Livres - Mangas / Manhwa / Manhua

Au-delà de l’apparence de Fumie Akuta

Titre : Au-delà de l’apparence

Auteur : Fumie Akuta

Editeur vf : Kana (shojo)

Année de parution vf : Depuis 2017

Nombre de tomes : 2 (en cours)

Résumé du tome 1 : Chitose s’est façonné un masque derrière lequel elle a pris l’habitude de se cacher pour être appréciée de tous. Mais sa vie va complètement changer le jour où Itsuki, un bel inconnu, lui vient en aide.
Fascinée par son regard, elle décide de le suivre et se retrouve devant les portes d’une école d’art. Armée de son plus beau sourire, Chitose demande à son sauveur de lui faire visiter les lieux, mais ce dernier voit clair dans son jeu : impossible de lui mentir !

Mes avis :

Tome 1

Sous ces très belles couvertures et le joli coup de crayon de cette nouvelle mangaka se cache une histoire au pitch original mais au déroulé on ne peut plus classique malheureusement. J’ai en effet craqué en voyant les couvertures et en découvrant le dessin à l’intérieur qui est tout aussi beau. J’ai été attirée par l’histoire de Chitose qui s’est construit un vrai masque pour caché ses failles et qui tente maintenant de s’en défaire. J’ai par contre eu plus de mal avec le héros qui l’accompagne et le déroulement de leur histoire.

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Livres - Mangas / Manhwa / Manhua

Les nuits d’Aksehir de Raku Ichikawa

Titre : Les nuits d’Aksehir

Auteur : Raku Ichikawa

Editeur vf : Akata (L)

Année de parution vf : 2017

Nombre de tomes : 3 (série terminée)

Résumé du tome 1 : Ayako est une jeune étudiante à Tokyo, en école de mode. Pourtant, peu motivée, elle ne trouve pas l’inspiration pour créer des design satisfaisants et originaux. Mais grâce à l’amulette qu’elle porte autour cou, une inattendue opportunité va s’ouvrir à elle : Hodja, immigré turc, va lui proposer de travailler en tant que serveur au sein d’Ak?ehir, son petit restaurant égaré au coeur de Shinjuku. Au fil de ses rencontres et de ses nuits de service, mais aussi au contact de Zakuro, fascinante danseuse orientale, Ayako va découvrir tout le charme de la culture turque… au-delà de tous clichés ! Et si cette nouvelle ouverture sur l’étranger lui montrait enfin la Voie à suivre ?

Mes avis :

Tome 1

Vendu par Akata comme un titre permettant de découvrir la culture musulmane d’une autre façon, je ne suis pas tout à fait d’accord avec cette description. Pour moi, Les nuits d’Aksehir est plus un titre permettant de découvrir la culture turque et en parallèle mettant en avant une jeune japonaise qui s’épanouit au contact de cette culture différente et pourtant proche de la sienne.

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Livres - Mangas / Manhwa / Manhua

Moving Forward de Nagamu Nanaji

 

Titre : Moving Forward – Aruitou

Auteur : Nagamu Nanaji

Editeur vf : Akata (M)

Année de parution vf : Depuis 2017

Nombre de tomes vf : 5 (en cours)

Résumé du tome 1 : Sourire pour quoi ? Sourire pour qui ?
Pour masquer ses blessures… ou exprimer sa joie ?
Kuko, jeune lycéenne, affiche toujours un sourire radieux ! Mais autour d’elle, personne ne semble soupçonner que derrière cette apparente bonne humeur se cache une profonde douleur. Ni son père. Ni Kiyo, son voisin métisse. Ni Ibuki, son amie d’enfance fan de shôjo mangas. Seul Outa, jeune étudiant en école d’art, réussit à lire en elle, au-delà des apparences. Car en réalité, depuis sa plus tendre enfance, Kuko souffre d’une absence : de celle d’une mère décédée lors du grand séisme de Kobé. Alors, pour exorciser tout son mal-être, la jeune fille aime tenir son blog photo, sur lequel elle poste « sa vision du monde », à travers le regard des animaux. Mais l’arrivée dans son quartier d’un garçon plus perspicace que les autres pourrait bien chambouler son quotidien…

Mes avis :

Tome 1

Nanamu Nanaji est une auteur dont j’ai déjà lu et dévoré les précédentes oeuvres, en particulier Parfait Tic ! où j’avais adoré suivre les aventures d’Ichi et Daiya. Mais ici, l’auteure a choisi de changer de direction, de sortir de ses comédies romantiques habituelles pour faire un titre plus sérieux et c’est une franche réussite.

