TAG Mon Prénom en 9 Lettres

Ce n’est pas habituel chez moi, mais me voilà avec un petit TAG proposé par Arlénone du blog Anskarad. Je m’y prête donc avec grand plaisir ^^

Le principe : un livre pour chaque lettre de son prénom sur le modèle des acrostiches, et avec mon prénom les A sont à l’honneur. Lire la suite

Après la pluie de Jun Mayuzuki

Titre : Après la pluie

Auteur : Jun Mayuzuki

Editeur vf : Kana (Big)

Année de parution vf : Depuis 2017

Nombre de tomes vf : 1 (en cours)

Résumé du tome 1 : Akira, 18 ans, travaille après ses cours dans un Family Restaurant. Elle est secrètement amoureuse du gérant, Masami Kondo, un homme de 45 ans, divorcé, ayant un enfant. Il n’est ni beau ni charismatique, juste un homme ordinaire, un peu fatigué, désillusionné, conscient de sa situation et de son âge qui avance. Face à la poésie du sentiment amoureux qu’éprouve Akira, Masami va prendre conscience de l’importance de vivre ses passions.

Mes avis :

Tome 1

Comme beaucoup d’autres personnes qui ont lu ce titre avant moi, je suis tombée sur le charme de la poésie d’Après la pluie. Ce nouveau titre publié chez Kana est une belle romance et une belle chronique sur la fin de l’adolescence. J’ai de suite été attirée par les couvertures, celle du tome 1, toute en douceur met en avant les deux personnages principaux de l’histoire : Akira, jeune lycéenne encore naïve et romantique, et Kondo, le gérant de 45 ans d’un restaurant, un peu blasé par la vie. Ces deux personnages qui ne se ressemblent en rien vont pourtant être le centre de notre histoire.

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Moving Forward de Nagamu Nanaji

 

Titre : Moving Forward – Aruitou

Auteur : Nagamu Nanaji

Editeur vf : Akata (M)

Année de parution vf : Depuis 2017

Nombre de tomes vf : 3 (en cours)

Résumé du tome 1 : Sourire pour quoi ? Sourire pour qui ?
Pour masquer ses blessures… ou exprimer sa joie ?
Kuko, jeune lycéenne, affiche toujours un sourire radieux ! Mais autour d’elle, personne ne semble soupçonner que derrière cette apparente bonne humeur se cache une profonde douleur. Ni son père. Ni Kiyo, son voisin métisse. Ni Ibuki, son amie d’enfance fan de shôjo mangas. Seul Outa, jeune étudiant en école d’art, réussit à lire en elle, au-delà des apparences. Car en réalité, depuis sa plus tendre enfance, Kuko souffre d’une absence : de celle d’une mère décédée lors du grand séisme de Kobé. Alors, pour exorciser tout son mal-être, la jeune fille aime tenir son blog photo, sur lequel elle poste « sa vision du monde », à travers le regard des animaux. Mais l’arrivée dans son quartier d’un garçon plus perspicace que les autres pourrait bien chambouler son quotidien…

Mes avis :

Tome 1

Nanamu Nanaji est une auteur dont j’ai déjà lu et dévoré les précédentes oeuvres, en particulier Parfait Tic ! où j’avais adoré suivre les aventures d’Ichi et Daiya. Mais ici, l’auteure a choisi de changer de direction, de sortir de ses comédies romantiques habituelles pour faire un titre plus sérieux et c’est une franche réussite.

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Bilan de mes lectures en Mars

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Même si c’est un petit bilan encore une fois, je suis contente parce que j’ai lu tous les romans que j’avais prévu sauf la fin de Miss Peregrine dans laquelle je vais maintenant me lancer. Je continue à lire en vo un peu chaque mois même si ce n’est pas toujours une réussite et j’essaie un peu plus d’alterner les genres. Par contre, je suis toujours en retard pour mes bilans xD Et vous que retenez-vous de votre mois de mars ? (Cliquez sur les images pour lire ou relire mes avis)

          
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Bilan : J’ai donc seulement lu 9 romans (dont 1 en anglais), 3 albums jeunesse et 24 mangas (dont 2 fins et 7 nouveautés).

Mes coups de coeur sont : Côté manga : encore A fleur de peau, Ancient Magus Bride, Somali et le Berceau des mers et la nouveauté Les royaumes carnivores ; et Côté roman Fantasy pour la jeunesse : La voie des Oracles d’Extelle Faye.

Mes déceptions : Les séries L-DK et Cheeky Love, trop anecdotiques.

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En avril, j’ai prévu de lire :

  • La fin de Miss Peregrine avec le tome 3 : La bibliothèque des âmes
  • en Vo, The Winner’s Curse de Marie Rutkoski
  • Le tome 3 de Fou et de l’Assassin de Robin Hobb

Je compte donc poursuivre mes découvertes en VO et peut-être remettre un peu de Fantasy dans mes lectures mais je vais être raisonnable sur le nombre ne sachant pas trop quel titre me fait le plus envie à part ces 3. Rendez-vous dans un mois pour voir si le contrat sera rempli ^^

Bonnes lectures à tous et bonnes découvertes ^-^

La Belle et la Bête – Le Film

Titre : La Belle et la Bête
Réalisé par : Bill Condon pour Walt Disney
Année de sortie : 2017Durée : 2h09

Genre : Conte, Fantastique, Romance

Acteurs : Emma Watson, Dan Stevens, Luke Evans, Kevin Kline, Josh Gad…

Histoire : Fin du XVIIIè siècle, dans un petit village français. Belle, jeune fille rêveuse et passionnée de littérature, vit avec son père, un vieil inventeur farfelu. S’étant perdu une nuit dans la fôret, ce dernier se réfugie au château de la Bête, qui la jette au cachot. Ne pouvant supporter de voir son père emprisonné, Belle accepte alors de prendre sa place, ignorant que sous le masque du monstre se cache un Prince Charmant tremblant d’amour pour elle, mais victime d’une terrible malédiction.

