Livres - Mangas / Manhwa / Manhua

Blue Period de Tsubasa Yamaguchi

Titre : Blue Period

Auteur : Tsubasa Yamaguchi

Editeur vf : Pika (seinen)

Année de parution vf : Depuis 2021

Nombre de tomes vf : 2 (en cours)

Histoire : Yatora est un lycéen banal qui n’a pas vraiment d’ambition. Un jour, il aperçoit par hasard le tableau peint par une camarade de classe en cours d’arts plastiques : un événement qui va bouleverser sa vie et le projeter dans des sphères où il n’aurait jamais pensé entrer ! Lire la suite « Blue Period de Tsubasa Yamaguchi »

Livres - Mangas / Manhwa / Manhua

The Ancient Magus Bride : Le bleu du magicien de Koré Yamazaki, Makoto Sanda et Isuo Tsukumo

Titre : The Ancient Magus Bride, Psaume 108 : Le bleu du magicien

Auteurs : Koré Yamazaki (supervision), Makoto Sanda (Scénario) et Isuo Tsukumo (Dessins)

Editeur vf :  Komikku

Année de parution vf : Depuis 2020

Nombre de tomes vf  : 3 (en cours)

Histoire : Ao est un jeune orphelin qui vit dans une cité secrète dans les catacombes de Paris. Spécialisé dans les portraits, il adore utiliser la couleur bleue, mais son maître le lui a formellement interdit, car elle provoque un phénomène catastrophique à chaque fois. Un jour, une mystérieuse cliente encapuchonnée requiert les services d’Ao pour son portrait. Elle est pressée, car elle va assister à un mariage organisé par la communauté des magiciens. Le jeune homme ne peut résister à utiliser la fameuse couleur bleue pour son œuvre et il provoque un accident. Furieux, son maître le réprimande et la cliente se présente : elle s’appelle Gisèle et elle est une puissante sorcière. Fascinée par l’aura magique d’Ao, elle décide de le prendre pour disciple et… futur époux !
La rencontre entre un jeune peintre et une puissante sorcière qui va le prendre comme disciple et époux ! Lire la suite « The Ancient Magus Bride : Le bleu du magicien de Koré Yamazaki, Makoto Sanda et Isuo Tsukumo »

Livres - Classique

Le château de Pictordu de George Sand

Titre : Le château de Pictordu

Auteur : George Sand

Éditeur : Folio 2€

Année de parution : 2012 (pour cette édition) / 1873 (pour la 1e édition)

Nombre de pages : 128

Histoire : Alors que Mr Flochardet ramène de pension sa fille unique de huit ans, Diane, un accident sans gravité les contraint à passer une nuit au château de Pictordu, abandonné et en partie en ruines. Ce lieu a la réputation d’être hanté : est-il vraiment gardé par la mystérieuse « Dame au voile », dont Diane croit avoir entendu l’invitation à entrer après l’accident ? Un conte enchanteur : récit fantastique ? Éloge de l’imagination ? La réponse sera des plus surprenantes… Un merveilleux portrait d’enfant, convaincant et émouvant.

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Séries Tv - Films

Maudie

Titre : Maudie

Réalisateur : Aisling Walsh

Année : 2017

Pays : Canada – Irlande

Durée : 1 h 55

Genres : Drame – Romance

Acteurs : Sally Hawkins, Ethan Hawke, Gabrielle Rose, Kari Matchett et Zachary Bennett

Histoire : L’histoire vraie de la peintre Maud Lewis, une femme de ménage qui, un jour, devint célèbre en Nouvelle-Écosse pour ses peintures et se maria avec Everett Lewis, un vendeur de poissons qui n’est autre que le grand amour de sa vie.