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Livres - Beaux-Livres / Arts·Livres - Illustrations / BD

Le ciel au-dessus du Louvre de Bernard Yslaire et Jean-Claude Carrière

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Titre : Le ciel au-dessus du Louvre

Auteurs : Bernard Yslaire et Jean-Claude Carrière

Editeurs : Futuropolis et le Musée du Louvre

Année de parution : 2009

Nombre de pages :

Histoire : C’est l’histoire d’un tableau, au temps de la Révolution Française.
Celle du portrait de l’être suprême, commandé par Robespierre à David. Un tableau qui ne sera jamais peint. C’est aussi l’histoire d’une autre oeuvre, que le peintre laissera inachevée : le portrait de Bara, un jeune éphèbe de 13 ans, martyr de la République. De l’inauguration du musée du Louvre à la fête de l’Être suprême, d’août 1793 à la mort de Robespierre, c’est aussi l’évocation, écrite et dessinée en vingt  » tableaux  » urgents, eux aussi inachevés, d’un face à face entre deux acteurs majeurs d’une révolution trop pressée.
Jean-Claude Carrière avait déjà abordé le sujet de la Terreur sous la Révolution dans le film de Danton de Wajda. Pourtant, son regard, confronté à celui de Bernar Yslaire, renouvelle le sujet. Robespierre apparaît à la fois éclairé et perdu, tandis que David accomplit son destin : celui d’un peintre tiraillé entre engagement politique et ambition artistique. Le ciel au-dessus du Louvre est une plongée fascinante dans la Révolution Française sous l’angle, inédit, de sa représentation, au sein même d’un atelier d’artiste.

Mon avis :

Je suis le travail d’Yslaire depuis une quinzaine d’année déjà et ce titre m’intriguait depuis sa sortie de par la mention du Louvre. Je n’avais pas creusé plus que ça avant de le recevoir à Noël. La surprise a donc été totale.

J’ai beaucoup aimé découvrir un pan de la Révolution française sous un angle nouveau, cette période de l’Histoire étant ma préférée. En effet, Le ciel au-dessus du Louvre est l’histoire de la commande par Robespierre du tableau de l’Être suprême à David. Les auteurs retracent donc la relation qui unissait les deux hommes mais aussi toute la folie mégalomaniaque de Robespierre autour de cette figure de l’Être suprême. On suit la chute de ce dernier et des personnages qui l’entouraient. C’est passionnant à lire et comme toujours avec Yslaire c’est de toute beauté. Il y a un vrai attachement à faire en sorte que les décors et les costumes soient le plus réalistes possible. Ainsi les scènes dans les rues ou à l’Assemblée s’inspirent de tableaux et gravures de l’époque et sont très fidèles. On s’y croirait presque. La patte d’Yslaire est tout de même bien présente dans le côté très poétique et mélancolique du récit avec l’obsession de David pour le jeune Jules. On retrouve aussi sa palette si reconnaissable avec ses pointes de rouge écarlate et ce filtre un peu grisâtre.

J’ai vraiment passé un excellent moment à lire ce titre et je compte me pencher quand j’aurai le temps et le budget sur Le ciel au-dessus de Bruxelles, en espérant que ce soit dans la même veine ^^

Ma note : 19 / 20

Livres - Album / Jeunesse / Young Adult·Livres - Beaux-Livres / Arts

Frida de Benjamin Lacombe et Sébastien Perez

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Titre : Frida

Auteurs : Benjamin Lacombe et Sébastien Perez

Editeur : Albin Michel

Année de parution : 2016

Résumé : L’une des plus grandes figures de l’art mexicain du XXe siècle inspire Benjamin Lacombe et Sébastien Perez pour leur nouvelle collaboration. Pour lui rendre hommage, Benjamin Lacombe propose une immersion inédite dans le processus créatif de l’artiste. Une succession de pages découpées et un texte poétique nous entraînent dans les profondeurs de l’âme de Frida Kahlo. À la manière d’un recueil de pensées, le livre explore les thématiques qui sont chères à Frida : l’amour, la mort, la terre, les animaux… Sébastien Perez insère dans son texte des phrases extraites des correspondances de Frida pour restituer de la façon la plus sincère et vraie ce que l’artiste ressentait  » par-devers elle et face à elle « .

Mon avis :

Ce livre est avant tout un très bel objet avec sa couverture recouverte de tissu et ses pages découpées de façon artistiques. Mais c’est aussi un très bel hommage à l’artiste qu’était Frida Kahlo.

