Livres - Mangas / Manhwa / Manhua

Le chant des souliers rouges de Mizu Sahara

Titre : Le chant des souliers rouges

Auteur : Mizu Sahara

Editeur vf : Kazé (seinen)

Année de parution vf : Depuis 2017

Nombre de tomes vf : 2 (en cours)

Résumé du tome 1 : Kimitaka rêve de devenir basketteur et Takara danseuse de Flamenco. Malheureusement, l’un comme l’autre manque de talent pour exceller dans sa passion. Un jour, ils se retrouvent par hasard sur le toit du collège alors que Kimitaka est sur le point de jeter ses basket rouges et Takara ses souliers rouges de Flamenco. Bien qu’ils ne se connaissent pas vraiment, la conversation s’engage. Chacun dévoile son envie de changer de vie et, comme pour symboliser cette volonté, ils échangent leurs souliers et décident d’embrasser la passion de l’autre. Une nouvelle vie s’offre désormais à eux…

Mes avis :

Tome 1

Nouveau titre de Mizu Sahara, auteur du recueil de nouvelles Un bus passe que j’avais particulièrement aimé. J’ai retrouvé ici son trait de crayon si typique et l’ambiance poétique et un brin morose mais pleine d’espoir qui caractérise son oeuvre.

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Levius Est de Haruhisa Nakata

Titre : Levius Est

Auteur : Haruhisa Nakata

Editeur vf : Kana (Big)

Année de parution vf : Depuis 2017

Nombre de tomes : 2 (en cours)

Résumé du tome 1 : Levius se trouve toujours dans un état critique, les médecins/mécanos ne parvenant pas à stabiliser son bras mécanique et son compresseur de vapeur. Zack aussi est toujours en soins intensifs, l’utilisation de son oeil gauche l’ayant mené aux portes de la mort. Mais Bill, le médecin/mécano attitré de Levius sort Zack de son sommeil pour lui demander d’essayer d’aider A.J.

Note : Suite de la série Levius chez le même éditeur.

Mes avis : 

Tome 1

Me voici déjà avec la suite de la saga en trois tomes, Levius, que j’avais beaucoup aimée. Ce premier tome reprend un an après la fin du match entre Levius et A.J. Le mangaka passe une grande partie du tome à combler ce trou d’un an, nous expliquant ce qui est arrivé à chacun avant de présenter les nouveaux enjeux qui ne sont pas tellement éloignés des anciens. On retrouve en effet Amethyst comme grand « méchant » sauf que maintenant Levius fait partie des Niveaux 1. Lire la suite « Levius Est de Haruhisa Nakata »

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Levius de Haruhisa Nakata

Titre : Levius

Auteur : Haruhisa Nakata

Editeur vf : Kana (Big)

Années de parution vf  : 2015-2016

Nombre de tomes : 3 (série terminée)

A noter qu’il existe une suite en 3 tomes toujours en cours : Levius Est

Résumé du tome 1 : Au XIXe siècle de la nouvelle ère, après une guerre dévastatrice qui a tué son père et plongé sa mère dans le coma, le jeune Levius Cromwell vit avec son oncle Zack. Dans la capitale, un nouvel art martial fait fureur : la boxe mécanique. Des lutteurs équipés de membres mécaniques s’affrontent violemment dans une arène. Levius va y révéler d’étonnantes prédispositions ! S’annonce alors un combat au sommet qui pourrait bien avoir des répercussions sur l’avenir de la civilisation…

Mes avis :

Tome 1

Découvert là aussi grâce à l’opération des 48h de la BD avec le premier tome à 1€, Levius se révèle être une très bonne surprise malgré le côté assez atypique de la série qu’on doit adorer ou détester. L’univers très marqué steampunk qui n’est pas sans rappeler Gunnm m’a énormément plu. Le dessin est très original et change des mangas habituels avec ce crayonné pris sur le vif et pourtant très travaillé et minutieux qui opte pour les arrières-plans flous pour mieux mettre en avant ce qui est important. Kana a bien fait d’oser le pari. Lire la suite « Levius de Haruhisa Nakata »

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Après la pluie de Jun Mayuzuki

Titre : Après la pluie

Auteur : Jun Mayuzuki

Editeur vf : Kana (Big)

Année de parution vf : Depuis 2017

Nombre de tomes vf : 2 (en cours)

Résumé du tome 1 : Akira, 18 ans, travaille après ses cours dans un Family Restaurant. Elle est secrètement amoureuse du gérant, Masami Kondo, un homme de 45 ans, divorcé, ayant un enfant. Il n’est ni beau ni charismatique, juste un homme ordinaire, un peu fatigué, désillusionné, conscient de sa situation et de son âge qui avance. Face à la poésie du sentiment amoureux qu’éprouve Akira, Masami va prendre conscience de l’importance de vivre ses passions.