Mon avis :

Pour commencer, répondons directement à la question que beaucoup se pose, non le film n’est pas meilleur que le dessin animé et celui-ci restera mon préféré et de loin. Le film ne tient pas toutes ses promesses notamment celle de présenter une histoire plus sombre, plus complexe et plus complète que celle du dessin animé, j’ai donc été un brin déçue.

J’ai tout de même trouvé que c’était une très belle production. Visuellement, franchement, le film est superbe ! A part, le fait que les tours à 360° dans les décors soient flous à chaque fois, il est très très réussi. Les décors, les costumes, les paysages sont très beaux. Le château de la bête est une magnifique curiosité gothique et le passage des objets vivants du dessin animé au film live est plutôt bien réussi sauf peut-être pour Miss Samovar avec laquelle j’ai eu beaucoup de mal. Mais honnêtement rien que pour le visuel, j’ai envie d’acheter le bluray à sa sortie parce que c’était un bijou.

Là où cela se corse c’est tout d’abord avec le massacre des chansons originales. Dès l’ouverture, on a droit au remaniement des paroles des chansons du dessin animé et pour la fan que je suis, ça a eu beaucoup de mal à passer, surtout que pour certaines très emblématiques, là, on a veillé à bien les conserver. Je n’ai pas aimé ce deux poids deux mesures. Surtout que puisqu’ils ne sont pas du tout éloignés de l’histoire originale, autant aller jusqu’à bien garder les chansons plutôt que les modifier. Après, j’ai vu le film en vf, alors je ne sais pas si c’est aussi le cas pour la vo.

Deuxième point noir, c’est le personnage de Belle. Dans le dessin animé, j’avais beaucoup aimé son personnage mais ici je l’ai trouvé très fade et superficielle. Je pense que c’est dû à l’actrice Emma Watson qui manque cruellement d’expressions et de subtilité dans son jeu pour moi et que je ne voyais pas du tout dans le rôle, ce qui s’est confirmé. Les autres acteurs, au contraire, m’ont beaucoup plu. J’ai trouvé le père, Gaston, le fou et la Bête très bien castés notamment. D’ailleurs, pour ce dernier, le travail technique sur sa version Bête est splendide et j’ai beaucoup aimé sa version en Prince également, que ce soit au début quand il était hyper égoïste où la fin quand Belle l’a changé.

Pour en venir enfin à l’histoire, j’ai aimé les petits ajouts qui ont eu lieu et qui ont permis d’éclaircir certains points de l’histoire comme l’absence de la mère de la Belle ou le passé de la Bête. Si l’éclaircissement de la mort de la mère de Belle est assez insignifiant pour l’histoire, le passé de la Bête est au contraire très riche d’enseignements surtout quand Miss Samovar explique le rôle, qu’eux aussi, ont joué dans sa transformation en Bête. Ça a vraiment permis d’approfondir son personnage et du coup d’en faire mon coup de coeur dans le film, remplaçant ainsi Belle. Pour les grandes lignes sinon l’histoire est respectée. On retrouve les scènes cultes qu’on connait. Le début est un peu longuet avec bien trop de chansons, la suite dès qu’elle arrive au château, est bien meilleure, mais le moment où ils tombent amoureux est expédié bien trop rapidement pour que cela rende la chose crédible. Quant à la fin, je l’ai trouvée mieux orchestrée et plus dynamique que dans le dessin animé. J’ai beaucoup aimé l’arrivée des villageois, leur combat contre les domestiques de la Bête, ainsi que le combat de celle contre Gaston et l’intervention de Belle. La conclusion était toute trouvée, elle, mais j’ai aimé ce happy end.

Dans l’ensemble, la Belle et la Bête est une bonne adaptation du dessin animé qui pêche cependant par ses mauvaises reprises des chansons, une Belle un peu faible et un début trop longuet. Sinon, c’est visuellement un très beau film. Le personnage de la Bête crève l’écran. Les ajouts apportés sont intéressants même si pas aussi prometteur qu’annoncés. Et petit bonus, j’ai adoré l’humour apporté par les duo Gaston – Le Fou et Big Ben – Lumière.

Ma note : 15 / 20

Three Dark Crowns de Kendare Blake

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Titre : Three Dark Crowns

Auteur : Kendare Blake

Editeur vo : Harper Teen

Année de parution vo : Depuis 2016

Nombre de tomes vo : 1 (en cours)

Résumé du tome 1 : Sur l’île de Fennbirn, à chaque génération né un groupe de triplettes : trois reines égales dans leur prétention au trône et chacune en possession d’un type de magie différent. Mirabella, une farouche « élémentaire », peut allumer des flammes ardentes ou lancer de terribles tempêtes d’un claquement de doigt. Katharine, « l’empoisonneuse », peut avaler des quantités mortelles de poison en ayant à peine mal au ventre ensuite. Arsinoe, « la naturaliste », est censée pouvoir faire fleurir les plus rouges des roses et contrôler les plus féroces des lions. Mais pour être couronnée Reine, il ne suffit pas d’avoir du sang royal. Chaque soeur doit se battre pour ça et il ne suffit pas juste de gagner… gagner est une question de vie ou de mort pour chacune d’elle. La nuit où les soeurs auront 16 ans, la lutte va commencer et la dernière qui sera encore debout gagnera le droit de porter la couronne. (résumé traduit par mes soins ^^) 

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Mon avis :

Je crois définitivement que le Young Adult n’est pas pour moi en ce moment… Malgré des avis ultra positifs sur la toile, je vais me montrer bien plus réservée avec cette série de fantasy pour les jeunes adultes, voire les ados.