Les auteurs et amis ont parfaitement su retranscrire l’univers de l’oeuvre de Frida, la complexité qui se cachait derrière ses tableaux et les thèmes récurrents qui l’obsédaient. J’ai donc trouvé ce livre particulièrement beau et poignant. La tragédie et la douleur qui sont au coeur de l’oeuvre de Frida ont résonné dans mon coeur à la lecture de cet ouvrage. J’ai ressenti sa grande souffrance aussi bien physique qu’émotionnelle. En cela, j’ai trouvé que les pages consacrées à sa relation avec Diego étaient les plus belles et les plus saisissantes que ce soit concernant leur amour et leur désir d’avoir un enfant. En cela, ce livre est le parfait complément au film qui était sorti il y a quelques années sur elle. L’idée d’utiliser des citations de celle-ci et de retravailler ses tableaux est très ingénieux, un peu comme l’avait déjà fait B. Lacombe dans son livre sur Marie-Antoinette et sa BD sur Leonard de Vinci. De même, j’ai beaucoup apprécié la postface où il relate sa relation à Frida. C’est vraiment un livre très beau et très riche, indispensable pour tous les amateurs d’art ou de Benjamin Lacombe.

Ma note : 17 / 20

Et je vous laisse admirer ci-dessous quelques illustrations tirées du livre :

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Livres - Album / Jeunesse / Young Adult·Livres - Beaux-Livres / Arts

Le bois dormait de Rebecca Dautremer

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Titre : Le bois dormait

Auteur : Rebecca Dautremer

Editeur : Sarbacane

Année de parution : 2016

Nombre de pages : 64

Histoire : Un prince et son compagnon de voyage découvrent une ville comme figée dans le temps. Au cours de leur progression ils trouvent tous les habitants plongés dans le sommeil. Une relecture de «La belle au bois dormant».

Mon avis :

Mon achat annuel de Rebecca Dautremer. C’est encore un très beau livre et une belle découverte. L’objet en lui-même est superbe. On retrouve le style si typique de Rebecca Dautremer dans la veine de Yéti ou de sa Bible illustrée avec des illustrations dans des tons sépia par endroit mais avec également des touches de couleurs qui les rendent très lumineuses. Une ambiance mélancolique se dégage de l’ensemble des dessins qui sont ici mis en avant comme ils le seraient dans un artbook.

L’oeuvre, elle, est originale. L’auteure a choisi de revisiter à sa façon le conte de La belle au bois dormant, en le transposant dans une petite ville « Le Bois » où tout le monde est endormi et dans laquelle se promènent deux personnages qui s’interroge sur ce qu’il se passe. Ce sont tous les deux le fil directeur de l’oeuvre. D’ailleurs elle nous les présente au tout début de l’ouvrage à l’aide d’un petit message fort original et on les suit comme s’ils étaient deux observateurs extérieurs, un peu comme des personnages de BD, ou bien des personnages qui viendraient se rajouter par-dessus. C’est très original à lire mais malheureusement il y a fort peu de texte, ce que j’avais déjà déploré dans Yéti. J’ai l’impression que plus ça va, plus ses livres tendent à être avant tout de beaux objets avec un petit grain d’originalité, le tout pour mettre en avant ses illustrations, mais le tout au dépend d’une vraie et belle histoire. C’est un peu dommage. J’avais pourtant beaucoup aimé sa relecture de Cyrano, celle de Babayaga ou encore l’originalité de son titre : L’amoureux.

Ma note : 17 / 20

N’hésitez pas aussi à aller lire le très bon avis de Lupiot : ici

Un petit aperçu de l’intérieur :

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Livres - Album / Jeunesse / Young Adult

Le grand méchant Graou d’Ingrid Chabbert et Guridi

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Titre : Le grand méchant Graou

Auteurs : Ingrid Chabbert et Guridi

Editeur : Samir

Année de parution : 2015

Histoire : Graou aime être seul et faire des siestes au soleil… jusqu’au jour où une rencontre change sa vie !

Mon avis :

J’ai acheté ce joli livre sur les conseils de ma libraire dans le cadre d’un Rallye lecture auquel nous participons avec ma classe et ce fut une très bonne pioche.

