héroïne, qui pouvait sembler un peu lointaine et détachée de tout, en revenant sur son passé, avec l’arrivée de son ex dans l’histoire, mais également en montrant qu’en comparaison, elle commence à être touchée par son kohai. C’est très bien joué. L’histoire fait moins linéaire, l’héroïne moins intouchable et plus humaine. C’est tout bénéf !

En plus,  le mangaka choisit en parallèle d’essayer de rendre son héros plus mature et c’est un changement bienvenu même si on sent que le chemin à parcourir est long, mais il y a de bonnes bases. J’ai trouvé intéressant de le voir essayer de mentir avant de se rattraper et d’être honnête. Ça m’a amusée de le voir tomber dans une forme de normalité, à la japonaise, pour essayer de lui plaire : cheveux noirs, sens des responsabilités avec un petit boulot.

Le hic, c’est que du coup, le message qui me plaisait tant d’une héroïne indépendante bat un peu de l’aile. On retombe sur le schéma type d’une femme fragile, blessée par sa précédente histoire, qui a du mal à faire confiance aux hommes à cause de ça, mais qui va finir par être touchée par la gentillesse et la prévenance d’un héros qui la défend. C’est très bateau et pas révolutionnaire pour un sou, ce qui est franchement dommage.

Alors je suis à nouveau partagée. J’ai largement préféré la lecture de ce tome que j’ai trouvé plus fluide, moins porté sur le gag à répétition, avec une histoire qui vraiment se déployait et prenait plus d’ampleur. J’ai trouvé plaisant de découvrir les héros autrement également, l’une plus sensible, l’autre plus responsable. Mais je ne suis toujours pas 100% satisfaite des choix faits qui ne me semblent pas assez modernes…

Tome 3

Décidément, je continue à être agréablement surprise par cette série qui ne payait vraiment pas de mine pour moi au début mais qui me plaît énormément depuis le tome précédent.

Les thèmes abordés sont à la fois mature et réaliste car l’auteur ne cherche pas à nous faire croire que parce que les personnages sont à la fac ce sont des modèles de sagesse. Non, ils restent aussi immature que leur manque d’expérience est en droit de les faire être. Et cela rend leur récit d’autant plus touchant.

Ici, l’histoire est à un moment de bascule. Elle est centrée sur le choix que doit faire l’héroïne : donner une seconde chance à son ex- , ou avancer vers l’inconnu avec un garçon exactement à l’opposé de celui-ci. L’analyse de ce choix est plein de subtilité malgré le caractère du héros. J’aime beaucoup l’apparente maturité de l’héroïne, qui est surtout quelqu’un de posé qui sait réfléchir avant d’agir et qui est une fine observatrice. Elle me plait de plus en plus car elle sait voir au-delà des apparences.

Les apparences sont l’autre thème clé ici. Son ex- la voit avec l’apparence qu’elle avait autrefois, il se sait pas percer ce masque pour voir ce qu’il y a derrière, et c’est là qu’il échoue. En revanche, le héros, lui, est charmée par celle qu’elle est désormais. J’espère juste qu’avec le temps, on va le montrer autrement que comme un amoureux transit et qu’on va creuser leur personnalité à tout deux car on reste beaucoup sur l’image qu’ils projettent l’un et l’autre pour l’instant et il faudrait aller plus loin.

Graphiquement, c’est toujours aussi séduisant, avec une héroïne très charismatique qui m’a fait une frayeur capillaire qui a heureusement été vite rattrapée. Le découpage dynamique mais également parfois poétique des pages me séduit. Il y a une recherche du cadrage juste et percutant pour remplacer les paroles qui me plait beaucoup.

Cigarette and cherry continue à être une belle surprise inattendue. Avec ce tome, on referme pour moi un premier arc prometteur. J’espère que la suite sera à la hauteur et se développera dans le sens que j’attends.

Tome 4

Alors que la série était petit à petit passée de lecture moyenne à surprise inattendue grâce à son traitement assez fin de cette relation estudiantine, je suis cruellement restée sur ma faim avec ce nouveau tome.

Notre petite kohai a fait sa déclaration avec toute la maladresse qu’on lui connait, sauf qu’il a oublié de demander à Cigarette si elle voulait sortir avec lui… Résultat, les voilà dans une relation d’entre deux où rien n’a été bien posé. Cela a beau être raconté avec toute la délicatesse qu’on connait à l’auteur, il manque quelque chose.

J’ai trouvé très mignon la naïveté du Kohai qui n’a pas pensé à poser toutes les questions et qu ne sait pas après comment se dépatouiller de cette situation malaisante. J’ai adoré la façon dont le Patron du resto ainsi que l’autre serveuse tentent de leur venir en aide en leur arrangeant le coup, là aussi avec une maladresse confondante.

