Livres - Fantasy·Livres - Science-Fiction

La horde du Contrevent d’Alain Damasio

 

Titre : La Horde du Contrevent

Auteur : Alain Damasio

Editeur : La Volte (grand format) / Folio SF (poche)

Année de parution : 2004 (grand format) / 2007 (poche)

Nombre de pages : 521

Résumé : « Imaginez une Terre poncée, avec en son centre une bande de cinq mille kilomètres de large et sur ses franges un miroir de glace à peine rayable, inhabité. Imaginez qu’un vent féroce en rince la surface. Que les villages qui s’y sont accrochés, avec leurs maisons en goutte d’eau, les chars à voile qui la strient, les airpailleurs debout en plein flot, tous résistent. Imaginez qu’en Extrême-Aval ait été formé un bloc d’élite d’une vingtaine d’enfants aptes à remonter au cran, rafale en gueules, leur vie durant, le vent jusqu’à sa source, à ce jour jamais atteinte : l’Extrême-Amont. Mon nom est Sov Strochnis, scribe. Mon nom est Caracole le troubadour et Oroshi Melicerte, aéromaître. Je m’appelle aussi Golgoth, traceur de la Horde, Arval l’éclaireur et parfois même Larco lorsque je braconne l’azur à la cage volante. Ensemble, nous formons la Horde du Contrevent. Il en a existé trente-trois en huit siècles, toutes infructueuses. Je vous parle au nom de la trente-quatrième : sans doute l’ultime. »

Mon avis :

Ça faisait longtemps que j’entendais parler de ce titre. On me l’a souvent présenté comme un OVNI, un objet livre, une expérience livresque à faire avec un style qu’on adore ou qu’on déteste. C’est exactement ça !

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Livres - Science-Fiction

L’homme qui mit fin à l’histoire de Ken Liu

Titre : L’homme qui mit fin à l’histoire

Auteur : Ken Liu

Editeur vf : Le Bélial’ (Une heure lumière)

Année de parution vf : 2017

Nombre de pages : 107

Résumé : Futur proche.
Deux scientifiques mettent au point un procédé révolutionnaire permettant de retourner dans le passé. Une seule et unique fois par période visitée, pour une seule et unique personne, et sans aucune possibilité pour l’observateur d’interférer avec l’objet de son observation. Une révolution qui promet la vérité sur les périodes les plus obscures de l’histoire humaine. Plus de mensonges. Plus de secrets d’État.
Créée en 1932 sous mandat impérial japonais, dirigée par le général Shiro Ishii, l’Unité 731 se livra à l’expérimentation humaine à grande échelle dans la province chinoise du Mandchoukouo, entre 1936 et 1945, provoquant la mort de près d’un demi-million de personnes… L’Unité 731, à peine reconnue par le gouvernement japonais en 2002, passée sous silence par les forces d’occupation américaines pendant des années, est la première cible de cette invention révolutionnaire. La vérité à tout prix. Quitte à mettre fin à l’Histoire.

Mon avis :

J’ai voulu lire cette nouvelle pour découvrir le style de Ken Liu dont j’attends parler depuis un moment, mais je ne sais pas si j’ai fait le bon choix. En effet, les choix scénaristiques sont tellement originaux que je ne sais pas si c’est vraiment représentatif de ce qu’il peut faire ou non…

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Livres - Science-Fiction

La Cité du futur de Robert Charles Wilson

Titre : La cité du futur (Last Year)

Auteur : Robert Charles Wilson

Editeur vf : Denoel (Lune d’encre)

Année de parution vf : 2017

Résumé : Pour cinq ans seulement, jusqu’en 1877, la cité de Futurity dresse ses immenses tours jumelles au-dessus des grandes plaines de l’Illinois. Depuis Futurity, des hommes du futur viennent visiter le XIXe siècle. Et, contre une fortune en métaux précieux, les autochtones peuvent dormir dans la tour n° 1, véritable vitrine technologique d’un incompréhensible XXIe siècle.
C’est dans cette cité, construite à partir d’un futur parallèle, que travaille, comme agent de sécurité, Jesse Cullum, un autochtone. Parce qu’il a sauvé le président Ulysse Grant d’une tentative d’assassinat, Jesse se voit proposer une promotion : assisté d’une femme du XXIe siècle, il va devoir mener l’enquête.
Mais que va-t-il réellement découvrir ? Un complot pour tuer le président… ou les inavouables secrets de Futurity ?