Mes avis :

Tome 1

Comme beaucoup d’autres personnes qui ont lu ce titre avant moi, je suis tombée sur le charme de la poésie d’Après la pluie. Ce nouveau titre publié chez Kana est une belle romance et une belle chronique sur la fin de l’adolescence. J’ai de suite été attirée par les couvertures, celle du tome 1, toute en douceur met en avant les deux personnages principaux de l’histoire : Akira, jeune lycéenne encore naïve et romantique, et Kondo, le gérant de 45 ans d’un restaurant, un peu blasé par la vie. Ces deux personnages qui ne se ressemblent en rien vont pourtant être le centre de notre histoire.

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Cheeky Love de Mitsubachi Miyuki

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Titre : Cheeky Love

Auteur : Mitsubachi Miyuki

Editeur vf : Delcourt/Tonkam (shojo)

Années de parution vf : Depuis 2017

Nombre de tomes vf : 1 (en cours) / vo : 9 (en cours)

Résumé du tome 1 : Yuki est devenue la manager du club de basket de son lycée dans le but ultime (mais secret) de rester auprès du capitaine de l’équipe. Un jour, Naruse, nouveau membre du club, finit par apprendre le secret de Yuki. Le jeune homme tombe alors amoureux de sa manager et passe son temps à l’embêter, ce qui a le don de la rendre furieuse.

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Mes avis :

Tome 1

Au premier abord, je ne voulais pas tester ce titre parce que je trouvais la couverture franchement pas folichonne et que je pensais les dessins ratés. En feuilletant, je me suis rendue compte que ce n’était pas du tout le cas, au contraire, j’ai aimé la finesse des visages des personnages et surtout le rendu des matchs de basket. Le trait m’a convaincu de poursuivre cette histoire.

C’est celle de Yuki, manager d’un club de basket, qui est amoureuse du capitaine de l’équipe même si celui-ci a depuis peu une petite amie. Yuki a attiré l’attention d’un élève de première année, Naruse, qui fait tout pour la faire sortir de ses gonds maintenant parce que ça l’amuse. En effet, Yuki est quelqu’un de très secret, qui garde beaucoup de chose en elle, et elle a souvent un visage de marbre. Petit à petit, ce qui était un jeu pour eux va se transformer en autre chose. Naruse va vraiment porter de l’intérêt à Yuki et va vouloir percer son armure et celle-ci va remarquer les qualités de ce petit jeune tout foufou.

C’est une fois de plus un titre très classique et sans surprise mais j’ai bien aimé le caractère à double tranchant de Yuki. Elle peut être aussi bien très froide que très chaleureuse, enfin ce n’est pas vraiment le terme, mais disons attentive aux bien être des autres. Naruse est un pur beau gosse, lui, et j’aime les personnages qui taquinent celle qu’ils aiment comme ici. Après ça reste assez mignonnet entre eux, je trouve, par rapport à d’autres titres.

Leur jeu du chat et de la souris m’a amusée lors de ce tome mais je ne sais pas ce que ça donnera sur la longueur.

Tome 2

Dans la veine du précédent, le déroulé de l’histoire reste classique et sans surprise. Ainsi s’enchaînent, la confirmation de ses sentiments pour Yuki, la saint-valentin et la remise des fameux chocolats, leur premier rendez-vous non officiel pour le White Day et surtout l’arrivée d’un rival pour Naruse, un rival qui va se rendre compte des qualités de Yuki. Cela reste drôle et entraînant mais sans rien d’extraordinaire qui démarquerait la série des autres shojos de ce genre. Les personnalités des personnages évoluent peu, leur couple n’est toujours pas véritablement établi et les nouveaux personnages sont plutôt fades.