Le cadre du onsen comme annoncé sur la couverture est bien trouvé. D’abord parce que cela apporte un côté très relaxant qui fait du bien après l’agitation des derniers tomes avec l’ex de Cigarette. Ensuite parce que j’en ai aimé le côté contemplatif et reposant, propice aux discussions propre à changer une vie. La mise en scène est d’ailleurs particulièrement soignée avec ses beaux découpages, ses scènes où les regards et le langage corporel compte plus que ce qui est vraiment dit, et son humour qui est plus fin qu’on ne pourrait le croire.

Cependant il ne se passe pas grand-chose au final dans ce tome et c’est très long de lire autant de chapitres pour juste en arriver là. Je m’attendais, à tort sûrement, à un rythme plus rapide, du coup je me suis ennuyée quand même et j’ai eu un gros sentiment d’inachevé et de trop peu à la fin de cette lecture.

Je continue dans un sens à être touchée par cette romance un peu étrange et hors du temps avec ses héros anonymes mais j’aurais bien aimé qu’on passe maintenant à la vitesse supérieure.

Tome 5

Alors que je ne me misais pas forcément sur la série au début, elle continue de me surprendre en positif au fil des tomes et je ressors encore de ce tome avec le sourire.

Le couple principal étant presque finalisé, l’autrice fait le choix de développer ce qui se passe en parallèle, c’est-à-dire d’inventer une romance pour la gentille petite Blondinette fan de sempai. Cela sort un peu de nulle part car c’est avec une nouvelle figure mais qu’importe car c’est mignon tout plein et bourré d’humour !

La série a vraiment trouvé la bonne recette entre romance, humour et amitié avec ces tout jeunes adultes qui débutent dans la vie et sont encore étudiants. C’est léger mais charmant. C’est déconnecté de la réalité et en même temps pas temps que ça. Ça fleure bon un temps qui a un peu trop vite disparu pour moi surtout.

J’ai beaucoup aimé les développements de ce tome, que ce soit les brefs moments où sempai et son kohai continuent maladroitement de se rapprocher – mais donnez leur un coup de pied aux fesses pour les faire avancer plus vite ! -, où l’arrivée inattendue de ce jeune apprenti qui prend tout au premier degré et dit tout ce qui lui passe par la tête sans filtre. C’est drôle et touchant à la fois.

Je me suis beaucoup mais vraiment beaucoup amusée de l’introduction de Namajime au café. Je trouve ce personne très frais grâce aux caractéristiques extrêmes que l’autrice lui a donné. Il a vraiment fait mon tome, sauf dans les derniers moments où il a des réflexions qui viennent tout gâcher tant elles manquent de tact et sont grossières. Mais le reste du temps, il apporte une nouvelle dynamique très intéressante à la série en orientant l’histoire vers Blondinette, qui ainsi a le bonheur de découvrir l’amour et les premiers rendez-vous (shopping et amoureux). C’est classique, très entendu, mais attendrissant parce que le personnage l’est. J’adore cette fille, sa franchise, son caractère bien trempé, ses valeurs, alors je suis heureuse qu’on la développe.

Du côté de nos héros, il y a peu et beaucoup à dire à la fois dans ce tome. Je trouve que l’auteur étire un peu trop à l’infini leur intrigue. Ça fait quand même deux tomes que la déclaration a eu lieu, il serait temps d’avancer un peu et de passer aux choses sérieuses, parce que ce petit bisou volé franchement il compte ? (Et je ne parlerai pas de la scène totalement improbable où l’auteur a foiré la compo à la fois des perso et de l’environnement… Bref) Mais en même temps, je trouve le temps qu’ils prennent pour instaurer leur relation, surtout de la part de la sempai, hyper important et attendrissant. Ça montre l’importance qu’il lui accorde et leur maladresse respective. C’est hyper frais alors que c’est déjà vu.

Daishirô Kawakami montre vraiment que c’est dans les vieux pots qu’on fait les meilleures soupes ou ici les meilleures histoires tranche de vie et tant pis pour le sentiment de déjà vu. L’important c’est que ce soit touchant et ça l’est. En plus, il magnifie vraiment ces petits instants de rien du tout tellement importants avec la finesse et la sensualité de son trait. J’aime beaucoup !