Mon avis :

Surfant sur la vague de la mode des voyages dans le temps de l’an dernier, Robert Charles Wilson nous revient avec un roman à la fois différent et très ressemblant à ce qu’il a fait par le passé. Avec La Cité du Futur, nous sommes propulsés dans la dernière année de colons du futur venus dans l’Amérique de la fin du XIXe siècle.

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Les affinités de Robert Charles Wilson

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Titre : Les affinités

Auteur : Robert Charles Wilson

Editeur vf : Denoël (Lunes d’encre)

Année de sortie vf : 2016

Résumé : Adam Fisk s’est installé à Toronto pour suivre des études de graphisme que lui finance sa grand-mère. Là, il s’est inscrit à un programme payant pour déterminer à laquelle des vingt-deux Affinités il appartient. Adam est un Tau, une des cinq plus importantes de ces nouvelles familles sociales théorisées par le chercheur Meir Klein. Quand la grand-mère d’Adam, diminuée par une attaque, est placée dans une maison de retraite, le jeune homme n’a plus les moyens de suivre ses études. Mais être un Tau confère des avantages qu’il va vite découvrir : travail rémunérateur, opportunités sexuelles, vie sociale pleine et satisfaisante. Tout est trop beau, trop facile. Tout va très vite pour Adam… et il en est de même pour le reste du monde, car le modèle social des Affinités est en train de s’imposer. Malheureusement, dans l’histoire de l’Humanité, aucun changement radical ne s’est fait sans violence.

Mon avis :

Avec R.C Wilson les romans se suivent et ne se ressemblent pas. J’avais beaucoup aimé mes premières lectures de lui : la trilogie de Spin, Les Chronolithes, Mysterium ; mais moins aimé son dernier titre : Les derniers jours du paradis. Malheureusement Les affinités se classe dans cette dernière catégorie. C’est vraiment dommage parce que le concept est vraiment intéressant et le personnage, Adam, est intéressant à suivre mais le roman laisse un énorme sentiment d’inachevé.

L’idée de Wilson de parler du futur des réseaux sociaux, des conséquences de leur développement à outrances à travers le système des Affinités, est bien vu. Le traitement en plus est vraiment réaliste et crédible, mais Wilson ne va pas assez loin. Pendant les trois cents et quelques pages du roman, il se contente de survoler son sujet sans jamais vraiment le creuser une seule fois. On est plongé direct dans ce nouveau monde où le projet Affinité existe déjà. Au début, il n’est que peu présent, puis au fil des bonds dans le temps, on le découvre au contraire omniprésent dans la vie de chacun mais on ne perçoit pas du tout comment une telle chose est possible. En suivant l’histoire du point de vue d’Adam, cela rend l’histoire immersive et en même temps on perd tout le côté analytique dont on aurait besoin. On ne voit pas les Affinités prendre de l’ampleur, on constate juste le résultat. Les bonds dans le temps n’aident pas non plus, on a l’impression de passer d’une situation à une autre sans que le lien ait été fait. C’est presque comme si l’auteur avait écrit plusieurs nouvelles sur l’univers des Affinités avec Adam comme héros et les avait réunies ici. Le tout manque de liant, et surtout de profondeur. On ne suit au final vraiment qu’une des 22 affinités et on entend à peine parler d’une autre, ce qui rend la lecture très frustrante. Un autre auteur aurait pris le temps de développer son univers, il se serait peut-être un peu moins appesanti sur la vie d’Adam mais au moins on aurait eu un univers plus consistant à se mettre sous la dent.

