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Pour le pire de Taro Nogizaka

Titre : Pour le pire

Auteur : Taro Nogizaka

Éditeur vf : Glénat (seinen)

Années de parution vf : Depuis 2021

Nombre de tomes vf : 6 (en cours)

Histoire : Employé au service d’aide sociale à l’enfance et toujours célibataire à trente ans passés, Arata Natsume n’a jamais envisagé de se marier. Mais un jour, Takuto, un des enfants qu’il suit, lui demande de rencontrer à sa place Shinju Shinagawa, la condamnée à mort qui a tué son père.
Afin d’éloigner Takuto de ce danger, Arata accepte de se rendre seul au centre de détention de Tokyo interroger « Bozo Shinagawa », tueuse en série de vingt et un ans…

Mon avis :

Tome 1

Découvert en 2014 avec La Tour Fantôme, Taro Nogizaka m’avait surprise par son univers fortement inspiré de l’ero-guro mais dans une version plus moderne. J’avais adoré sa série adaptée de la nouvelle de Rampo Edogawa. Quant quelques années plus tard, il est revenu avec une histoire se déroulant en France et pendant la Révolution en plus (ma période préférée !), je me suis laissée tenter, mais Le 3e Gédéon fut une déception. J’étais donc assez indécise avant de lire les premiers avis sur son nouveau titre : Pour le pire.

Toujours en cours au Japon avec tout juste 4 tomes, ce seinen est publié depuis 2019 dans les pages du Big Comic Superior de Shogakukan. On y suit un jeune fonctionnaire de l’état qui doit se rendre en prison à la rencontre d’une jeune femme soupçonnée d’être un serial killer, afin d’aider une jeune victime. Alors que débute l’entretien ce dernier va finir par la demander en mariage….

Si vous connaissez l’auteur, vous ne serez pas surpris par ce scénario hautement improbable. Il faut dire que Taro Nogizaka a le chic pour imaginer des histoires au ton hautement décalé et légèrement dérangeant. Avec cette histoire entre un travailleur au service social de l’enfance et cette serial killer dans le couloir de la mort, il se pose là. L’ambiance est vraiment étrange comme c’était le cas dans ses autres titres, mais on se rapproche plus La Tour Fantôme que du 3e Gédéon, car nous sommes dans une esthétique de thriller un brin horrifique, on a donc à nouveau l’impression d’une interprétation moderne de l’ero-guro de l’ancien temps, comme le prouve les poses et les regards lancés par l’héroïne.

Alors que le narrateur est le gentil, enfin si on peut dire, Arata Natsume, il se fait littéralement voler la vedette par la terrible, inquiétante et trouble Bozo Shinagawa. Celle-ci a à peine la vingtaine mais elle est déjà dans le couloir de la mort car elle a été condamnée pour trois crimes et mutilations juste atroces. D’ailleurs, c’est suite à la demande du fils d’une des victimes qui aimerait bien retrouver la tête disparue de son père qu’Arata va lui rendre visite et entrer en contact avec elle.

Le récit repose sur une dynamique classique : la rencontre entre un pseudo gentil et une vraie méchante, quelque chose de très manichéen, mais très vite, on va se rendre compte que c’est plus complexe. Arata est près à y aller de ses poings pour se faire entendre et dans le cas présent il fait tout pour tromper Bozo afin d’obtenir des aveux de sa part. Quant à elle, elle a de multiples visages ce qui la rend assez trouble et inquiétante. Elle montre clairement des attitudes de psychopathes et en même temps le récit de son passé bouleverse et elle cache bien des secrets, se faisant passer pour une idiote ce qu’elle n’est pas, et ça interroge. Ainsi dans ce récit, les apparences sont bien trompeuses.

Le rythme basé sur les thrillers classiques qu’on connait déjà fonctionne à merveille. Entre les visites à la prison et les enquêtes en dehors des murs, entrecoupées d’entretiens divers et variés autour de l’affaire, on ne s’ennuie pas une seconde. Déjà dès le premier tome, il y a de jolis petits rebondissements, une belle couche de mystères et la promesse d’un duel psychologique entre deux personnages particulièrement malins, ça fait envie !