Les enfants ont beaucoup aimé cette histoire toute simple et mignonne qui présente un loup bien différent de ceux qu’on rencontre dans les histoires de loups. La petite fille, elle aussi, est bien différente du petit chaperon rouge que nous connaissons. Les enfants ont été séduits par cette jolie histoire d’amitié qui pourrait facilement se transposer dans leur quotidien, ce qu’ils ont bien compris. Ils ont aussi beaucoup aimé les illustrations simples mais amusantes. Le texte n’est pas trop long pour eux et même s’il comprend quelques mots un peu complexe, ils les ont vite compris grâce aux dessins ou au contexte.

De mon côté, j’ai d’abord été séduite par la beauté de l’objet. La couverture avec ses effets fourrure, la reliure cartonnée et le papier épais m’ont plu. De même, j’ai beaucoup aimé les dessins simples mais dynamiques, amusants et plein de peps. Le choix des couleurs m’a plu aussi, avec ce choix de mettre en avant le noir et le rouge représentant chaque personnage avec une pointe de vert et d’autres couleurs pour amener encore plus de vie grâce à la nature qui les entoure. L’ensemble est très harmonieux et moderne.

L’histoire est simple, c’est celle d’un loup qui refuse d’être le cliché qu’on attend de lui et qui n’aime pas l’hystérie de tous les gens qui y croient. Mais quand il rencontre une petite fille qui est différente, il est désarmé. C’est mignon de le voir essayer de se protéger mais finalement de craquer devant ce petit bout de femme plein d’aplomb. De plus, j’ai beaucoup aimé que ce soit un livre qui serve de vecteur à leur réunion, c’est un joli message.

Donc aussi bien mes élèves que moi-même avons été ravis de lire ce bel album.

Ma note : 18 / 20

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Séries Tv - Films

Minuit à Paris de Woody Allen

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Titre : Minuit à Paris

Réalisateur : Woody Allen

Année de sortie : 2011

Acteurs : Owen Wilson, Rachel McAdams, Marion Cotillard…

Histoire : Un jeune couple d’américains dont le mariage est prévu à l’automne se rend pour quelques jours à Paris. La magie de la capitale ne tarde pas à opérer, tout particulièrement sur le jeune homme amoureux de la Ville-lumière et qui aspire à une autre vie que la sienne.

Mon avis :

Encore un Woody Allen que je me suis surprise à aimer.

J’ai tout d’abord trouvé la photographie de ce film magnifique. Les images de Paris sont celles d’un Paris rêve, fantasmé. C’est magnifique et cela correspond parfaitement au propos du film.

Le héros, Gil, joué par un Owen Wilson très convaincant ressemble énormément à l’artiste Woody Allen. Il est fiancé à une vraie peste, qui a des parents vraiment envahissants et un ami détestable. J’ai beaucoup aimé voir Paris à travers ses yeux. Ses réflexions sur ce qu’on peut désirer de la vie sont aussi très intéressantes. On est toujours insatisfait par ce qu’on a, comme le montrent ses voyages dans le temps, dans les années 1920 ou même ensuite dans les années 1880. Le film est donc à la fois drôle et touchant. On y rencontre des personnalités très connues comme les époux Fitzgerald, Hemingway, Picasso, Dali, … tous interprétés de manière très convaincante. Les années 1920 sont parfaitement retranscrites à l’écran et j’ai beaucoup aimé la façon dont Gil était conduit à cette époque tous les soirs à minuit.

Ce film est vraiment un très joli film, avec de bons acteurs, une histoire pertinente et des images superbes !

Ma note : 16 / 20

Livres - Romance / Romance historique

L’agence de Mme Evensong de Maggie Robinson

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Titre : L’agence de Mme Evensong

Auteur : Maggie Robinson

Editeur vf  : J’ai lu (Aventures & Passions)

Années de parution : 2015-2016

Nombre de tomes : 4 (série terminée)

Résumé du tome 3 :  » Je sais que vous aimez votre travail à l’agence Evensong, Eliza. Mais mon beau-frère a besoin d’une gouvernante et je n’ai que vous sous la main. »

Comment refuser ce service à lady Raeburn ? Eliza se laisse convaincre et s’en va sonner chez Nicholas Raeburn, jeune peintre excentrique récemment débarqué à Londres avec sa fille. Elle découvre une étrange maison, où déambulent en plein jour des modèles nus. Quel endroit épouvantable pour une fillette de cinq ans ! Nicholas, fidèle à sa déplorable réputation, n’a que faire de ses sermons. Et la suite des événements tourne au cauchemar : tentative de meurtre, scandales, complots… Eliza serait-elle tombée dans l’antre du diable ? Il faut dire que Nicholas a un charme aussi sulfureux qu’irrésistible…

Mes avis :

Tome 3 : Les couleurs d’Eliza

Voici une saga que j’ai entreprise de commencer par le tome 3. Je n’avais pas été séduite par les résumés des tomes précédents mais ici je l’ai de suite été. J’ai d’abord été amusée de débarquer dans cet univers des agences intérims avant l’heure qu’était alors un peu ces agences de placement, mais ici, celle de Mme Evensong va encore plus loin et promet de réaliser nos rêves les plus fous.