Ma note : 14 / 20

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©2018 Daishiro Kawakami / © Kana (Dargaud-Lombard s.a.) 2020

28 commentaires sur “Cigarette and Cherry de Daishiro Kawakami

  1. Non, tu ne te trompe pas, aucune mention de nom de personnages, Aucuns d’ailleurs…

    Perso J’ai trouvé ca très sympa, bien amené et raconté mais très classique dans le fond. On a deja vu ce type d’intrigue avec l’ex, le nouveau etc. a peu près 1000 fois. Apres ca tient surtout sur les personnage et le ton global du truc mais niveau originalité faut avouer que c’est pas le top. A voir comment ca évolue par la suite parce que meme si c’est très classique j’ai plutôt passé un bon moment…

    Aimé par 1 personne

    1. C’est fort d’arriver à nous faire oublier l’importance de connaitre le nom des gens et de rendre ça superflu. Je me demande justement si ce n’est pas pour rendre le récit plus universel.
      En tout cas comme tu dis c’est classique mais ça fonctionne extrêmement bien !

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      1. En effet, c’est plutôt bien joué.
        Dans mon billet sur les 2 tomes je disais justement :

        « Déjà les chapitres sont très courts et ne font qu’une dizaine de pages. Donc ça va vite, c’est rythmé et ça s’enchaine. Les chapitres sont régulièrement entrecoupés de petites saynètes ou d’histoire bonus (plutôt humoristiques) qui prolongent le chapitre qu’on vient de lire. Mais le point le plus spécial de Cigarettes and Cherry c’est que les personnages n’ont pas de noms. Daishirö Kawakami grâce aux subtilités des formules de politesses japonaises se sert habilement des suffixes sempai et kōhai pour designer ses protagonistes. Mais pas que, car plus simplement aucun personnage n’est nommé, l’auteur arrive a jouer avec ses personnages et leurs dialogues pour toujours éviter de nommer qui que ce soit. Cela donne un ton très familier, immersif qui fait qu’on se sent partie prenante de l’intrigue en quelque sorte. Et la brièveté des chapitres, couplé a une narration dynamique et fluide lient très bien tout ça et contribue vraiment à l’immersion dans le titre… »

        Aimé par 1 personne

  2. J’avoue ne pas savoir si je suis tentée ou pas : le comique de répétition du premier tome risque de me lasser malgré la pointe de féminisme dans les réparties de l’héroïne qui semble intéressante… Quant à la couverture, si elle ne me tente guère, j’adore le message humoristique que tu mentionnes.

    Aimé par 1 personne

      1. Je n’en ai pas encore parlé alors qu’il m’intéresse parce que je suis pauvre et faible du coup j’achète trop de choses là où il faut pas et je passe à coté se titres intéressants. Mais je compte quand même prendre cette serie tot ou tard.

        Et merci de penser à moi quand il est question de manga, je suis flatté !

        Aimé par 3 personnes

      2. Je ne sais pas si on peut me considérer comme un puits de savoir parce que finalement je n’en lis que depuis quelques années.
        C’est surtout que j’en lis vraiment beaucoup, et qu’avec les dizaines de médiathèques où je vais j’ai accès à énormément de contenu, et je suis curieux donc je ne me fixe pas de barrière dans les genres.
        Mais j’ai quand même beaucoup de lacunes et il me faudra des années avant d’être un Otaku confirmé 😄

        Mais c’est un réel plaisir d’apprendre que pour toi je suis de bon conseil !

        Aimé par 2 personnes

  3. Meme si tu n’es pas totalement conquise, ton article et tous ceux des copains et copines m’intriguent. Et surtout, cette collection life a vraiment quelque chose qui m’attire et qui me donne envie de tester tous les titres, ce qui n’est pas encore vraiment le cas vu que je n’ai lu que le premier tome de Just not Married, mais je vais corriger ça dès que possible !

    Aimé par 1 personne

    1. Oui, cette collection semble faite pour parler aux gens de notre âge. J’attends vraiment avec impatience leur dernier titre annoncé : And (&) de Mari Okazaki, une autrice que je vénère ❤

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      1. Une secrétaire médicale dans un hôpital qui en a un peu marre de sa vie plan et se cherche. Elle va notamment ouvrir une petite boutique de nail art au rez-de-chaussée de la boîte d’informatique d’un ancien pote de la fac qui craque pour elle. On va osciller entre les deux univers sur un mode très working girl et y aura une histoire avec du docteur plus âgé qui a un sacré passif. C’est sublime graphiquement 😍

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      2. Oui, je suis allé jeter un coup d’oeil du coup, et ça me fait franchement envie !
        Comme tout le reste de la collection. Chacun ses goûts dans la collection à l’air super aussi, le pitch me parle, et la couverture est somptueuse.

        Aimé par 1 personne

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