Tome 3

Il y a un peu plus de match de basket dans ce tome et ce n’est pas plus mal parce que la romance patauge vraiment. J’aime bien les match et l’énergie qui s’en dégage même si on est loin des shonens sportifs. L’auteur réussit assez bien à dessiner les différentes phases. Par contre, il faut vraiment qu’elle fasse évoluer ses personnages parce qu’ils se répètent en permanence aussi bien dans leurs décisions que leur attitude et c’est lassant de voir Naruse et Yuki se tourner autour sans que celle-ci soit franche avec lui.

Tome 4

C’est un peu toujours la même rengaine, à chaque tome, j’ai l’espoir que la romance avance mais ça se fait à la vitesse d’un escargot asthmatique… J’ai tout de même aimé voir le temps passer et notamment voir Yuki recruter une future nouvelle manager. J’ai aimé la voir chercher comment encourager son équipe et faire en sorte qu’elle soit meilleure. Le tournoi était intéressant mais trop rapide. J’aime bien la rivalité entre Naruse et Shizuka, son ami d’enfance même si c’est souvent la même chose entre eux. Au moins, ça permet à Naruse de se dépasser et de montrer un petit côté jaloux que j’aime bien ><

Tome 5

Ce tome a au moins le mérite de faire un peu avancer la romance, après Yuki étant telle qu’elle est, le couple n’est pas encore véritablement formé… mais il y a du progrès. J’ai aimé qu’elle soit un peu plus honnête mais surtout qu’on continue à voir Naruse moins sûr de lui. Par contre, je regrette l’apparition de la fameuse « rivale » pour Yuki, j’aurais préféré qu’elle ne reste qu’une bonne amie pour Naruse. C’est dommage que certains mangaka ne sache pas montrer une amitié entre garçon et fille sans arrières pensées.

Tome 6

Ouf, ils sont enfin vraiment ensemble mais ce n’est pas pour autant que c’est simple entre eux; Yuki a le don de tout compliquer. Du coup, ils se cachent encore de leurs amis et des membres de leur club. Par contre, les rivaux sont enfin écartés, sauf peut-être Shizuka mais il reste surtout un rival en basket. D’ailleurs on n’a presque pas vu de match dans ce tome, c’est dommage, c’est un aspect que j’aime bien dans le titre.

Tome 7

J’ai été entendu et on a eu droit à un peu plus de basket dans ce tome mais qu’est-ce que j’ai pu m’ennuyer. Le fait que ce soit encore contre l’équipe de Shizuka me lasse énormément. De plus, maintenant que le couple est formé, je ne suis plus poussée par l’envie de lire la suite pour les voir se mettre ensemble. Même le fait que les soeurs de Yuki découvrent tout lors de la fête de l’école ne m’a pas amusée. L’ensemble est vraiment fade.

Tome 8

A venir

Ma note : 12 / 20

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March comes in like a lion de Chica Umino

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Titre : March comes in like a lion

Auteur : Chica Umino

Editeur vf : Kana (Big)

Année de parution vf : Depuis 2017

Nombre de tomes vf : 4 (en cours)

Résumé du tome 1 : Rei, 17 ans, est un joueur professionnel de Shogi (jeu d’échec version japonaise). Mais Rei est aussi un adolescent meurtri par la mort de ses parents et de sa petite soeur. Alors qu’il vit une vie de solitaire, il fait la rencontre de trois soeurs qui vont lui redonner le goût à la vie. A leur contact il va petit à petit ouvrir les yeux sur lui-même et sur les personnes qu’il rencontre sur son chemin. Il s’ouvre au monde mais découvre aussi la difficulté du chemin qu’il a choisi de suivre.

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Mon avis :

Tome 1

Il y a quelques années, j’avais beaucoup aimé Honey and Clover de la même auteur qui avait vraiment un trait et une ambiance bien particulière. Chica Umino récidive ici avec March comes in like a lion.