Or, Nicholas à qui on offre une gouvernante pour sa fille naturelle, n’en avait jamais rêvé, lui. Il ne s’attendait pas du tout qu’un petit bout de femme comme Eliza chamboule à ce point sa vie. En effet, celle-ci débarque dans la maison d’un artiste on ne peut plus excentrique ou des calamités n’arrêtent pas de lui tomber dessus. Alors entre passage à tabac pour aider une modèle, maladie intestinale dans toute la maison, maison qui se retrouve entourée de journalistes sans scrupule, gouvernantes inrecrutables et ancien ami qui veut les faire chanter, Eliza et Nicholas ont quand même réussi à se rapprocher et appris à faire connaissance. Au début, aucun n’était attiré par l’autre qui est tout le contraire de ce qu’il/elle aime, et pourtant. Nicholas se révèle bien plus que l’étiquette d’artiste excentrique qu’il porte. Eliza est bien moins froide et coincée qu’elle croyait l’être. Et même si honnêtement, j’avais du mal à les voir ensemble, j’avais du mal à croire parfois que leurs sentiments étaient autre chose que du désir, j’ai beaucoup aimé cette romance. Les piques qu’ils se lancent au début, ainsi que les situations rocambolesques dans lesquelles ils tombent sont très drôles. L’action est sans cesse présente. L’entourage de chacun d’eux joue un rôle important, aussi bien la famille que les amis. Je regrette juste de ne pas avoir assez vu Sunny/Domenica qui avait pourtant du potentiel pour agiter tout ce petit monde ^^ Je me lance donc dans l’aventure de cette série et je compte bien lire les épisodes qu’il me manque.

Ma note : 16 / 20

Tome 2 : Accordez-moi une nuit

Comme annoncé, me voilà à lire le tome 2 après le 3 et j’en suis ravie. Je me suis beaucoup amusée lors de cette lecture ce que je n’aurais pas cru en lisant le résumé la première fois. L’histoire tourne autour du frère aîné de Nick : Alec, et de la patronne d’Eliza : Mary. Celle-ci a pris la place de sa tante à la tête de leur agence de placement où Alec va venir demander de l’aide pour piéger l’homme responsable de la mort de sa femme. Débute ainsi une aventure rocambolesque pour piéger le dit docteur.

J’ai beaucoup aimé tout le début de l’histoire et la première partie pendant laquelle Alec et Mary s’allie pour piéger le docteur  Bauer dans sa station thermale. Le décor est haut en couleur, il rappelle des établissements hôtelier que nous connaissons encore de nos jours et il a vraiment de quoi faire rêver. De plus, il est vraiment amusant de voir les multiples rôles que Mary joue à la fois pour piéger Bauer, mais aussi pour masquer ses identités à Alec. Il se développe un vrai jeu du chat et de la souris entre eux, Alec n’arrivant pas à rester loin d’elle comme il le devrait. Il arrive donc toujours à point nommé et dans des situations vraiment gênantes comme lors de la séance de massage (moment le plus drôle de l’histoire sûrement ><). Autour d’eux, nous avons la Grand-mère de Mary qui gagnerait aussi à être connue, j’en suis sûre, et surtout le charmant Oliver, un véritable ami. J’ai beaucoup aimé suivre les aventures de tout ce petit monde et le plan qu’ils mettaient en place. Quand celui-ci s’est concrétisé, par contre, j’ai vraiment eu peur pour Mary.

Dans la seconde partie par contre, le souffle retombe. Tout va un peu trop vite. L’attirance de Mary et Alec se concrétise trop vite et cela manque de romantisme. Je n’aime pas trop quand les héros couchent ensemble sous le coup de la colère. J’aurais aimé que l’auteur accorde plus de temps aux personnages pour se connaître. Là, quand Mary démolit les défense d’Alec, ça fait vraiment superficiel. On a l’impression qu’on final ce n’était pas grand-chose à faire, dommage. Par contre, une fois de plus le décor m’a plu entre la campagne écossaise, le château en travaux et la petite maison du gardien.

