Livres - Mangas / Manhwa / Manhua

Yawara ! de Naoki Urasawa

Titre : Yawara

Auteur : Naoki Urasawa

Editeur vf : Kana (Big)

Année de parution vf : Depuis 2020

Nombre de tomes : 5 / 20 (en cours)

Histoire : Depuis toute petite, Yawara Inokuma a été entraînée par son grand-père Jigorô Inokuma, un champion de judo, qui voit en elle une future star de la discipline.
Mais contrairement aux attentes de son aïeul, la jeune fille ne rêve que de mode, d’amour, d’idol… Bref, elle n’aspire qu’à une vie d’adolescente ordinaire, loin des entraînements et des compétitions.
Mais c’est sans compter son talent inné pour le judo, que son entourage ne lui permettra pas d’oublier…!

 Mon avis :

Tome 1

Je connais Naoki Urasawa depuis ses débuts chez nous et j’ai aimé chacune de ses séries, mais Yawara étaient peu comme l’arlésienne chez nous, puisque pendant longtemps l’auteur n’a pas voulu que cette série parue à ses débuts sortent chez nous car il n’en était pas satisfait, préférant ses plus récentes. Je suis donc ravie de voir qu’il a enfin changé d’avis afin qu’on puisse la découvrir.

Pour cela, c’est Kana qui s’y colle dans une édition grand format, un peu comme Happy du même auteur chez Panini, qui comptera 20 volumes quand même ! Je suis bien contente de pouvoir le découvrir en grand format, afin de bien sentir l’impact des prises de l’héroïne. En prime, nous avons droit aux pages couleurs et bichromes de la prépublication, parfait ! Seul petit défaut, je trouve le papier un peu fin

Avant Happy, qui mettait en scène une jeune star prometteuse du tennis dans les années 90, Urasawa s’était déjà frotté au manga sportif avec Yawara où, entre 1986 et 1993, il narrait l’ascension d’une jeune judoka que son grand-père rêve de transformer en star nationale à l’occasion des J.O. de 1992 où le judo féminin est enfin devenu une discipline officielle.

Avec beaucoup mais vraiment beaucoup d’humour et de tendresse, le mangaka met dont en scène le parcours de cette jeune fille et sa relation haute en couleur avec son grand-père, son mentor de toujours. J’ai beaucoup aimé l’ambiance drôle et chaleureuse du titre qui colle à merveille avec les titres de ces années-là que j’ai pu lire. Cela donne un ton un peu désuet à notre époque qui est vraiment savoureux, avec un humour un peu sous la ceinture qui m’a beaucoup amusée. Pour qui a lu des auteurs comme Akira Toriyama, Izumi Matsumoto, Mitsuru Adachi ou Rumiko Takahashi entre autre, vous retrouverez le même humour simple mais terriblement efficace qui repose sur beaucoup de cocasseries et de quiproquo.

En plus de cette ambiance, ce qui rend le titre vraiment savoureux, c’est le décalage entre les souhaits du grand-mère et de sa petite fille. Celui-ci l’a formée depuis toujours pour en faire une star dont le talent éclatera lors des J.O. Il est donc bien décidé à garder le secret mais à ce qu’elle consacre sa jeunesse à ce sport. Or, celle-ci est une ado de son temps et rêve d’amourettes, de soldes et de sorties entre copines, ce qu’on comprend très bien. C’est donc très drôle de voir cette ado céder à plusieurs reprises aux circonstances qui l’obligent à faire étalage de ses talents alors qu’elle aimerait bien oublier ce sport. Elle ne peut non plus s’empêcher de continuer pour faire plaisir à ce grand-père qui l’élève depuis toujours. C’est donc une relation drôle et tendre à laquelle on assiste entre eux et j’ai adoré cela. Le grand-père est très drôle. Il est vraiment en décalage avec la vie d’une ado, à fortiori une fille, et en même temps ses plans sur la comète complètement surréalistes amusent vraiment le lecteur. J’ai trouvé Yawara toute mignonne dans ses contradictions et sa naïveté vis-à-vis des garçons. Ce sont deux personnages très attachants.