Graphiquement, l’auteur a vraiment sa patte et il la maîtrise parfaitement. Son dessin, très typé seinen, n’est pas de ceux que je préfère. Il a un côté « plastique » qui me perturbe toujours. Cependant, il a vraiment ce petit grain inquiétant qui correspond parfaitement à son histoire. Bozo fait froid dans le dos avec sa dentition pourrie, ses regards de folles et ses gestes brusques limite érotique mais dans un sens très glauque. Je suis fan du look un peu vieux voyou d’Arata, il a une prestance folle dans le genre. Les décors se font peut-être un peu trop absents pour le moment mais la mise en scène inquiétante est parfaite, avec des choix de cadrages percutants, notamment pour faire monter la tension et le malaise pile au bon moment.

Ainsi, alors que je n’en attendais pas grand-chose, j’ai été ravie de redonner une chance à cet auteur dont la deuxième série chez nous ne m’avait pas convaincue. Ici, je retrouve l’ambiance glauque, malaisante et étrange, ce qui la rend drôle et grinçante, que j’avais tant aimé dans sa première saga. Tout est maîtrisé des dessins, en passant par le rythme, l’ambiance et le récit. Ça donne terriblement envie de se lancer dans ce thriller d’un nouveau genre.

Tome 2

Après un premier tome prometteur et intrigant, j’étais encore sur mes gardes parce que j’ai déjà été déçue par l’auteur malgré un bon début. Sauf qu’ici pas de déception en vue !

Ce deuxième tome surfe sur le même succès que le premier. Nous replongeons avec délice dans l’univers décalé d’Arata et de Shinju, serial killer condamnée à mort. L’auteur dans un rythme cependant plus calme, plus pondéré, qui participe à l’introspection, développe ses personnages en les continuant à les faire se confronter.

Je suis toujours aussi fascinée par Shinju avec laquelle je ne sais toujours pas sur quel pied danser. Elle révèle une faille dans son absence viscérale de désir d’enfant. Mais très vite elle se réfugie derrière le masque de la folle qu’elle s’est forgée. Pourtant plusieurs petits détails viennent nous perturber qui sont peut-être autant d’indices qu’on peine à interpréter pour le moment. C’est donc assez fascinant de faire des spéculations sur elle, son passé, ses anciennes relations, les raisons qui l’ont faites arriver là.

Ses rencontres avec Arata, mais également avec la collègue de celui-ci Momo, la petite nouveauté du tome, fascinent également. Shinju semble prendre prétexte à celles-ci pour élaborer un certain plan. Elle tente de calquer son attitude sur Momo parce qu’elle sait qu’Arata la trouve séduisante. Elle cherche à séduire celui-ci et à le pousser à baisser sa garde. Leur duel de volonté est excellent ! J’adore la dynamique qui perdure entre eux, chacun voulant l’emporter et faire tomber le masque de l’autre.

Cependant, malgré le pied que je prends dans leurs échanges tordus, je trouve que la série n’a pas vraiment avancée dans ce tome. Seul le final semble promettre certains bouleversements, mais il faudra attendre septembre (!) pour en découvrir l’ampleur.

Taro Nogizaka continue donc avec bonheur de jouer avec nos nerfs. Il a su créer des personnages charismatiques aux dynamiques fascinantes et perturbantes. J’aime beaucoup.

Tome 3

Dans un style toujours aussi barré, Taro Nogizaka poursuit son drôle de thriller-romance entre un arnaqueur et une sérial killeuse. C’est toujours aussi grinçant et efficace, avec une développement surprenant dans ce nouveau tome, qui nous emmène vers de belles complications.