Avec ce premier tome, j’ai rapidement été séduite par la mélancolie qui se dégage du titre. On sent très vite toute la souffrance et la peine du personnage principal, Rei, qui ne trouve du réconfort qu’auprès de sa famille d’adoption formée par 3 soeurs orphelines. Ce titre aurait tout pour être une histoire triste à la Dickens si l’auteure n’était pas assez douée pour se détacher de tout ce malheur et nous en parler de façon vraiment lumineuse. En effet, ce n’est pas un titre misérabiliste malgré son sujet, c’est au contre un titre très positif qui, je pense, va plutôt nous montrer comment se sortir de cette apatie qui peut nous prendre quand la vie n’est pas douce avec nous. Aussi bien Rei que les 3 soeurs : Akari, Hinata et Momo, n’ont pas une vie facile. Ils ont tous perdu leurs parents mais ils cherchent quand même à s’en sortir.

On découvre dans ce tome, le héros, Rei. Il est joueur professionnel de shogi et a repris le lycée. Il vit seul depuis qu’il a compris que sans le vouloir il parasitait la famille qui l’avait accueilli à la mort de ses parents et sa soeur. Il va faire la rencontre de 3 soeurs orphelines qui sont de vrais rayons de soleil. Akari, la soeur aînée, travaille dur pour cela et a vraiment le coeur sur la main. Elle adore aider les âmes en peine et c’est pour ça qu’elle a « recueilli » Rei. J’ai adoré les interactions qu’ils ont les uns avec les autres. Chica Umino relate de petits instants de leur vie quotidienne entre douceur et amertume mais toujours avec bienveillance. On sent le passé peser encore sur eux, en particulier sur Rei qui est vraiment très renfermé et assume mal son passé, mais les soeurs par leur joie de vivre font tout pour l’aider à remonter la pente. Le shogi a aussi une place non négligeable dans l’histoire et la vie de Rei. Je pensais au début que c’était une vraie passion pour lui, une bouée de sauvetage pour l’aider à avancer, mais en fait on découvre à la fin que c’est tout le contraire et c’est bien triste.

Dans March comes like in a lion, on retrouve bien les ambiances mélancoliques de Chica Umino mais aussi la luminosité et la fraicheur qu’elle apporte à l’aide de groupes de personnages toujours rayonnants. On retrouve aussi sa passion pour les titres « tranche de vie » qu’elle parvient à sublimer, nous montrant que le quotidien peut aussi faire rêver et enchanter. Et pour finir, j’ai été ravie de retrouver également son dessin tout en douceur et rondeur qui donne une vraie identité à ses titres. J’attends donc la suite avec beaucoup d’impatience.

Tome 2

Comme je l’avais pressenti, ce tome est l’occasion de revenir beaucoup plus longuement sur la relation entre Rei et le shogi. Du coup, le titre fait un peu moins tranche de vie que dans le tome précédent.

J’ai beaucoup aimé en apprendre plus sur la psychologie de Rei et sa relation compliquée avec le shogi qui n’est que le reflet de sa relation compliquée aux autres et à la société en général. On sent vraiment dans ce tome que la perte de ses parents et son adoption dans une famille où le père est passionné de shogi sont des éléments clés dans la définition de sa personnalité présente. On comprend ainsi sa volonté de se faire accepter grâce à ce jeu, mais aussi sa relation d’amour-haine avec lui.

C’est d’ailleurs l’occasion au détour d’une partie de découvrir sa soeur adoptive Kyoko qui est vraiment super bizarre et ambigüe avec lui. On ne sait pas vraiment si elle l’aime ou le déteste. Est-ce qu’elle cherche à l’aider ou à le couler ? Mystère. Je pense qu’elle risque d’être fort présente par la suite et j’espère qu’elle sera plus là pour le pousser même si elle le fait d’un bien drôle de façon.

Ce tome est aussi l’occasion d’approfondir ses relations avec les autres, aussi bien son meilleur ami auto-proclamé, que la petite Hinata qui veut apprendre le shogi que celui qu’aime ce dernier qui lui permet de parler de son rapport à son statut pro. J’ai vraiment aimé la façon dont Chica Umino fait interagir tout ce petit monde même si j’ai trouvé les 3 soeurs plus en retrait cette fois-ci et que ça m’a attristée. A l’inverse, j’ai beaucoup aimé lui découvrir d’autres adversaires de shogi. Ils ont permis à chaque fois de montrer une nouvelle facette de Rei.