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Livres - Romance

L’agence de Mme Evensong de Maggie Robinson

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Titre : L’agence de Mme Evensong

Auteur : Maggie Robinson

Editeur vf  : J’ai lu (Aventures & Passions)

Années de parution : 2015-2016

Nombre de tomes : 4 (série terminée)

Résumé du tome 3 :  » Je sais que vous aimez votre travail à l’agence Evensong, Eliza. Mais mon beau-frère a besoin d’une gouvernante et je n’ai que vous sous la main. »

Comment refuser ce service à lady Raeburn ? Eliza se laisse convaincre et s’en va sonner chez Nicholas Raeburn, jeune peintre excentrique récemment débarqué à Londres avec sa fille. Elle découvre une étrange maison, où déambulent en plein jour des modèles nus. Quel endroit épouvantable pour une fillette de cinq ans ! Nicholas, fidèle à sa déplorable réputation, n’a que faire de ses sermons. Et la suite des événements tourne au cauchemar : tentative de meurtre, scandales, complots… Eliza serait-elle tombée dans l’antre du diable ? Il faut dire que Nicholas a un charme aussi sulfureux qu’irrésistible…

Mes avis :

Tome 3 : Les couleurs d’Eliza

Voici une saga que j’ai entreprise de commencer par le tome 3. Je n’avais pas été séduite par les résumés des tomes précédents mais ici je l’ai de suite été. J’ai d’abord été amusée de débarquer dans cet univers des agences intérims avant l’heure qu’était alors un peu ces agences de placement, mais ici, celle de Mme Evensong va encore plus loin et promet de réaliser nos rêves les plus fous.

Or, Nicholas à qui on offre une gouvernante pour sa fille naturelle, n’en avait jamais rêvé, lui. Il ne s’attendait pas du tout qu’un petit bout de femme comme Eliza chamboule à ce point sa vie. En effet, celle-ci débarque dans la maison d’un artiste on ne peut plus excentrique ou des calamités n’arrêtent pas de lui tomber dessus. Alors entre passage à tabac pour aider une modèle, maladie intestinale dans toute la maison, maison qui se retrouve entourée de journalistes sans scrupule, gouvernantes inrecrutables et ancien ami qui veut les faire chanter, Eliza et Nicholas ont quand même réussi à se rapprocher et appris à faire connaissance. Au début, aucun n’était attiré par l’autre qui est tout le contraire de ce qu’il/elle aime, et pourtant. Nicholas se révèle bien plus que l’étiquette d’artiste excentrique qu’il porte. Eliza est bien moins froide et coincée qu’elle croyait l’être. Et même si honnêtement, j’avais du mal à les voir ensemble, j’avais du mal à croire parfois que leurs sentiments étaient autre chose que du désir, j’ai beaucoup aimé cette romance. Les piques qu’ils se lancent au début, ainsi que les situations rocambolesques dans lesquelles ils tombent sont très drôles. L’action est sans cesse présente. L’entourage de chacun d’eux joue un rôle important, aussi bien la famille que les amis. Je regrette juste de ne pas avoir assez vu Sunny/Domenica qui avait pourtant du potentiel pour agiter tout ce petit monde ^^ Je me lance donc dans l’aventure de cette série et je compte bien lire les épisodes qu’il me manque.

Ma note : 16 / 20

Tome 2 : Accordez-moi une nuit

Comme annoncé, me voilà à lire le tome 2 après le 3 et j’en suis ravie. Je me suis beaucoup amusée lors de cette lecture ce que je n’aurais pas cru en lisant le résumé la première fois. L’histoire tourne autour du frère aîné de Nick : Alec, et de la patronne d’Eliza : Mary. Celle-ci a pris la place de sa tante à la tête de leur agence de placement où Alec va venir demander de l’aide pour piéger l’homme responsable de la mort de sa femme. Débute ainsi une aventure rocambolesque pour piéger le dit docteur.

J’ai beaucoup aimé tout le début de l’histoire et la première partie pendant laquelle Alec et Mary s’allie pour piéger le docteur  Bauer dans sa station thermale. Le décor est haut en couleur, il rappelle des établissements hôtelier que nous connaissons encore de nos jours et il a vraiment de quoi faire rêver. De plus, il est vraiment amusant de voir les multiples rôles que Mary joue à la fois pour piéger Bauer, mais aussi pour masquer ses identités à Alec. Il se développe un vrai jeu du chat et de la souris entre eux, Alec n’arrivant pas à rester loin d’elle comme il le devrait. Il arrive donc toujours à point nommé et dans des situations vraiment gênantes comme lors de la séance de massage (moment le plus drôle de l’histoire sûrement ><). Autour d’eux, nous avons la Grand-mère de Mary qui gagnerait aussi à être connue, j’en suis sûre, et surtout le charmant Oliver, un véritable ami. J’ai beaucoup aimé suivre les aventures de tout ce petit monde et le plan qu’ils mettaient en place. Quand celui-ci s’est concrétisé, par contre, j’ai vraiment eu peur pour Mary.