En tout cas, cela reste une nouvelle déception pour ma part avec un titre récent de Wilson, je vais peut-être reprendre ses anciens ouvrages ^^

Ma note : 10 / 20

Livres - Science-Fiction

Silo de Hugh Howey

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Titre : Silo

Auteur : Hugh Howey

Editeur vf : Le livre de poche

Années de parution vf : 2016-2017

Nb de tomes : 3 (série terminée)

Résumé du tome 1 : Dans un futur postapocalyptique indéterminé, quelques milliers de survivants ont établi une société dans un silo souterrain de 144 étages. Les règles de vie sont strictes. Pour avoir le droit de faire un enfant, les couples doivent s’inscrire à une loterie. Mais les tickets de naissance des uns ne sont redistribués qu’en fonction de la mort des autres.
Les citoyens qui enfreignent la loi sont envoyés en dehors du silo pour y trouver la mort au contact d’un air toxique. Ces condamnés doivent, avant de mourir, nettoyer à l’aide d’un chiffon de laine les capteurs qui retransmettent des images de mauvaise qualité du monde extérieur sur un grand écran, à l’intérieur du silo.
Ces images rappellent aux survivants que ce monde est assassin.
Mais certains commencent à penser que les dirigeants de cette société enfouie mentent sur ce qui se passe réellement dehors et doutent des raisons qui ont conduit ce monde à la ruine.

Mon avis :

Tome 1 : Silo

Le résumé était alléchant, la lecture le fut beaucoup moins. J’ai eu énormément de mal à lire cette histoire qui pourrait très bien s’arrêter à la fin de ce tome au passage. J’ai vraiment ressenti un manque de rythme, d’action tout au long de l’histoire. Je n’ai pas aimé la narration beaucoup trop plate, avec trop de détails qui gênait la fluidité de la lecture. Je n’ai réussi que tardivement aussi à m’attacher aux personnages qui sont d’habitude un moteur pour me faire lire une histoire. Bref, la lecture a été longue et pénible et je ne sais pas si je lirai un jour les deux autres tomes de cette saga.

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Les derniers jours du Paradis de Robert Charles Wilson

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Titre : Les derniers jours du Paradis

Auteur : Robert Charles Wilson

Editeur vf : Denoël

Année de parution vf : 2014

Résumé : Alors que l’Amérique se prépare à fêter les cent ans de l’Armistice de 1914, un siècle de paix mondiale, d’avancées sociales et de prospérité, Cassie n’arrive pas à dormir. Au milieu de la nuit, elle se lève et va regarder par la fenêtre. Elle remarque alors dans la rue un homme étrange qui l’observe longtemps, traverse la chaussée… et se fait écraser par un conducteur ivre. L’état du cadavre confirme ses craintes : la victime n’est pas un homme mais un des simulacres de l’Hypercolonie, sans doute venu pour les tuer, son petit frère et elle. Encore traumatisée par l’assassinat de ses parents, victimes sept ans plus tôt des simulacres, Cassie n’a pas d’autre solution que fuir de nouveau.

Citation :

Notre génie de l’amour nous a presque tués.

Mon avis :

Du bon mais pas du grand Wilson, malgré le bonheur de retrouver le style si typique de l’auteur, je n’ai pas eu autant de plaisir que lors de mes autres lectures de l’auteur.

Ici, le style est toujours aussi simple et épuré, mais il est pollué par de trop nombreuses répétitions (explications sur la radiosphère et les sim.). On retrouve les mêmes thèmes chers à l’auteur, mais cela commence vraiment à sentir le réchauffé surtout que c’est moins bien fait que dans un Chronolithes ou un Spin. Encore des jeunes paumés qui se cherchent à travers une quête qui pour eux relève plus de leur quotidien que d’une vrai SF enlevée et mystérieuse. Mais cette fois, ils sont bien moins attachants et détaillés. J’ai toujours du mal à les cerner à la fin du roman. Encore un quotidien bouleversé par un évènement clé révélateur d’un phénomène plus vaste mais qu’on ne perçoit qu’à peine tellement on le suit du bout de la lorgnette des personnages. Du coup, cela donne une mythologie pas aboutie car pas assez creusée… J’ai été très déçue de ne pas en apprendre plus sur l’Hypercolonie (pas son fonctionnement, ça on nous en a assez parlé) ainsi que sur ce monde uchronique où la guerre aurait disparu ou presque.