Je ne connaissais pas Kendare Blake avant de découvrir ce titre et j’ai trouvé qu’elle avait une plume assez pauvre mais qu’elle avait pas mal d’imagination. L’univers qu’elle parvient à créer dans Three Dark Crowns est très intéressant et assez original. Nous sommes dans une société matriarcale où la Reine se retire à chaque fois après avoir accouchée de triplettes pour que l’une d’elle 16 ans plus tard prenne sa place après avoir tuée ses deux soeurs. Chaque soeur a un pouvoir en sommeil qui est déterminé à sa naissance et dès l’âge de 6-7 ans, elle est élevée dans la famille de son pouvoir : « les naturalistes », les « empoisonneurs » et les « élémentaires ». Sauf que dans la génération en cours, seule une soeur a fait la démonstration de son pouvoir et que les deux autres considérée comme des faibles sont susceptibles de se faire éliminer par l’institution qui chapeaute tout ça : le Temple et ses prêtresses.

L’univers est donc particulièrement intéressant à mon sens mais malheureusement tout reste bien trop en surface et rien n’est vraiment développé. Rien n’est approfondi tout est balancé vite fait sans creuser et même l’ambiance reste assez froide. Je ne suis jamais vraiment parvenue à rentrer dans l’histoire à cause de ça. J’ai même trouvé que les personnages étaient fades ce qui est fort dommage parce que c’est la devanture de tout titre. Les trois soeurs sont peu approfondies et ne varient pas vraiment d’un bout à l’autre du tome. Par contre, j’ai apprécié chacune d’elle à sa façon que ce soit Mirabella, la plus puissante, qui ne veut pas tuer ses soeurs ; Katharine, la fragile empoisonneuse qui tombe amoureuse sans le vouloir mais est trahie ; ou ma favorite : Arsinoe, la naturaliste garçon manqué pour qui l’amitié compte énormément et qui s’attache facilement les gens. Par contre, il y a pas mal de personnages secondaires et si j’arrive à les remettre quand leurs noms viennent sur le tapis, je suis incapable de m’en rappeler après avoir fermé le livre…

En parlant des personnages, j’ai eu beaucoup de mal avec les potentiels fiancés et amoureux de nos trois soeurs, enfin surtout avec un : Joseph, le coeur d’artichaut. Ami d’enfance d’Arsinoe, il me plaisait bien au début parce qu’il l’avait aidée à essayer de s’enfuir. Malheureusement au détour d’un naufrage, il tombe sur Mirabella et s’en trop savoir comment, ils finissent par coucher ensemble et tomber amoureux. C’est complètement ubuesque et pas du tout crédible et en plus, ça met en l’air une bonne partie des personnages et de l’intrigue, rendant celle-ci beaucoup trop cul cul pour ce type d’histoire. Du coup, l’auteur nous pollue l’histoire avec leur romance régulièrement et ça m’a vite agacée. D’un autre côté, il y a Billy, un autre prétendant, officiel cette fois, dont j’ai beaucoup aimé la personnalité et la relation avec Arsinoe. Je le trouve très prometteur et j’espère que leur amitié va changer de nature parce que c’est un chic type sur qui on peut compter. Et puis enfin, il y a Pietyr, qui est sensé apprendre à Katharine à attirer les hommes mais qui finit par tomber amoureux d’elle mais qui va aussi la trahir, ce qui me rend curieusement pour la suite.

Mais le coeur du roman et ce que j’ai préféré, c’est tout le processus pour que l’une des triplettes devienne Reine. J’ai aimé l’idée de ce Temple qui contrôle tout, qui a sa favorite et qui veut la faire gagner à tout prix. J’ai aimé l’idée de ce show où chacune se présente au peuple et à ses prétendant et fait montre de son pouvoir. Et surtout, j’ai aimé toute la préparation en amont dans chaque famille pour mettre en avant les qualités de sa prétendante ou pour camoufler ses faiblesses. On sent bien tous les éléments de politique et les alliances qu’il y a derrière même si c’est balancé assez vite et qu’une fois de plus rien n’est vraiment approfondi. De ce fait, on sent bien que dans les dernières 50 pages, l’auteur accélère énormément le tempo, avec des chapitres de plus en plus court, pour faire monter la tension et finir son premier tome en apothéose avec trois soeurs que la vengeance dévore.

A final, Three Dark Crown, est le début d’une série à l’univers prometteur mais qui souffre d’une plume immature. L’auteure n’a pas assez creusé son univers, elle se contente de l’exposer superficiellement et c’est fort dommage. Les personnages sont à l’aune de l’histoire, tout va trop vite et les romances sont pour le moment très agaçantes et polluent trop l’histoire. Je donnerai quand même sa chance à la suite pour voir.

Ma note : 13 / 20

La maison du soleil de Taamo

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Titre : La maison du soleil (Taiyou no Ie)

Auteur : Taamo

Editeur vf : Pika (shojo)

Année de parution vf : Depuis 2017

Nombre de tomes : 1 vf (en cours) / 13 vo (série terminée)

Résumé du tome 1 : Hiro vit seul depuis le décès de ses parents. Il propose alors à Mao, son amie d’enfance qui ne supporte plus de vivre dans sa maison depuis le deuxième mariage de son père, de venir s’installer chez lui.

Mes avis :

Tome 1

Nouveau shojo des édition Pika, la Maison du soleil se révèle être un titre assez classique mais plein de douceur et de bons sentiments. Si on devine assez rapidement les évolutions possibles des personnages, j’ai trouvé la thématique de départ très intéressante et le graphisme sobre et simple assez original pour ce type de série.

En effet, on suit l’histoire de Mao, une jeune lycéenne dont le père vient de se remarier et qui a du mal à se faire à cette nouvelle vie à 4, surtout après l’enfance compliquée qu’elle a eue. Ses parents ne se sont jamais préoccupés d’elle, et elle a grandi entre rejet et indifférence. Elle ne trouvait du réconfort que dans la maison de ses amis d’enfance mais malheureusement cela a pris brusquement fin quand les parents de ses derniers sont morts. Elle a donc brutalement replongée dans la solitude qui était autrefois son quotidien. Des années plus tard, elle continue à voir le fils aîné de temps en temps car elle se fait du soucis pour lui qui vit tout seul. Et c’est ce jeune homme, Hiro, qui va la sauver du mal être dans lequel elle se trouve. Il lui propose enfin un vrai cadre familial avec une maison où aller, des règles à suivre et une personne qui se préoccupe d’elle, ce qu’elle attendait depuis toujours. Bien sûr la cohabitation n’est pas simple aux débuts. Il faut qu’ils apprennent à se connaître au quotidien et à soigner leur pauvre petit coeur.