Naoki Urasawa a vraiment un talent de conteur né pour mettre en scène leurs aventures. Alors qu’Happy avait au début un format épisodique assez marqué avec parfois des chapitres plutôt indépendants les uns des autres, ici, la narration a quelque chose de plus maîtrisé. Les chapitres s’enchaînent vraiment, s’emboîtant les uns dans les autres pour donner un tout qui conte les entraînements de Yawara, sa révélation au grand public, sa rencontre avec une rivale, ses liens avec les hommes (journalistes, amoureux potentiel, camarades de lycée, grand-père…). C’est vraiment frais, fluide et addictif. Malgré l’épaisseur du tome, on enchaîne rapidement les chapitres pour notre plus grand plaisir.

Après graphiquement, c’est clairement daté, mais c’est un trait old school chaleureux qui me plaît et dans lequel on retrouve déjà la patte Urasawa, notamment dans ces visages carrés, ses sourcils fins, ses visages remplis de mimiques et pourtant réalistes. On sent qu’il y a une vraie recherche pour inscrire le titre dans son temps. J’ai beaucoup aimé les différents looks qui habillent l’héroïne, notamment dans les pages d’ouverture de chapitres très fashion, qui rappellent également certaines couvertures de magazines de l’époque. En plus, c’est un dessin et une mise en page très dynamiques qui font parfaitement ressentir la puissance et la vivacité de l’héroïne dans son sport. Et l’auteur a un trait extrêmement varié qui lui permet de mettre en scène toute une palette de personnages haut en couleur. On adore.

Encore plus que les débuts d’Happy, son autre titre sportif, ceux de Yawara m’ont vraiment convaincue. C’est drôle, pêchu et ça utilise à merveille les codes du manga de sport. En même temps qu’il nous amuse Urasawa traite aussi d’un sujet plus sérieux tel que les enfants stars mais côté sport. Une très belle découverte dans une belle édition !

Tome 2

Dans la lignée du premier tome, voici une suite bien fournie qui tantôt nous amusera, tantôt nous fera sourire, tantôt nous passionnera. Les aventures de notre judoka lycéenne ne font que commencer !

Naoki Urasawa reprend les mêmes ingrédients que dans son tome 1 pour mieux les développer et les approfondir. Ces nouveaux chapitres de Yawara sont donc encore d’un humour ravageur reposant sur une galerie de personnages cocasses, en plein dans les clichés des titres des années 80 dont j’aimais regarder les adaptations à la télé enfant. C’est simple, classique, mais très efficace, du grand-père obstiné qui ne comprend rien à l’air du temps, aux lycéens fans aveugles de l’héroïne, en passant par les adultes qui, sous le charme, lui courent après, ou encore sa rivale qui perd son bout de dent à chaque fois qu’elle s’énerve, ou pour finir, sa mère clichée de la femme au foyer. Tout est fait pour nous amuser.

Mais pendant ce temps, Yawara continue à vouloir fuir sa possible carrière de judoka pour des raisons qui peuvent nous sembler futiles au premier abord, mais qui sont au final plus profonde. Elle dit que c’est parce qu’elle veut être une « vraie fille » – bonjour le cliché – mais au fond ce n’est pas ça. Elle a juste remarqué que ce sport avait détruit sa famille, puisqu’on découvre que son père, ancien champion, s’est enfui. Alors tout ce que le mangaka avait construit autour d’elle et qui nous semblait à la limite misogyne ne l’est pas du tout en fait. Au contraire, il construit avec Yawara le personnage d’une fille forte, qui sera capable à la fois d’être la femme qu’elle souhaite être – libre à nous d’aimer ou pas ce cliché mais c’est ce qu’elle veut… – et la championne que son grand-père l’a aidée à devenir. On peut être forte et féminine à la fois et je trouve intéressant de le montrer à une époque où on entend encore trop de discours sexiste à ce sujet.

Bien sûr, tout n’est pas parfait dans le titre. Je trouve la construction un peu répétitive déjà. Les chapitres et ressorts scénaristiques se ressemblent un peu trop, avec Yawara qui cherche à fuir son destin et les gens sur sa route qui font tout pour la remettre sur le chemin de la grandeur. En plus, on a déjà une belle galerie de personnages mais un peu trop limité aux rôles qu’on leur a attribué. Seuls petits nouveaux dans l’histoire : la mère de Yawara et un élève de seconde un peu loubard. Ce n’est pas suffisant pour renouveler l’histoire, on a besoin d’autre chose ou de plus.