D’ailleurs du côté de l’histoire, celle-ci tarde vraiment à démarrer, j’ai eu beaucoup de mal sur la première partie, je n’accrochais ni aux personnages antipathiques et fades, ni à l’histoire très molle. Heureusement ensuite quand cela démarre, on se laisse vite emporter et la fin arrive presque trop vite, mais celle-ci a le mérite d’être froide et sans concession loin du happy end.

Bref un Wilson qui ne se renouvelle pas et reprend toujours les mêmes ingrédients mais en faisant de moins en moins bien…

Ma note : 12 / 20

Livres - Science-Fiction

Le Cycle de Fondation d’Isaac Asimov

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Titre : Le Cycle de Fondation

Auteur : Isaac Asimov

Editeur vf : Pocket

Nb de tomes : 7 (avec les préludes)

Résumé du tome 1 : La Terre. Tout porte à croire que le légendaire berceau de l’humanité se trouve au cœur d’un vaste plan à l’échelle galactique, destiné à garantir en coulisse la pérennité de la civilisation : une synthèse parfaite entre le matérialisme de la Première Fondation et le mentalisme de la Seconde, mise en œuvre par une mystérieuse puissance. Mais comment trouver une planète que beaucoup croient mythique, et dont toute trace a inexplicablement disparu des archives galactiques ? Récompensé par le prix Hugo de la « meilleure série de science-fiction de tous les temps Le cycle de Fondation est l’œuvre socle de la S-F moderne, celle que tous les amateurs du genre ont lue ou liront un jour.

Mon avis global sur la série :

C’est pour moi la série de science-fiction par excellence. C’est avec elle que j’ai découvert le genre quand j’étais au collège alors je ne suis peut-être pas très objective. Mais tout de même, il y a tous les ingrédients : un scientifique à qui l’invention va échapper, un empire galactique à la technologie avancée mais qui décline, des robots à l’apparence humaine, une quête de pouvoir pour ne pas sombrer et même une quête philosophique basée sur les origines de l’homme.
Ce qui m’avait le plus marqué à l’époque c’est ce scientifique : Hari Seldon qui invente une science : la psychohistoire qui permet de prévoir le futur grâce à des calculs savants. Je me souviens que je lisais à chaque fois les explications sur cette nouvelle science avec beaucoup d’intérêt et presque un brin de fascination et d’envie. Les personnages évoquaient toujours tout un tas de variables qui entraient en compte et pouvaient tout ficher en l’air et la matheuse que j’étais y prenait un grand plaisir. Il y avait une certaine fébrilité chez moi quand je tournais les pages, me demandant si oui ou non les prédictions calculées allaient se réaliser. Je ne sais pas trop si c’est un truc de geek ou pas, mais y avait un peu ce côté élitiste, tout le monde n’arrivant pas à suivre parmi les termes et les sciences complexes qui étaient mis en branlent. Mais en tout cas, j’ai suivi avec beaucoup de passion la grande quête des personnages. Et bien que la série soit assez longue, je l’ai dévoré d’une traite un été, alors que je n’étais qu’au collège, un exploit à l’époque.
A noter que l’auteur a d’abord écrit une première trilogie dans les années 1950 avant d’y revenir dans les années 1980 pour conclure sa série et y intégrer ses prémices. Mais en fait, si vous voulez tester, sachez que le 1e roman qu’il a écrit (Fondation, le 3e, dans l’ordre chronologique de l’histoire) se suffit à lui-même et vous donnera un bon aperçu du travail de l’auteur, qui est aussi à l’origine des fameuses lois de la robotique que beaucoup d’autres ont repris par la suite dans leurs histoires.

PETIT PLUS : Gregory Benford, Greg Bear et David Brin ont repris la série pour écrire « Le second cycle de Fondation » qui reprend le même univers.