Je regrette maintenant qu’il n’y ait pas un quatrième livre qui serait consacré au dernier des frères Raeburn puisqu’on a à peine le temps de l’apercevoir ici et qu’on ne le voit pas du tout dans le tome 3.

Ma note : 16 / 20

Tome 4 : Sous le charme d’Harriet

Ce 4e et dernier tome est vraiment placé sous le signe de l’humour et de l’amour. Nous suivons les aventures d’Harriet, secrétaire dans l’agence de Mme Evensong, qui va se faire embaucher pour aider à canaliser les idées du turbulent sir Thomas, mécène dispendieux à ses heures perdues. Leur rencontre est un coup de foudre pour lui, qui perd tous ses moyens devant elle. Il va dès lors sans le vouloir se faire mener par le bout du nez pour notre plus grand plaisir.

J’avais rarement rencontré un héros aussi sympathique de Thomas. Sous ses airs de Dom Juan, c’est un homme encore très naïf et qui dégage donc une vraie fraicheur dans ce type de titre. Il se laisse vite emporter par ses idées et ses sentiments. L’aide d’Harriet lui est donc indispensable pour mener ses projets à bien. Celle-ci est une organisatrice terriblement efficace. Elle a la tête sur les épaules, forcément avec la famille qui est la sienne, ça n’a rien de surprenant. Elle doit aider son père, veuf, à élever ses deux jeunes frères jumeaux. Mais une mystérieuse faiblesse l’empêche de s’adonner pleinement à sa passion : son travail.

Entre Harriet et Thomas, une vraie entente et complicité va rapidement se nouer, teintée d’une bonne dose d’humour, Thomas (dont le surnom est Calamity) enchainant les bourdes et autres maladresses en sa présence. J’ai beaucoup ri tout au long de leur romance. J’ai beaucoup aimé leur rencontre, les premiers temps où ils travaillent ensemble et même le moment où Thomas avoue son délicat secret à Harriet, puis la relation qu’ils nouent ensuite. Ce sont deux personnes encore très fraiches et naïves, pleine de bons sentiments et de douceur. Leur histoire est intéressante parce qu’elle mêle plusieurs thèmes comme la différence de statut social, le travail des femmes et leur place dans la société du début du XXe, le monde de l’art et du mécénat…

Je me suis régalée de bout en bout aussi bien grâce au contexte de la fondation de Thomas, que grâce à l’humour et au piquant de leur histoire. Ce tome est drôle, frais et pétillant. Il conclut à merveille la série même si je suis triste que l’auteur abandonne déjà cet univers.

Ma note : 16 / 20

Livres - Album / Jeunesse / Young Adult·Livres - Beaux-Livres / Arts

Le Yéti de Rébecca Dautremer et Taï-Marc Le Thanh

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Titre : Yéti

Auteurs : Rébecca Dautremer et Taï-Marc Le Thanh

Editeur : Gautier-Langereau

Année de parution : 2015

Histoire :

Mon avis :

Voici le livre annuel de Rébecca Dautremer, cette fois avec son acolyte Taï-Marc Le Thanh. Comme d’habitude, le duo nous livre un ouvrage très poétique desservi de superbes illustrations. Mais je reste un peu sur ma fin tant le texte est court et l’histoire tient en une phrase. Je suis même un peu déçue, je l’avoue. On est loin du si beau Cyrano. Bien sûr, c’est une jolie histoire que celle de cette jeune fille qui rêve d’évasion et d’aventure et qui décide d’aller à la poursuite du Yéti, tout en ignorant que celui-ci se trouve tout près d’elle. D’ailleurs, la fin ouverte nous laisse libre d’interpréter selon nos souhaits la présence réelle ou fictive de cette grande bête ^^ Du côté des dessins, on est plutôt dans la veine et la palette des derniers ouvrage de Rébecca, avec ce très beau choix de couleurs qu’on lui connaît bien (avec les rouge, bleu, vert) et de doux camaïeux de beige/sable. Le trait a un petit côté américain avec une ambiance triste et solitaire mais pleine d’espoir. C’est vraiment un joli livre, d’autant plus qu’il y a de nombreuses doubles pages qui mettent parfaitement en valeur les illustrations. C’est donc plus un livre d’image qu’un livre racontant une histoire pour moi. J’attends maintenant le prochain Rébecca Dautremer avec une nouvelle impatience, celle d’avoir une histoire plus fournie.

Ma note : 14 / 20