Si j’ai aimé l’idée que Mao trouve chez Hiro un vrai foyer, j’ai eu plus de mal sur la fin de ce premier tome avec l’évolution que l’on pressent dans ses sentiments envers Hiro. J’avais espoir qu’on ne tombe pas dans une banale romance lycéenne et c’est malheureusement ce vers quoi on se dirige une fois de plus avec juste leur histoire familiale comme prétexte à faire démarrer l’histoire. C’est fort dommage.

Tome 2

Taamo creuse un peu plus ses personnages dans ce tome. On découvre une Mao un peu perdue après avoir avoué ses sentiments à Hiro mais qui avec l’aide de ses amis va arriver à gérer tout ça. J’ai d’ailleurs bien aimé que la fan des romans sur téléphone de Mao soit en fait la collègue d’Hiro, je ne l’avais pas vu venir et je pensais plutôt que c’était lui sous ce pseudo. Je pense qu’elle va apporter quelque chose d’intéressant à la série. Hiro, lui, est complètement à côté de la plaque et ne voit rien. Il manque cruellement de maturité de ce côté-là. Heureusement, l’aspect qui me plaît le plus dans la série, la chronique familiale, est ce qui est mis en avant ici. En effet, on retrouve le frère d’Hiro, Daiki, qui va venir lui aussi habiter chez eux. On revient ainsi sur la perte de leurs parents et la façon dont chacun a géré son deuil à sa manière. J’aime cette petite musique douce amère qui se met en place dans ces moments-là, c’est ce qui donne sa petite touche à part à la série.

Tome 3

Mao continue à grandir et à s’ouvrir aux autres dans ce tome. J’aime beaucoup sa relation avec sa meilleure amie Chi et avec Oda. Ce dernier m’amuse beaucoup et c’est rafraichissant de voir un type comme lui. Il est franc, ouvert et de bons conseils. Même s’il l’aime, il veut avant tout son bonheur. Du côté de la romance, on passe un peu par tous les poncifs avec Hiro qui se découvre peu à peu une attirance pour Mao mais qui ne veut pas céder, et la rivale mais amie de Mao qui ne sait pas qu’ils se connaissent et vivent ensemble. Ce n’est pas vraiment pas ce qui fait le sel de la série. Par contre, j’ai vraiment été bouleversée par les moments où l’on voit le père de Mao. C’est vraiment un pauvre type, ce qu’il fait subir à sa fille sans s’en apercevoir est horrible.

Tome 4

Avec le retour de Daiki à la maison pour l’été, la dynamique commence à changer un petit peu. La chronique familiale reste encore trop en retrait pour moi mais on fait des progrès. J’ai beaucoup aimé avoir le point de vue du père de Mao quant à leur relation et comme on pouvait l’imaginer ce n’est pas si simple, lui aussi me fait pitié, le pauvre. Mao, elle, reste forte, elle trouve même un petit boulot pour s’assumer financièrement après qu’il lui en ait parlé. J’ai aimé sa franchise dans ce tome, que ce soit avec sa fan à qui elle avoue tout concernant Hiro ou que ce soit avec ce dernier lors du festival. D’ailleurs l’auteure nous laisse sur un super cliffhanger (Bon oui, j’en deviner déjà l’issue ^^).

Tome 5

Ça reste sympa à lire mais on sent que l’auteure commence un peu à tourner en rond. La réaction d’Hiro à la déclaration de Mao ne m’a pas surprise. Il faut bien laisser les choses en suspens, leur situation ne leur permet pas une décision franche. De même, Daiki doit revenir mais ça traine en longueur et ses sentiments pour Mao sont évidents. Enfin, mon seul rayon de lumière dans ce tome, c’est la brève apparition de la belle-mère de Mao dont les intentions m’ont touchée. En fait, c’est vraiment la relation douloureuse de Mao avec sa famille et le fait qu’Hiro cherche à tout prix à l’aider qui me touche, le reste est trop classique pour moi.

Tome 6

L’auteur continue à délayer son histoire. On avance super lentement aussi bien côté romance que côté réunions familiales. J’ai tout de même apprécié de voir Mao faire des efforts pour se réconcilier avec sa famille même si son père se comporte encore comme un pauvre type. J’ai aussi aimé entendre un peu plus la voix des garçons ici, que ce soit Daiki ou Hiro. Voir la façon dont ils considèrent Mao et les sentiments qu’ils éprouvent pour elle était intéressant.

Tome 7

Même peine que lors du tome précédent sauf que la romance prend un peu trop le pas pour moi. La rivalité qui commence à poindre entre les deux frères est agaçante surtout quand on en devine l’issue. Par contre, les petits moments entre Mao et sa soeur étaient très touchants et révèlent un peu le point de vue de cette dernière car à force de ne suivre que Mao on en oublie que d’autres sont touchés par le manque de communication et de chaleur entre le père et la fille.

Tome 8

La romance avance enfin dans ce tome où Hiro prend une décision. Même si ce n’est pas l’aspect qui me plaît le plus dans la série, je suis bien contente qu’il se décide enfin à faire le premier pas avec Mao mais aussi à tirer les choses au clair avec sa pauvre collègue de travail. En parallèle, pour une fois, j’ai été déçue par la partie familiale. J’ai trouvé que l’histoire d’Hina faisait un peu trop redite avec celle de Mao avec en prime, je parie, la culpabilité vis-à-vis de la mort de ses parents. Je ne suis pas très fan de ce personnage pour l’instant.