Dans la seconde partie par contre, le souffle retombe. Tout va un peu trop vite. L’attirance de Mary et Alec se concrétise trop vite et cela manque de romantisme. Je n’aime pas trop quand les héros couchent ensemble sous le coup de la colère. J’aurais aimé que l’auteur accorde plus de temps aux personnages pour se connaître. Là, quand Mary démolit les défense d’Alec, ça fait vraiment superficiel. On a l’impression qu’on final ce n’était pas grand-chose à faire, dommage. Par contre, une fois de plus le décor m’a plu entre la campagne écossaise, le château en travaux et la petite maison du gardien.

Je regrette maintenant qu’il n’y ait pas un quatrième livre qui serait consacré au dernier des frères Raeburn puisqu’on a à peine le temps de l’apercevoir ici et qu’on ne le voit pas du tout dans le tome 3.

Ma note : 16 / 20

Tome 4 : Sous le charme d’Harriet

Ce 4e et dernier tome est vraiment placé sous le signe de l’humour et de l’amour. Nous suivons les aventures d’Harriet, secrétaire dans l’agence de Mme Evensong, qui va se faire embaucher pour aider à canaliser les idées du turbulent sir Thomas, mécène dispendieux à ses heures perdues. Leur rencontre est un coup de foudre pour lui, qui perd tous ses moyens devant elle. Il va dès lors sans le vouloir se faire mener par le bout du nez pour notre plus grand plaisir.

J’avais rarement rencontré un héros aussi sympathique de Thomas. Sous ses airs de Dom Juan, c’est un homme encore très naïf et qui dégage donc une vraie fraicheur dans ce type de titre. Il se laisse vite emporter par ses idées et ses sentiments. L’aide d’Harriet lui est donc indispensable pour mener ses projets à bien. Celle-ci est une organisatrice terriblement efficace. Elle a la tête sur les épaules, forcément avec la famille qui est la sienne, ça n’a rien de surprenant. Elle doit aider son père, veuf, à élever ses deux jeunes frères jumeaux. Mais une mystérieuse faiblesse l’empêche de s’adonner pleinement à sa passion : son travail.

Entre Harriet et Thomas, une vraie entente et complicité va rapidement se nouer, teintée d’une bonne dose d’humour, Thomas (dont le surnom est Calamity) enchainant les bourdes et autres maladresses en sa présence. J’ai beaucoup ri tout au long de leur romance. J’ai beaucoup aimé leur rencontre, les premiers temps où ils travaillent ensemble et même le moment où Thomas avoue son délicat secret à Harriet, puis la relation qu’ils nouent ensuite. Ce sont deux personnes encore très fraiches et naïves, pleine de bons sentiments et de douceur. Leur histoire est intéressante parce qu’elle mêle plusieurs thèmes comme la différence de statut social, le travail des femmes et leur place dans la société du début du XXe, le monde de l’art et du mécénat…

Je me suis régalée de bout en bout aussi bien grâce au contexte de la fondation de Thomas, que grâce à l’humour et au piquant de leur histoire. Ce tome est drôle, frais et pétillant. Il conclut à merveille la série même si je suis triste que l’auteur abandonne déjà cet univers.

Ma note : 16 / 20

Séries Tv - Films

The Danish Girl

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Titre : The Danish Girl

Réalisateur : Tom Hooper

Année de sortie vf : 2016

Acteurs : Eddie Redmayne, Alicia Vikander, Matthias Schoenaerts, Ben Whishaw…

Musique : Alexandre Desplat

Histoire : The Danish Girl retrace la remarquable histoire d’amour de Gerda Wegener et Lili Elbe, née Einar Wegener, l’artiste danoise connue comme la première personne à avoir subi une chirurgie de réattribution sexuelle en 1930. Le mariage et le travail de Lili et Gerda évoluent alors qu’ils s’embarquent sur les territoires encore inconnus du transgenre.