Depuis le début de la série, j’aime le ton totalement décalé avec lequel l’auteur raconte la rencontre entre ces deux individus à la personnalité tellement forte. Leurs échanges sont de vrais duels verbaux dans le premier sens du terme et ce tome n’y coupe. Ils font même entrer dans la danse leurs proches, c’est-à-dire l’avocat de l’une et les femmes gravitant autour de l’autre. C’est tendu à souhait ! J’adore la façon dont ils essaient de se manipuler l’un l’autre pour obtenir ce qu’ils veulent.

C’est Shinju qui gagne la partie cette fois et obtient un gros gain : le mariage tant souhaité entre elle et Arata. Je n’y croyais tellement pas, mais ces manipulations diverses et variées ont totalement piégées notre anti-héros et c’était palpitant à suivre. Maintenant on se demande bien ce qu’elle pense pouvoir tirer de tout cela et cela nous inquiète d’autant plus. L’auteur continue à la montrer tel un personnage particulièrement trouble, qui semble tout avoir de la tueuse en série mais qui semble aussi bien fragile psychologiquement. Du coup, on se demande ce qui tient de la folie ou de son passé. Est-ce qu’elle joue un jeu tout le temps ou est-ce qu’elle cache vraiment des fragilités ? C’est passionnant et inquiétant de la voir évoluer sous nous yeux.

En tout cas, avec ce mariage, Arata s’est fait prendre à son propre piège et les conséquences peuvent vite arriver, ce qu’il comprend dès le procès de Shinju qui a lieu dans la seconde partie. Je trouve ça chouette de sortir un peu de derrière les barreaux de la prison pour plonger dans le milieu judiciaire. C’est d’autant plus intéressant que le duel entre les deux se déplace donc et qu’à leur insu les autres y assistent avec une Shinju qui joue à merveille la petite ingénue, ce qui est très déstabilisant mais percutant.

Nous continuons donc à ressentir ce malaise entre les personnages dans chaque case dessinée par l’auteur qui, il faut le dire, a vraiment le sens de la mise en scène. Il saisit à merveille le burlesque de la situation. Il pousse juste comme il faut les exagération de chacun des personnages. Tout est sur une corde raide, mais une corde particulièrement solide et maîtrisée car maintes fois utilisée par Taro Nogizawa, ce qui rend le dessin certes singulier mais particulièrement efficace ici.

L’auteur poursuit ainsi son récit grinçant du duel entre notre tueuse en série présumée et son prétendant légèrement arnaqueur sur les bords. La tension est toujours palpable. Chacun continue d’avancer ses pions. Chacun gagne à tour de rôle et même si Shinju semble avoir un coup d’avance rien n’est gagné, c’est ce qui est passionnant à suivre dans ce jeu de dupes !

Tome 4

Un ping pong verbal, un affrontement d’intelligences sordides, voici ce qui continue de faire le sel de Pour le pire, rendant la série vraiment addictive !

Je me suis encore régalée devant l’horreur qui se jouait dans ce tome. Avec le procès de Shinju en cours, les instigations et manipulations vont bon train créant une dynamique totalement entraînante et passionnante, qui fait qu’une fois refermé le tome, on est très frustré de ne voir la prochaine parution qu’en mars 2022 au mieux…

En effet, le mélange enquête d’Arata d’un côté et manipulations piégeuses de Shinju de l’autre est excellent. L’auteur nous entraîne sur une pente de plus en plus glissante en s’intéressant au passé familial de l’anti-héroïne. Il n’est pas surprenant de voir Arata tenter de mener l’enquête et se diriger sur cette voie. C’est même passionnant de le suivre et d’assister à ses entrevues car lui ne s’en laisse pas compter et pourtant même ainsi il doute, tout comme nous. Notre conviction que Shinju est coupable est toujours là et en même temps certains éléments viennent complexifier tout ça et on meurt d’envie de découvrir sa vraie personnalités et les vrais traumas qu’elle traine.