Ainsi l’héroïne poursuit son bout de chemin, nous amusant entre sa vie de lycéenne lambda, ses amourettes fantasmées et compliquées, ses histoires familiales et son talent pour le judo. L’auteur nous prépare son lot de rebondissements, souvent prévisibles mais toujours amusants. C’est mignon et touchant tout plein, et le côté daté fonctionne très bien sur moi, que ce soit niveau humour gras, mode des années 80-90, ou personnages caricaturaux. C’est un très bon divertissement. Il faut juste qu’il passe à la vitesse supérieure maintenant avec cette longue introduction.

Tome 3

Le cap de l’introduction est désormais terminé, place à l’ascension de notre chère Yawara pour qui, elle a beau dire, le judo est une vraie passion !

J’ai dit lors de ma lecture du premier tome que je trouvais celui-ci supérieur à Happy, l’autre série sportive du mangaka. Maintenant que j’ai terminé de lire celle-ci, je peux dire combien je me suis trompée… Certes, Yawara est drôle et pêchu, peut-être plus au début que Happy, mais au fil des chapitres les deux s’éloignent de plus en plus. Happy a su gagner une intensité incroyable au fil des tomes, proposant une oeuvre ultra aboutie aussi bien dans l’humour, la mise en scène que l’émotion. Tandis que Yawara pour le moment reste largement en-dessous n’étant au final porté que par son humour. On ne joue pas dans la même catégorie… D’ailleurs, je me suis amusée à retrouver des éléments similaires dans l’un et l’autre, comme si le plus ancien avait aidé à préparer la richesse et la profondeur du second.

Pour autant, cela reste très sympa à lire. On se passionne pour ces premiers combats de Yawara sous les feux des projecteurs. L’auteur rend cela très vivant en les mixant avec les combats par équipe que doivent mener ses camarades du club de judo du lycée, et en pimentant encore les choses avec certains personnages secondaires apportant leur grain de sel comme le journaliste (qui rappelle le créancier d’Happy) ou sa rivale et son coach. La narration est ainsi très dynamique et donne à chacun fois envie de tourner les pages de plus en plus vite même si on est parfaitement conscient de la supériorité de Yawara sur le plan sportif. Son grand-père est également toujours aussi drôle, il y a un petit côté Rumiko Takahashi chez lui que j’adore.

Cependant tout cela était un peu trop facile et donc l’auteur a fait un choix judicieux en pimentant la seconde partie avec l’arrivée de rivales d’un tout autre calibre pour notre jeune héroïne. On est certes dans un schéma très classique mais c’est bien fait, avec à nouveau beaucoup d’humour et d’ingéniosité. Les combats et entraînements bien qu’occupant peu d’espace à chaque fois font bien ressentir l’intensité et la technicité de ce sport. On sent également bien le bel esprit qu’il y a derrière cette discipline et sa première rivale sérieuse, Jody, l’illustre bien. C’est une fille vachement chouette qui va réveiller la passion de notre judoka pour son sport, ce qu’elle n’avait pas connu jusqu’à présent faute d’adversaire à sa taille.

Ainsi, Urasawa nous propose vraiment un shonen 100% sportif mais à sa façon, c’est-à-dire avec un humour omniprésent et potache qui me rappelle les grandes heures des shonens des années 80-90, époque où il a été lui-même écrit. C’est une narration datée qui, moi, me plait énormément. Il en va de même pour les dessins dont le côté old school peut déplaire à certains lecteurs mais que j’adore personnellement car ils sont le reflet d’une époque qui me manque. Ainsi, même si je trouve Yawara moins réussi que sa petite soeur, je passe de bons moments à m’amuser des aventures de son héroïne et de son grand-père.

Tome 4

La série commence un peu à s’essouffler dans ce 4e tome que j’ai trouvé très très long pour ma part tant il ne s’y passait pas grand-chose. L’humour d’Urasawa est toujours là mais ce n’est parfois pas suffisant.