Tome 9

La romance continue à être au centre, dommage. On sent qu’on approche du dernier arc de la série, l’auteur veut faire avancer toutes les romances annoncées. Ainsi la meilleure amie de Mao se case avec leur ami amoureux de Mao. Daiki fait sa déclaration, de même qu’Hiro, mais je n’arrive pas à me sentir touchée. Au contraire voir les deux frères amoureux de Mao m’agace. En plus, on n’avance pas d’un brin côté chronique familiale, ça reste plutôt en stand-bye. Je reste sur ma faim avec ce tome.

Tome 10

On se rapproche de plus en plus de la fin. La romance entre Mao et les deux frères est quasiment bouclée maintenant et est sans surprise. Je n’aurai pas un instant été touchée par celle-ci. Maintenant côté famille, on se concentre vraiment sur les deux âmes esseulées de la série : Hina et le père de Mao. Il s’agit pour Hiro et elle de se rapprocher d’eux et de fendiller leur armure.

Tome 11

J’étais contente de l’évolution des relations familiales d’Hiro et Mao dans le tome précédent mais le retour de la mère de Mao, élément tellement attendu et classique, vient tout gâcher. C’est le genre d’élément qui vient contrarier l’histoire que je déteste tellement il est vu et revu. Par contre, je suis contente que la personnalité de celle-ci ne soit pas telle que je l’attendais même si j’ai du mal à croire que ça puisse être la même femme qu’au début. Mais j’avoue qu’à deux tomes de la fin, j’aurais préféré qu’on se concentre sur autre chose et qu’on ne retrouve pas la Mao cachotière des débuts.

Tome 12

Heureusement, la décision finale de Mao me plait surtout qu’au final ça montre qu’elle a bien changé. Elle demande conseil et se confie aux autres aussi bien ses amies que sa belle-mère qui est vraiment la personne que je préfère dans sa famille. J’ai aussi été ravie de l’issue concernant le roman de Mao et son amitié avec la collègue d’Hiro même si cette dernière n’a pas été super bien développée et reste assez clichée. Maintenant direction le dernier tome.

Tome 13

La fin est à l’image de la série, bourrée de bons sentiments. Je reste tout de même sur ma faim parce que le traitement de l’histoire est beaucoup trop classique et manque de vraies émotions. Il y a quelques similitudes entre cette romance et celle de Love so Life par exemple mais j’ai ressenti bien plus d’émotion avec cette dernière série qu’avec la présente. La romance de Mao et Hiro est mignonnette mais ça s’arrête là. C’est plus leur amitié qui m’a intéressée. Par contre, je dois quand même avouer que le dernier chapitre où toute la famille d’Hiro se retrouve était vraiment touchant.

Ma note : 13 / 20

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Skam

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Titre : Skam

Série norvégienne créée en 2015

Durée : 4 saisons de 10-12 épisodes (Série terminée)

Avec Josefine Frida Pettersen, Thomas Hayes, Tarjei Moe, Iman Meskini, Lisa Teige, Ulrikke Falch…

Mes avis :

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Saison 1

A force d’entendre Yodabor parler de cette série qui ressemblait à Skin mais en plus réaliste, je me suis laissée tenter et j’ai fini cette saison 1 en moins de 24 h ^^ Certes les épisodes sont courts mais c’est surtout très addictif.

J’ai adoré suivre Eva et sa bande de copines toutes plus attachantes les unes que les autres. Eva se redécouvre après une séparation douloureuse avec sa meilleure amie. Elle doute de son copain mais finit par s’en émanciper. A côté d’elle, il y a la superbe Noora dont je suis totalement fan tellement elle semble se moquer de ce qui est la norme pour les ados et tellement ses amies comptent pour elle. J’ai aussi aimé Sana, la jeune musulmane, pour les mêmes raisons. Pour Chris, c’était différent, c’est son côté décalé et sa drague à la petite cuillère qui m’a amusée. Celle que j’ai le moins aimé, c’est Vilde qui est trop dans le moule pour moi.

La formation du groupe dans l’objectif de louer un bus pour aller faire la fête dans 3 ans lors de leur fête de fin de promo est assez surréaliste pour moi, mais ça permet d’en apprendre plus sur la société norvégienne. La bande son est parfaite, j’en suis vraiment fan. J’ai aimé suivre leurs soucis d’ados qui sont filmés avec beaucoup de justesse et de bienveillance sans jamais que ce soit too much comme Skin. J’attends la suite avec impatience et j’espère bien revoir William que je trouve choupi avec Noora et surtout Isak qui malgré les horreurs qu’il a faites à Eva m’a beaucoup touchée.

Ma note : 16 / 20

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Saison 2

Cette saison 2 est un gros gros coup de coeur. Ce fut un véritable ascenseur émotionnel grâce à la superbe relation Noora-William dont je suis ultra fan !

J’avais un peu peur au début de changer de focus, mais le choix de Noora fut parfait. C’est une jeune femme comme je les aime, qui a un passé douloureux, des blessures, mais qui ne se laisse pas abattre, qui se relève et défend bien ses valeurs. De plus, l’actrice est vraiment super belle avec son teint de porcelaine et ses yeux bleus perçants. Elle frappe de suite. J’ai adoré la découvrir lors de cette saison et la voir peu à peu mettre à bas les barrières qu’elle avait dressées pour se rapprocher aussi bien de ses amies que du beau William. Leur relation est au coeur de la saison et je dois dire que j’en suis ultra fan. Ils ont typiquement le genre de relation que j’adore. Au début, ils sont comme chien et chat, puis ils se taquinent, se cherchent, se tournent autour et s’apprivoisent peu à peu. C’est beau et touchant. L’épisode où elle lui joue de la guitare m’a littéralement fait fondre. Les regards qu’ils se lancent sont superbes et la façon dont ils sont filmés quand ils se câlinent renforce ce sentiment. C’est vraiment très doux, très tendre et très beau. Ça fait longtemps que je n’ai pas autant aimé un couple (à part celui qu’Eyewitness ><).