C’est un personnage toujours aussi fascinant, voire peut-être même plus au fil des tomes. A chaque entretien, discussion où elle intervient, elle est manipulatrice à souhait, à tel point qu’on a du mal à mettre le curseur entre la vérité et l’affabulation. Elle sait parfaitement comment s’insinuer sous la peau des gens et dans leurs bonnes grâces. Il suffit de voir comment elle manipule la collègue d’Arata et son avocat. Nous visons aussi un moment d’anthologie au procès. C’est fascinant de voir les réactions de chacun : juges, avocat, public, policiers. C’est du grand art, on se croirait presque nous aussi dans la salle ! L’auteur a une capacité de fascination de dingue quand il la dessine, rendant à merveille la complexité de son caractère et surtout sa folie inhérente.

Tout cela est extrêmement bien construit par un auteur qui sait jouer avec des personnages intelligents, manipulateurs et fous. Son dessin fait souvent froid dans le dos tant il exagère les expressions de ses personnages. Shinju m’a fait flipper plus d’une fois dans ce tome quand elle baisse ou cache son visage et ainsi ses vraies expressions. Elle a l’air tellement dérangée au fond d’elle qu’on en a des frissons. Arata est fascinant lui aussi par sa force de caractère, son assurance et son intelligence qu’il confronte à celle de Shinju. C’est un très beau duel d’expert de la manipulation qui nous est conté dans une narration archi fluide, enlevée et dynamique même où tout s’enchaîne et coule de source : enquête, révélation, procès.

Ainsi sous ses airs de série B, Pour le pire est en fait un excellent thriller original qui détonne avec une anti-héroïne juste glaçante et un anti-héros peut-être plus héros qu’il ne le croit et dont le côté has been commence à faire tout son charme avec sa grande intelligence. J’aime les titres qui me triturent le cerveau et celui-ci y réussit très bien !

Tome 5

Plongée toujours aussi impressionnante dans ce duel à distance entre une serial killer et un travailleur de la protection de l’enfance. Taro Nogizaka fascine avec sa narration rentre dedans et ses nombreuses ramifications dans une histoire toujours plus sombre.

J’ai beaucoup aimé la dynamique de ce tome qui alterne entre procès et plongée dans les pensées des gens côtoyant Shinju. L’auteur nous fait rentrer dans la tête de ces gens et nous voyons à travers toutes les perceptions divergentes qu’ils ont de cette serial killer tellement manipulatrice, ce qui est proprement fascinant.

En parallèle, nous cherchons tous dans ses multiples témoignages, la faille, la part de vérité qui permettra de la comprendre et de saisir pourquoi et comment elle a fait tout ça. C’est comme dans les séries américaines quand le profiler essaie d’établir un portrait du criminel poursuivi, sauf qu’ici il a déjà été arrêté et est en plein procès. Cependant le doute est partout et on n’arrive pas à s’en détacher. Et si elle avait vraiment été victime d’abus ? Et si ça expliquait sa folie ? Et si elle était vraiment aussi fragile qu’on le perçoit parfois ?

Du coup, l’ambivalence des personnages et notamment d’Arata nous pousse aussi à nous interroger et l’auteur ne nous aide pas à nous décider, au contraire il entretient le doute avec des dessins tour à tour touchants et flippants de Shinzu. Impossible de la cerner et pourtant nous sommes déjà au tome 5. Personnellement, j’adore cette ambiance malaisante, sur la corde raide, où on ne sait pas sur quel pied danser et où on la voit manipuler son monde et distiller avec parcimonie des informations, comme l’emplacement d’un nouveau bout de cadavre ici.

Mais ce n’est pas la seule chose que j’apprécie. J’aime aussi la place qui est faite aux familles des victimes et aux services sociaux. Car au-delà de cette histoire de tueuse, l’auteur nous parle également du système judiciaire et d’aide aux victimes au Japon et comme partout, ce n’est pas forcément reluisant.

Pour le pire continue à terriblement bien porter son nom avec une héroïne serial killeuse qu’on continuer à soupçonner du pire au fur et à mesure qu’on avance. Mais l’auteur parvient à chaque tome à proposer quelque chose de nouveau, ici un angle de vue plus global des personnes entourant Shinju et du regard qu’ils portent sur elle et sur l’institution. C’est passionnant et fascinant de malaisance.