Yawara s’est trouvée une vraie rivale, Jody, qui la motive dans ce sport qu’elle n’aimait pas beaucoup avant. Cependant pour pouvoir affronter cette dernière sur un terrain d’égalité, il lui faut participer à plus de tournois ce qui ne ravie pas la jeune fille qui aimerait bien passer le concours d’entrée de l’université de son choix. Alors entre rébellion et passion il faut choisir et Yawara veut les 2 !

Si j’aime toujours autant la figure comique que représente Jigoro, le grand-père de Yawara, force m’est de reconnaître que le comique de répétition que l’auteur utilise avec lui commence à me lasser… Dans ce tome, nous passons près de 300 pages à le voir inscrire de force Yawara à des tournois et lui mettre des bâtons dans les roues pour son concours parce qu’il n’accepte pas qu’on lui dise non. Ce n’est pas très innovant.

C’est rare que je dise ça, mais je pense que pour une fois, la narration du mangaka n’a pas fait mouche avec moi. J’ai eu l’impression de lire un tome où tout se répétait sans cesse comme dans Un jour sans fin et ce n’est pas des plus agréables. La série n’évolue pas ici. On revoit sans cesse Yawara jouer les équilibristes, tantôt cédant à son grand-père, tantôt se rebellant. S’ajoute en plus une dimension romantique de plus en plus lourdingue avec ses deux prétendants qui, sans le vouloir, la rendent tous les deux jalouse ce qui a des incidences sur son jeu. Alors oui, Naoki Urasawa tente d’ajouter un peu de piment à la série par ce biais mais ça ne m’a pas séduite.

La qualité conserve quand même de belles qualités. C’est par exemple une jolie parodie des titres de moeurs de l’époque avec cette héroïne qui veut devenir femme au foyer, ces héros tour à tout looser ou don juan de pacotille, ce père en vadrouille, cette mère bien féministe au fond, et ce grand-père forceur et un brin lubrique, ainsi que la rivale qui est une méchante en carton pâte. Ça fleure bon les années 80 et on sent le ton de l’auteur volontiers taquin et moqueur sur ces sujets.

Malgré ces défauts que je semble citer en grand nombre cette fois, Yawara reste une lecture sympathique. C’est juste qu’après l’excellente lecture que fut Happy où le mangaka parvenait à se renouveler sans cesse pour nous amener dans des aventures toujours plus loufoques, je commence à trouver Yawara bien plus maladroit et anecdotique par moment. J’en attendais plus.

Tome 5

Ça ne fait que 5 tomes mais je ressens déjà une pointe de lassitude face à la répétition narrative dont fait preuve l’auteur. Je ne sais pas si c’est bon signe pour une série qui fait quand même 20 tomes…

En effet, même si à partir de ce tome Yawara entre à l’université et devient étudiante, ce qui est une sacré étape, le fond est toujours le même. On retrouve une jeune femme entravée dans sa vie par un grand-père qui souhaite tout diriger pour la voir accomplir le rêve qu’il a imaginé pour elle. On le voit donc lui mettre des bâtons dans les roues et on la voit tout faire pour les éviter sauf que sans le vouloir tout la conduit sur le chemin qu’il a rêvé. Bref, je trouve que l’auteur fait oeuvre d’une certaine paresse, là où dans Happy! il m’avait surpris par un renouvellement constant après un début en demi-teinte.

Heureusement qu’il y a tous les petits moments à côté pour rendre le récit quand même savoureux malgré sa longueur et son manque de rythme. En effet, je ne peux m’empêcher de rire devant la comédie romantique mal engagée entre Yawara et Matsuda, le journaliste. Tous les quiproquos qui les entourent sont très drôles et on sent que l’auteur s’amuse à les mettre en scène. Les rivales de l’héroïne quoique un peu effacée jouent toujours bien leur rôle comique auprès de nous. La famille de Yawara par sa démesure rendent toujours leur intervention poilante, même la mère dans le registre « mère au foyer » m’amuse tant on sent que l’auteur appuie exprès sur ces caractéristiques d’un autre temps.

Mais malgré tout, l’ensemble reste fade. Il n’y a pas de véritable tension dans l’histoire tant tout est prévisible. La nouvelle amie de Yawara par sa timidité répondant à celle de l’héroïne n’aide pas dynamiser le récit. Le judo est un peu trop absent dans ce tome, on n’a donc pas de grand moment bluffant à se mettre sous la dent. Et toute l’intrigue autour des J.O. et de l’inclusion d’une catégorie qui a été enlevée est assez répétitive et m’intéresse peu, je l’avoue. C’est peut-être trop « technique » pour moi, je ne sais pas, mais je ne me suis pas sentie impliquée.