Tome 3

Ici, nous nous concentrons de plus en plus sur le shogi et la carrière de Rei ce qui nous permet de découvrir de nouveaux personnages hauts en couleurs.

Le volume s’ouvre sur un Rei malade qui est sauvé, puis soigné par les trois soeurs. Leurs bons soins rouvrent des blessures en lui sans qu’elles le veuillent. Il se rappelle le temps où il avait encore sa famille et a peur de se laisser trop couver et de souffrir à nouveau. Il prend donc la décision de s’assumer pleinement et d’arrêter de vivoter mais cette résolution est encore fragile.

Il prend donc plus au sérieux sa carrière dans le shogi et les matchs à venir. Il sait qu’il s’est trop laissé aller et que s’il continue, il risque de tout perdre et de retomber dans cette noirceur qu’il fuit. C’est avec une nouvelle force qu’il affronte ses adversaires mais malheureusement il tombe vite de haut en voulant aller trop vite et en prenant des raccourcis. C’est intéressant de voir comment il galère pour réaliser ses rêves alors que souvent dans les mangas c’est bien trop facile. Ici, ce n’est pas celui qu’on croyait le plus fort qui gagne, c’est un type qui est discret et ne paie pas de mine mais qui est prêt à tout donner le moment venu sans sous estimer son adversaire. J’ai beaucoup aimé ce personnage, monsieur Shimada et je pense qu’il aura un rôle clé dans le devenir de Rei. C’est quelqu’un de calme et posé, toujours près à aider, bienveillant mais qui adore le shogi. Son affrontement avec Gôto est dantesque. Même si je ne comprends pas grand-chose au shogi, leur rencontre m’a fait vibrer et j’ai trouvé Chica Umino très douée pour rendre compte du contre-coup d’après match.

Ce tome s’est encore une fois révélé plein d’émotion, que ce soit grâce aux soeurs Kawamoto, qui sont devenues le havre de paix de Rei, ou grâce à sa rencontre déterminante avec Shimada qui est un grand monsieur. Je prends toujours autant de plaisir à découvrir cette série.

Tome 4

C’est le premier tome où je suis un peu déçue. Je n’ai pas eu l’impression que l’histoire avançait et le shogi a pris tellement de place que j’ai trouvé ça indigeste.

Pourtant j’étais contente dans le précédent tome de voir Rei se concentrer sur sa carrière, rejoindre un groupe d’étude et se trouver des amis partageant la même passion. Le problème c’est que presque tout l’aspect relationnel passe au second plan dans ce tome, noyé sous des données inintéressantes sur le shogi pour la néophyte que je suis. C’est vraiment dommage parce qu’il y a un gros potentiel là-dessous. Heureusement dans le dernier chapitre on retrouve cette émotion grâce au soutien que Rei apporte à M. Shimada.

Ce dernier est le personnage qui m’a touché dans ce tome encore une fois. Le shogi est sa passion depuis tout petit, la seule chose qu’il ait vraiment réussi, et il est prêt à tout pour elle. C’était intéressant de voir son parcours et d’entendre ce qu’il pense de son adversaire, le Meijin, qui a quelque chose de divin, il faut bien le dire, tellement il survole tout le monde. J’espère bien qu’on reverra ce dernier à l’avenir parce que j’ai beaucoup aimé ce qu’il dégageait.

Enfin parce que l’histoire n’a pas perdu toutes ces qualités non plus, j’ai aimé chacune des interventions des trois soeurs, qui sont vraiment l’un des piliers de la vie de Rei. C’est pour ça que j’aimerais les voir plus et pas juste de temps en temps pour des scènes comiques ou mélodramatiques… J’ai aussi aimé les interventions de « sa famille ». La petite conversation avec « son père » en dit beaucoup, elle leur permet de renouer et de plus se parler. J’espère qu’on continuera à le voir. De même, j’ai trouvé sa relation avec « sa soeur » plus apaisée et en passe de devenir plus normale même si celle-ci est quand même bien compliquée.

J’ai donc encore une fois aimé tout le côté relationnel de l’histoire mais elle n’était pas assez bien équilibrée avec le shogi dans ce tome, ce qui a un peu plombé ma lecture.