A côté d’eux, les autres sont un peu plus en retrait cette saison. Je n’ai pas trop aimé l’évolution d’Eva, je dois dire. J’ai par contre confirmé mon coup de coeur pour Sana et j’espère qu’on aura droit à une saison centrée sur elle. Chris me fait toujours autant rire et sur la fin, j’ai bien aimé la reprise en main de Vilde qui est une vraie battante, ce que je n’aurais pas cru au début. Du côté des garçons, on ne les voit pas beaucoup, si ce n’est William et ses Penetrators. Le coup des gangs rivaux était sympa pour amener un peu de peps mais c’est fait trop superficiellement à mon goût. C’est très en retrait dans l’histoire et du coup ça tombait parfois comme un cheveux sur la soupe pourtant j’aurais aimé en apprendre plus sur ce qui se passait de ce côté-là. Et même si on nous le présente comme un sale type, j’avoue que je suis aussi intriguée par Chris, le meilleur ami de William, et j’espère bien qu’on ne les perdra pas de vue tous les deux par la suite.

Par contre, j’ai trouvé que les groupes étaient un élément centraux. Aussi bien pour William que pour Noora, leurs amis étaient au coeur de la saison. Ils ont toujours été là pour eux. Les filles sont vraiment de super amies et j’ai été ravie que ce soit à elles que Noora se livre après sa mauvaise rencontre. J’ai aussi beaucoup aimé la façon dont Sana et Vilde l’ont soutenue dans sa relation avec William. De son côté, celui-ci a été un ami vraiment super loyal et a été prêt à tout pour protéger ses amis. C’était beau à voir aussi. Skam est vraiment une belle histoire d’amitié.

J’attends maintenant de pieds fermes la saison 3 qui doit être consacrée à Isak et je pense que comme les autres, je vais enchaîner très rapidement les épisodes même si j’ai remarqué que ceux-ci avaient une durée aléatoires et avaient tendance à s’allonger parfois maintenant.

Ma note : 18 / 20

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Saison 3

J’attendais beaucoup de cette saison et même si j’en ai dévoré les épisodes, je suis tout de même un peu déçue. J’ai adoré suivre le personnage d’Isak, j’ai eu un gros coup de coeur pour lui mais deux choses m’ont dérangée : la quasi absence des filles et le personnage d’Even.

En ce qui concerne le premier point, j’ai été un peu perdue de ne quasiment plus voir les filles et j’ai ressenti un grand manque. Les trop brèves interventions de Noora, Eva et Chris n’ont pas suivi à le combler. J’ai encore eu du mal avec Vilde qui dans ses relations sociales m’agace mais que j’ai trouvé touchante et amusante avec Magnus. Par contre, je suis encore totalement fan de Sana qui est une super amie aussi avec Isak, son compère de labo. Je croise vraiment les doigts pour que ce soit elle l’héroïne de la saison 4. En attendant, dans celle-ci, elles m’ont beaucoup manqué. J’ai été super déçue par le départ puis le retour de Noora sans William TT.TT Et au contraire, j’ai beaucoup aimé entrapercevoir Chris avec Eva et j’aurais aimé en apprendre plus sur eux.

Le second point, c’est donc le personnage d’Even auquel je n’ai jamais accroché. Il y a toujours eu quelque chose qui me dérangeait chez lui. Et si je trouve adorable la façon dont Isak est avec lui, moi je n’accroche pas. Leur relation est ultra mignonne avec tous ces bisous esquimaux et ses câlins mais c’est le personnage d’Isak qui fait tout. C’est lui le plus mature, c’est lui qui s’en prend plein la tronche, c’est lui qui fait vraiment son coming-out auprès de tout le monde et assume, et c’est lui qui se démène pour eux. Vous l’aurez compris, je suis archi fan de son évolution depuis la saison 1 où il m’avait déjà tapé dans l’oeil.

Il faut dire aussi, et c’est le gros point positif, qu’il est appuyé par une chouette bande de copains, très tolérants et ouverts d’esprit, qui ont su l’accepter tel qu’il est et ne pas lui en vouloir pour ses mensonges. Si j’ai eu du mal avec leur côté très ado boutonneux en manque de sexe, j’ai aimé leur générosité et leur bienveillance. Mais j’espère qu’on n’aura pas à nouveau une saison centrée sur eux comme là. Je préfère que ce soit les filles qui mènent ou alors que ce soit plus équilibré comme lors de la saison 1.

Maintenant, il ne me reste plus qu’à attendre la saison 4 et je sens que l’attente va être dure vu comme j’ai adoré et enchaîné les épisodes cette semaine ^^

Ma note : 15 / 20

Saison 4

La saison consacrée à mon personnage préféré avec Noora, à savoir Sana, mais aussi la toute dernière de la série. Du coup, j’ai un sentiment de tristesse tout du long accentué par le mal être de Sana qui est au coeur de la saison. Le rythme était un peu bancal cette année avec des moments magiques et d’autres longs et plombants.

J’ai adoré suivre Sana et ses difficultés de communication avec les autres, ses difficultés à s’accepter, ses difficultés à vivre sa relation dans un pays laïque comme la Norvège, et bien sûr son histoire d’amour avec le beau Youssef. Je me suis souvent arrachée les cheveux à la voir avancer puis freiner des quatre fers pour des raisons bateau. J’ai eu mal au coeur pour elle quand je sentais qu’elle partait en cacahouète et qu’elle faisait d’énormes bourdes. Mais j’ai aussi était très touchée par ses belles relations avec ses amies, notamment Chris et Noora, mais aussi avec Isak, avec sa mère, son frère et bien sûr Youssef.

Tous les deux, Youssef et Sana, sont deux grands timides sous leurs airs de jeunes sûrs d’eux. On sent de suite qu’il y a quelque chose entre eux, qu’ils sont fait l’un pour l’autre et c’est pour ça que les moments qu’ils passent ensemble sont d’autant plus beau. Ils sont même mémorables, que ce soit celui dans la cuisine, lorsqu’il la raccompagne, lorsqu’il joue au basket et lors de leur dernière soirée. La mise en scène est lumineuse, la musique parfaitement choisie. C’était superbe !