Bref, je continue à lire parce que c’est du Urasawa mais pour le moment, c’est la série la plus faible que j’ai pu lire et je suis déçue d’écrire ça parce que le premier tome m’avait vraiment enthousiasmée. Mais je pense que l’auteur tire trop sur la corde. Il en aurait fait quelque chose de plus concis, ça aurait rendu le tout plus dynamique et percutant. Là, c’est juste long et répétitif pour le moment, malgré quelques brefs moments drôles et percutants, mais ils sont de plus en plus rares. 20 tomes, ça va être long…

Ce diaporama nécessite JavaScript.

© 2013 Naoki Urasawa/Studio Nuts / © Kana (Dargaud-Lombard s.a.) 2020

B lecture

14 commentaires sur “Yawara ! de Naoki Urasawa

  1. Je ne savais pas que tu suivais Urasawa depuis le tout début de l’arrivée de ses titres en France. Ca remonte à quand du coup ? Je n’ose pas te demander ton âge mais je me demande si tu n’es pas plus vieille que moi en fait 😅

    Sinon pour parler du manga, j’ai aussi beaucoup apprécié ce premier tome qui m’a un peu fait penser à Ranma en moins foufou quand même, mais je pense que la série ne figurera pas dans mes préférées de l’auteur, car la comédie est moins mon truc.

    Aimé par 1 personne

    1. Haha comme je n’ai aucun problème avec mon âge, je vais te répondre. J’ai 34 ans mais j’ai commencé à lire des mangas très tôt, à 7-8 ans. Quant à Urasawa, je ne sais plus j’ai dû le découvrir au début des années 2000 quand j’étais au lycée, je crois. Je le rappelle avoir dévalisé mon libraire de l’époque en lui prenant d’un coup tous les tomes sortis de Century boys après avoir lu le 1 ><

      Je peux te comprendre sinon, je ne suis pas très titres humoristiques non plus. Mais un bon de temps en temps ça fait beaucoup de bien. A voir sur la longueur 😅

      Aimé par 1 personne

      1. Ah, ben finalement on a quasiment le même âge, ça va !
        C’est simplement qu’avant la fac je n’avais rien lu d’autre que Dragon Ball en manga (et sur les 10 années suivantes, je crois que je n’ai lu que Naruto), donc forcément, moi j’ai tout à rattraper ! Mais c’est ça aussi qui me plait justement.

        Aimé par 1 personne

      2. C’est ce qu’il me semblait 😉
        Effectivement, tu as de quoi faire parce que clairement la décennie de nos 15-25 ans a été super riche/chouette en titres cultes !

        J'aime

      3. Aaah mon pauvre, je n’y avais pas pensé ! Dans mon monde idéal, les médiathèques étaient autour de toi et tu pouvais toujours récupérer des titres en click & collect. Quelle naïve, je suis ^^!

        J'aime

      4. En fait déjà en temps normal je dois jongler avec les horaires (travaillant en médiathèque aussi, en général je travaille quand elles sont ouvertes), le click and collect rajoute des contraintes en terme d’horaires. Mais je vais voir si je peux pas au moins rendre ce que j’ai emprunté et récupérer le reste de Tokyo Ghoul au passage, que j’avais réservé avant ce nouveau confinement…

        Aimé par 1 personne

  2. Je l’avais repéré sur le blog de l’Apprenti Otaku et ton avis renforce mon envie de le lire d’autant que tu mets également en avant quelque chose qui me plaît beaucoup, l’humour (dont on n’a plus que jamais besoin) et la relation haute en couleur entre le grand-père et sa petite-fille 🙂

    Aimé par 1 personne

  3. Je ne suis pas fan des mangas sportifs cependant, je trouve ça super qu’il y en ai et que ce soit une héroïne qui pratique le judo ! Un peu de féminisme dans un monde « de mecs » changera un peu les choses.
    En tout cas, j’aime ce que tu soulignes sur la relation petite fille / grand père !

    Aimé par 1 personne

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s