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Chasseuses d’aliens de Gena Showalter

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Titre : Chasseuses d’aliens

Auteur : Gena Showalter

Années de parution vf : Depuis 2007

Editeur vf : J’ai lu

Nb de tomes : 5

Résumé du tome 1 : Traqueuse d’aliens aux méthodes musclées, Mia Snow fait partie d’une brigade d’élite qui a pour vocation d’imposer la loi humaine aux hordes d’extraterrestres de tous poils débarqués à New Chicago. Pro du close-combat, Mia sait se faire respecter dans cet univers masculin où le sordide le dispute au macabre. Suite à un meurtre à l’étrange mise en scène, les soupçons se portent sur une Arcadienne, peut-être la pire des races aliens. Mia se met en chasse et croise bientôt la mute d’un immense guerrier arcadien à la chevelure de neige et aux pouvoirs déconcertants. Kiryn se joue d’elle mais cherche pourtant à l’aiguiller dans son enquête. Pourquoi ? Et surtout pourquoi éprouve-t-elle une attirance irrésistible pour cet ennemi ? Elle qu’on dit froide, voire insensible, aurait-elle finalement un cœur ?

Mon avis :

Chasseuses d’aliens, tome 1 : Fatal rendez-vous

Petite lecture sympa bien que ne cassant pas trois pattes à un canard. C’est un mélange de science-fiction et de roman policier mais ce dernier est de loin le plus prégnant malheureusement. Les personnages de Mia, Dallas et Kiryn sont sympathiques mais malheureusement pas assez fouillés. Et quel dommage que les prochains volumes ne les voient pas revenir.

Livres - Science-Fiction

Le duc de fer de Meljean Brook

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Titre : Le duc de fer

Auteur : Meljean Brook

Année de parution vf : 2012

Editeur vf : J’ai lu

Nb de tomes : 2

Résumé du tome 1 : Angleterre, 1901. Les invasions de la Horde ont ruiné le pays. Nombreux sont ceux qui ont fui devant ce peuple barbare. D’autres restent et se battent. Comme Rhys Trahaearn, surnommé le duc de Fer, devenu un héros depuis qu’il a vaincu les forces ennemies. Alors que le pays se relève lentement, les ténèbres demeurent. Au côté de la sublime détective Mina Wentworth, le hors-la-loi enquête sur un meurtre des plus obscurs.

Mon avis :

The Iron seas, tome 1 : Le duc de fer

Une très jolie surprise. J’ai adoré l’univers développé par l’auteur, je pense d’ailleurs que c’est ce à quoi j’ai le plus accroché dans le livre et il me tarde de lire la suite, rien que pour ça. Le couple, lui, fonctionne bien sans trop empiéter sur l’intrigue sauf sur la fin où le dénouement est un peu rapide et trop simple. Mais je ne me suis pas ennuyé et j’ai beaucoup aimé leur verve.

Livres - Science-Fiction

Les Enfants d’Icare de Arthur C. Clarke

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Titre : Les Enfants d’Icare

Auteur : Arthur C. Clarke

Année de parution vf : 2013 (pour mon édition)

Editeur vf : Milady (pour mon édition)

Résumé : « Il se trouvait à un moment où l’Histoire retient son souffle, où le présent se détache de ce qui a été… Toutes les réussites du passé se trouvaient réduites à néant, mais une seule pensée revenait inlassablement dans l’esprit de Reinhold comme un écho tenace : désormais l’homme n’était plus seul dans l’univers. »
L’astronef étranger s’était posé sur Terre et nul ne l’avait vu arriver. Maintenant qu’il était là, plus rien ne serait comme avant. Sans se montrer, ses occupants ne tardent pas à imposer leur volonté à l’homme. Ils exigent et obtiennent le désarmement général.
L’action des Suzerains est incontestablement bénéfique et cependant un doute terrible subsiste… Pourquoi aucun humain n’a-t-il pu les apercevoir ? L’existence de l’humanité n’est-elle pas menacée ?

Mon avis :

Beaucoup de très bonnes idées, mais gâchées par une narration décousue et plate. J’ai été gênée par ce récit à la 3e personne avec un regard trop souvent extérieur qui résume plus qu’il ne raconte ce qu’il se passe. L’univers développé est intéressant mais trop condensé pour nous toucher et comme on ne suit pas vraiment un personnage ou un ensemble, c’est dur de s’y attacher. Dommage…