Mon avis :

Voici un film vraiment bouleversant. J’ai été touchée de bout en bout, notamment par Alicia Vikander qui fait une prestation dantesque !
L’histoire est très dure et magnifiquement jouée. J’ai juste eu un peu de mal avec les tiques d’Eddie Redmayne au bout d’un moment. Il surjoue un peu trop et gagnerait à être plus subtile. Matthias Schoenaerts que dans ses précédents rôles, selon moi, même s’il reste très peu loquace et aime bien consoler les demoiselles en détresse… Du côté de l’histoire, il y a clairement deux temps, qui sont par ailleurs un peu inégaux.
Le premier temps est celui de la découverte des vrais désirs d’Einar et sa transformation progressive en Lily. C’est intéressant de voir ses changements s’opérer peu à peu, mais cela devient un peu répétitif au bout d’un moment. Il y a par contre des scènes vraiment marquantes comme lorsqu’il va essayer une robe dans les loges du théâtre où il se mue en femme, ou bien quand on tente de le « soigner » avec des rayons et qu’on veut l’enfermer. Cela fait vraiment froid dans le dos.
Le deuxième temps qui est consacré à sa transformation physique en Lily est celle qui m’aurait le plus intéressée si elle avait été plus développée (petit regret de ma part). Mais même si l’histoire se centre sur le destin d’Einar/Lily, en fait c’est sa femme Gerda qui attire toute la lumière. Celle-ci fait preuve d’un tel dévouement envers son époux qu’on ne peut rester insensible. Elle accepte même de perdre celui qu’elle aime, de le laisser partir pour qu’il puisse se trouver, et quand il a besoin d’elle après, elle revient l’épauler. Elle est juste fantastique et l’actrice rayonne dans ce rôle ! Une vraie révélation.
Quant à la fin, même si elle est attendue, elle n’en reste pas moins bouleversant, un vrai coup de poing.
D’un point de vue esthétique, le film a une super photographie avec des plans de toute beauté, qui rappellent même parfois certains tableaux de peintres hollandais vu la palette utilisée. C’est un régal pour les yeux aussi au niveau des costumes, des décors et du maquillage. Enfin, la musique d’Alexandre Desplat est aussi très bien trouvée, elle soutient parfaitement l’histoire et touche en plein coeur.

Ma note : 16 / 20

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Livres - Beaux-Livres / Arts

L’Art Nouveau : L’Utopie de la Réconciliation

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Titre : L’Art Nouveau : L’Utopie de la Réconciliation

Auteur : Klaus-Jürgen Sembach

Editeur : Taschen

Résumé : L’Art nouveau, dont l’apparition ne coïncide pas par hasard avec l’invention du cinéma, constitue sans nul doute la plus remarquable tentative de concilier les exigences de l’ère technique et l’aspiration éternelle à la beauté et à la pureté – ou encore de les mettre en concurrence.
Sous le titre  » L’Art nouveau ou l’Utopie de la Réconciliation « , le présent ouvrage ne se contente pas d’offrir un panorama du mouvement de réforme artistique du changement de siècle, il prend en compte les intérêts économiques et politiques qui ont initié, soutenu ou freiné cette évolution. Dans les parties  » Mouvement « ,  » Agitation  » et  » Equilibre « , le phénomène historique n’est pas seulement présenté dans son ensemble, mais également dans ses colorations locales : aux centres principaux que sont Bruxelles, Nancy, Barcelone, Glasgow, Helsinki et Chicago vient s’ajouter un choix plus personnel de chapitres comme Munich, Darmstadt et Weimar.
Pour finir, Vienne, présentée comme la ville où cette synthèse est parvenue à maturité, constitue un chapitre à part. Considérée dans le contexte qui vit leur plus grande activité, l’oeuvre des principaux artistes de l’Art nouveau est analysée à fond. De l’interpénétration entre l’architecture, la conception de meubles et les arts appliqués résulte ainsi l’image complexe des signes avant-coureurs d’un renouvellement de la vie pur l’art.

Mon avis :

Encore un très beau livre dans cette collection. L’ouvrage est assez complet, balayant les différents courants de l’art nouveau. Les photos sont superbes (notamment celles des travaux de Victor Horta). Dommage cependant, qu’autant de photos d’oeuvres architecturales soient en noir et blanc.