Les autres personnages ne sont pas en reste. En fan de la saison 2, j’ai été ravie qu’on revienne et donne une vraie et belle conclusion à l’histoire de Noora. J’ai aimé qu’on reparle aussi d’Isak et Even, notamment des relations entre ce dernier et le frère de Sana et sa bande. Sans parler du dernier épisode qui nous permet enfin de découvrir Vilde et Chris, la fille, sous un autre angle et qui me fait regretter qu’il n’y ait pas d’autres saisons encore.

Skam aura vraiment été une belle série sur cette génération ado dans les années 2010. Je la re-regarderai souvent avec plaisir, je pense.

Ma note : 16 / 20

 

Bilan de mes lectures en Décembre

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Ah, voici enfin un mois comme je les aime avec de la quantité, de la variété et même de la VO. J’ai enfin réussi à la lire quelques ouvrages jeunesse mais aussi de la romance, du young adult, de la bit-lit et de la fantasy. J’ai aussi bien vidé ma PAL de mangas avec quelques jolis coups de coeur. (Cliquez sur les images pour lire ou relire mes avis)

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Bilan : J’ai donc lu 7 romans, 5 albums jeunesse, 1 BD et 35 mangas (dont 6 nouvelles séries et 5 fins).

Mes coups de coeur sont : Côté manga : encore Le Monde de Ran, Ecole bleue du même mangaka et l’Histoire des 3 Adolf de Tezuka ; Côté roman : Lady Midnight, le tome 1 des Dark Artifices et côté beaux livres : Un petit tour avec Mary Poppins.

Mes déceptions : Assassins et Chiisakobé

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En janvier, j’ai prévu de lire :

  • Cinder de Marissa Meyer (en VO) que j’ai déjà bien entamé
  • Le tome 1 de Red Rising
  • Le tome 1 de Miss Peregrine et des enfants particuliers
  • La suite de l’Histoire des 3 Adolf
  • La suite d’Ecole bleue

Je ne sais pas si je vais pouvoir tout lire vu qu’en général j’ai toujours une baisse de régime en janvier, mais on verra bien.

Bonnes lectures à tous et bonnes découvertes ^-^

École bleue d’Aki Irie

Titre :  École bleue

Auteur : Akie Irie

Editeur vf : Kana (Big)

Année de parution vf : 2010

Nombre de tomes : 4 (série complète)

Résumé du tome 1 : Les récits de ce premier recueil ont tous pour point commun l’école au sens large, cela peut être l’histoire d’un écolier qui voit un de ses camarades de classe pourvu d’une « queue de renard », comme une romance en pleine ville, une balade en forêt, une dispute de couple, le quotidien d’une serveuse de café ou encore une épopée médiévale.

Mes avis :

Tome 1

Avec ce petit recueil de nouvelles, Aki Irie a encore su me toucher. Je ne découvre l’auteur que sur le tard et je regrette vraiment de ne pas m’y être intéressée avant. Dans Le monde de Ran, j’avais déjà adoré l’univers qu’elle avait su créer et j’avais été charmée par son dessin. J’ai été ravie de constater que c’était aussi le cas dans ses nouvelles malgré leur format court. Les récits de ce premier tome sont variés, ils touchent aussi bien au fantastique qu’à la romance ou à la critique sociale et j’ai apprécié chacun d’eux à sa façon grâce aux émotions qu’on y a ressenti et à la justesse des sentiments décris.

La première histoire, Fenêtre ouverte sur un autre monde, est charmante. Elle raconte comment un jeune garçon remarque que l’esprit d’un renard vit parmi eux dans sa classe. C’est enchanteur !

La deuxième, La princesse captive, est une romance douce et légère avec un brin d’humour comme j’aime grâce à la rencontre cocasse entre 2 lycéens haut en couleurs. Je suis fan.

La troisième, Madame je…, est toute mignonne aussi. Elle relate les rapports entre un jeune garçon et sa maîtresse qu’il trouve quelconque au début mais grâce à une remarque mal placée d’un autre, tout va changer. C’est drôle et attendrissant avec un humour typiquement japonais, je trouve.

La quatrième, La fleur et les chevaliers, se déroule dans un monde moyenâgeux où une princesse un brin garçon manqué est enlevée avec ses « dames » de compagnie qui ne sont pas vraiment celles qu’elles semblent être. Je me suis beaucoup amusée du caractère fonceur de cette chère princesse.

Le chocolat rose, la cinquième histoire, revisite l’histoire du savant fou avec une équipe de scientifique qui invente un bonbon aphrodisiaque et le teste sur 2 d’entre eux. C’est encore une fois l’occasion de situation cocasse où le jeune homme fait tout pour contrôler ses hormones ^^

La sixième, Dans la forêt, est une histoire sans paroles (ou presque) qui rend hommage à la nature japonaise et à la relation que les japonais, notamment les anciens, ont avec celle-ci. Je l’ai trouvé très belle. Elle avait un petit quelque chose d’Hayao Miyazaki avec son côté traditionnel et onirique qui m’a de suite parlé.

Avec la septième, Feu blanc, l’auteur s’attarde un peu plus le temps de 3 chapitres pour développer l’histoire douce amère de Renko et Shizuma. Cette petite critique sociale m’a beaucoup touchée. J’ai énormément aimé la force de caractère de Renko et sa relation avec Shizuma qui est pourtant si éloigné d’elle. C’est une jolie romance.

Enfin avec Albertina, on revisite le mythe de la croqueuse d’homme avec cette belle serveuse qui poursuit un professeur de ses assiduités. C’est très amusant de la voir lui tourner autour et de le voir ne rien comprendre jusqu’à la chute ^^

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Tome 2

J’ai encore adoré ce recueil de nouvelles qui cette fois fait une grande place à une histoire médiévale qui s’étale sur plusieurs chapitres.

Dans la première nouvelle, L’amour de Ninon, j’ai retrouvé des faux airs du Monde de Ran grâce à cette famille de sorcière où deux tantes jouent un mauvais tour à leur nièce amoureuse pour la première fois.