Tome 6

Quelle jolie valse à deux à contre-temps encore dans ce tome ! Je suis saisie par le sens de la mise en scène et du contre-pied de Taro Nogizaka qui s’amuse vraiment avec son lectorat tout comme avec ses personnages.

Tandis que le procès bat son plein, Shinju est de plus en plus fascinante, nous empêchant de savoir sur quel pied danser. Elle se joue tour à tour de tous ses interlocuteurs et de tous les spectateurs de ce procès. Après avoir mis le doute sur son père adoptif, elle met le doute sur sa mère, une femme qui l’a maltraitée dans la façon dont elle l’a élevée en la réclusant de tout.

J’adore la mise en scène du mangaka qui nous ballade d’une piste à l’autre. Il rend se procès à la fois intense et inquiétant, Shinju à la fois manipulatrice et à fleur de peau. On en vient à douter de tout même de ce qui semble être des souvenirs, douloureux en prime, de son enfance. Qu’a-t-elle vraiment subi et pourquoi ? Si comme on le sous-entend, elle est la victime de sa mère qui faisait tout pour la cacher et la garder pour elle, l’auteur nous montre une vision bien extrême des traumas de l’enfance occasionnés par des parents maltraitants et ça fait froid dans le dos.

Arata le perçoit bien lui aussi, et étant donné son métier, il ne peut qu’être touché. Mais c’est là où l’auteur est fin. Il introduit à nouveau le doute. Est-ce que comme certains en viennent à le croire, Arata n’est pas manipulé depuis le début par Shinju pour nous amener là où elle le souhaite ? C’est ce que laissent penser en tout cas les ultimes pages du volumes avec le voyage qu’il entreprend mais également l’aide qu’il cherche à avoir de la part de sa mère.

J’ai adoré ce jeu de manipulation qui se passe à une échelle de plus en plus grande. J’ai adoré l’ajout de personnel de la justice, juge et procureur, qui décortiquent les actes et paroles de Shinju et nous offrent de nouvelles pistes. J’ai encore été fascinée par le personnage de Shinju qui porte un masque en permanence et parfois un masque tellement fin qu’on en vient à douter même de ce qu’on croit être une fissure dans sa carapace. C’est vraiment extrêmement prenant et jouissif à lire malgré le malaise qui point de plus en plus.

Pour le pire porte son nom à merveille. On est prisonnier nous aussi des manipulations et de la fascination qu’exerce sur nous cette héroïne d’un nouveau genre qui nous entraîne depuis les premiers chapitres dans un passé tortueux dont on cherche à découvrir la véracité sous cette couche de mensonges. C’est déstabilisant, perturbant et fascinant à la fois. Peut-être l’oeuvre la plus équilibrée et mieux écrite de l’auteur à l’heure actuelle.

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19 commentaires sur “Pour le pire de Taro Nogizaka

  1. Ton avis semble rejoindre ceux très enthousiastes que j’ai pu lire autour de ce premier tome qui me tente beaucoup, trouvant le concept assez original et appréciant que, pour une fois, ce soit une femme présentée comme une tueuse en série…

    Aimé par 1 personne

  2. Improbable c’est le mot 😁😇 c’est à se demander comment une visite en prison peut finir en demande de mariage, mais c’est justement ca qui m’intrigue beaucoup ! 🤭 L’ambiance à l’air particulière dans celui-ci. Je le note, ce sera l’occasion de relire des mangas, merci ! 🙂

    Aimé par 1 personne

  3. Je n’avais pas accroché à la Tour Fantôme et ce titre là ne m’attire pas spécialement (surtout avec cette couv affreuse 😱) et puis en plus c’est chez Glenat, et j’ai déjà donné récemment avec leur stupide Shojo + 😂
    Bref, ton avis me conforte dans mon idée ! Merci beaucoup 😘

    Aimé par 1 personne

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