Dans la suivante, Le carillon, on suit les aventures d’un groupe de lycéenne qui trouvent le cadavre d’un animal. J’ai moins accroché ici, surtout avec le dénouement où l’une d’elle a d’un coup envie d’avoir un enfant parce qu’elle vient de perdre quelqu’un… Par contre, c’était amusant de la voir se comporter comme une « obsédée » ^^

Viennent ensuite les 5 chapitres consacrés à l’histoire, Les dix sabres du Nord, entrecoupés de courtes scénettes. C’est l’histoire que j’ai préférée. J’ai trouvé qu’Aki Irie maîtrisait très bien son récit. Malgré le peu de pages, il crée un univers riche et complet avec des personnages charismatiques dont la relation sort de l’ordinaire. Je suis fan du couple Xenia-Reuther.

Vient ensuite une petite histoire qui ne paie pas de mine, Sa musique à lui, qui transmet un message très positif sur la persévérance et la passion. Au début, j’avais un peu de mal à voir où il voulait aller mais j’ai beaucoup aimé le final.

Enfin, la dernière nouvelle fait suite à une nouvelle du tome 1, Le chocolat rose, et j’ai retrouvé avec plaisir Miyako et Kasuga dont la relation excentrique me plait toujours autant.

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Tome 3

Ce troisième tome de nouvelles était empli de mélancolie. L’auteur en profite encore pour développer certaines histoires sur plusieurs chapitres et une de ses histoires devient un vrai fil rouge.

La première nouvelle, La maison au toit rouge, est une petite romance un brin datée qui se passe environ début XXe dans un univers très occidental. J’ai beaucoup aimé la bifurcation vers l’histoire d’un père et d’une fille qui ne se comprennent pas. C’était drôle et touchant.

La deuxième est le fil rouge de ces 4 recueils, je pense. C’est la suite d’Un chocolat rose où cette fois Kasuga pète une durite et veut rompre avec Miyako mais il se saoule et finit par pénétrer chez elle par effraction. C’est très drôle à lire.

La suivante, Pénombre, est nettement plus sérieuse. C’est une très très belle histoire mais tellement triste. Deux adolescents se retrouvent souvent dans la bibliothèque de l’école mais l’un d’eux est gravement malade. Leur amitié et plus si affinité est belle à voir et j’ai aimé la douceur de Mario et la maturité de Aoko.

La quatrième histoire, Merry Garden, est l’une de celles qui m’a le moins plu. Pourtant l’histoire de ce couple avec une grande différence d’âge qui décide de planter tout un potager chez lui pour faire des économies, est mignon mais ça n’a pas pris chez moi.

J’ai bien plus apprécié la suivante, La princesse en cage, qu’on peut suivre sur 3 chapitres et qui se déroule dans un paysage médiévo-arabe. Le design de la princesse est juste sublime et j’ai beaucoup aimé le choix de l’univers, c’est vraiment dépaysant. De plus, l’histoire de cette jeune fille courageuse qui veut être libre et se rend compte que c’est en faisant le contraire de ce qu’elle croyait juste qu’elle y parviendra, était bien trouvée.

Enfin, la dernière histoire, La neige s’amoncelle, m’a moins plu elle aussi. A nouveau, elle a tout pour me plaire sur le papier avec son grand côté nostalgique grâce à ces 4 copines de fac qui se retrouvent chaque année dans leur vieil appart pour fêter le nouvel an. Mais ça n’a pas pris du tout, je les ai trouvées bien trop bavardes et du coup je n’ai fait que lire l’histoire en diagonale…

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Tome 4

Dernier volume de ces nouvelles et c’est peut-être celui que j’ai le moins aimé…

Avec la première nouvelle, De l’autre côté du pont, je suis restée complètement à l’extérieur de l’histoire. Je n’ai pas du tout accroché. Pourtant le décor de l’hôtel familial me plaisait, de même que le mystère entourant ces nouveaux arrivant, mais l’ensemble n’a pas fonctionné notamment parce que Luca était bien trop fade.

Nous avons ensuite, la grosse réussite de ce recueil, Une famille aux couleurs de l’arc-en-ciel et ses suites. Je suis complètement tombée sous le charme de cette mère atypique et de ces 3 enfants si mignons et différents qu’on voit grandir au fil des 3 chapitres. C’est poétique et nostalgique à souhait et la fin m’a fait verser une petite larmichette.

Ensuite avec Espion et espion, ce fut un autre flop pour moi. Trop de blabla, des planches parfois difficilement lisibles… J’ai par contre aimé le choix graphique, l’humour et surtout la chute.

Puis, on retrouve notre fil rouge, Le chocolat rose, avec la suite et fin sur 2 chapitres. J’ai un peu moins accroché ici même si on a une vraie conclusion autour du fameux chocolat et du couple.

L’avant-dernière nouvelle, Le vieil orme, ne m’a pas plu non plus. Je n’ai pas très bien compris ce qui se passait entre ces deux lycéens sauf que l’un d’eux a l’air d’être accusé à tort de certains méfaits.

La dernière nouvelle, Aujourd’hui aussi est un beau jour, était bien plus belle, elle. J’ai aimé l’histoire de ces deux lycéennes qui avaient peut d’être diplômée et de devoir avancer, quitter leur vie d’enfant.

Enfin l’auteur nous offre un petit cadeau avec son Epilogue où sur 18 pages, elle revient avec émotions sur chacune de ses histoires pour nous offrir encore un petit moment avec ses personnages. J’ai beaucoup aimé ça.

Conclusion :

J’ai beaucoup aimé découvrir les différentes nouvelles d’Aki Irie qui manie les genres avec beaucoup de dextérité. Je regrette par contre franchement le travail de Kana sur les couvertures qui en enlevant les dessins de la 4e de couverture gâche tout l’effet qu’il y a sur celles-ci à l’origine.

Ma note : 17 / 20