Ma note : 16 / 20

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Haikyû !! : Les as du volley ball d’Haruichi Furudate

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Titre : Haikyû !! : Les as du volley ball

Auteur : Haruichi Furudate

Editeur vf : Kazé (shonen)

Année de parution vf : Depuis 2014

Nombre de tomes vf : 22 (en cours)

Résumé du tome 1 : Malgré son pauvre mètre 63, Sho est un garçon plein d’énergie qui se donne à fond dans le sport qu’il aime : le volley-ball ! Son atout : une détente phénoménale malgré sa petite taille. Son modèle : « Le Petit Géant », le mythique No 10 de 1m70 du Lycée Corbeau qui tutoya les sommets des tournois nationaux. C’est d’ailleurs dans ce même lycée que Sho s’inscrit, comme pour marcher sur les traces de son idole ! Mais arrivé à la section volley, il tombe sur une autre nouvelle recrue qu’il ne peut pas voir : Tobio, un joueur aussi arrogant que talentueux. Les deux garçons visent le titre d’As des rookies mais avant, ils devront relever le club de volley de l’établissement Corbeau, déchue de son rang de champion au point d’avoir été baptisé le « lycée sans ailes »…

Mes avis :

Tome 1

On m’avait vendu ce titre comme une version plus moderne de I’ll d’Hiroyuki Asada. Je n’ai certes pas retrouvé l’ambiance si particulière à ce titre si cher à mon coeur, c’était trop difficile. Par contre, j’ai retrouvé un peu de l’énergie qui y animait les personnages chez les deux héros et joueurs de volleyball d’Haikyu. Ceux-ci forment un duo de choc, l’un était un novice plein d’énergie et de potentiel, l’autre un vétéran doué mais un peu blasé. Le schéma de leur rencontre et de leurs retrouvailles est classique mais fonctionne bien. Autour d’eux il y a un panel de personnages haut en couleurs. Les moments de jeux et d’entraînements sont dynamiques, cela m’a rappelé ce que je ressentais lorsque je regardais Jeanne et Serge étant gamine. Le titre se laisse suivre avec plaisir et on a envie de les voir jouer ensemble, que cela fonctionne et qu’il fasse de grandes choses. Le seul reproche que je leur ferais c’est leur côté fou fou qui est excessif, de même que leurs bavardages incessants qui sont parfois de trop.

Tome 2

L’équipe se met en place dans ce tome. C’est très intéressant de voir me résultat de leur 3 contre 3 ainsi que la mise en place de leur premier match face à une équipe de haut niveau. J’aime vraiment la dynamique entre Hinata et Kageyama et le dynamisme de l’ensemble des membres de l’équipe. Ils sont amusants à suivre. Pour les phases de matchs, je ne m’y connais pas assez pour dire si c’est réaliste ou pas, mais j’ai trouvé que l’auteur expliquait très bien et nous aidait vraiment à rentrer dans les matchs. Maintenant, on n’est encore qu’au tout début de la série et je me demande bien la direction que ça va prendre. Est-ce qu’on va les suivre dans leurs différents tournois ou dans une course à la puissance ? Est-ce qu’on va continuer à voir par moment leurs failles ou est-ce qu’on va tomber dans la surenchère ? J’ai un peu peur que le dernier prenne le pas après l’arrivée du nouveau joueur à la fin de ce tome.

Tome 3

Après avoir trouvé l’équipe de base, le mangaka essaie de l’enrichir en ajoutant des spécialistes aux différentes postes clés de l’équipe. C’est ainsi qu’on fait la rencontre du libéro et de l’attaquant de pointe dans ce nouveau tome. Leur difficulté à vraiment rejoindre l’équipe est assez artificielle et heureusement ne dure pas longtemps. C’est même l’occasion de jolies phases de match encore une fois et surtout ça permet de mettre en avant les spécificités du jeu de chacun. J’aime bien la dynamique qui se crée peu à peu dans cette équipe, c’est drôle et frais. On a aussi droit à l’arrivée d’un vrai coach qui a l’air un peu sorti de derrière les fagots mais dont le caractère promet de faire bouger les choses. La série n’a rien d’exceptionnelle, elle avance petit à petit comme beaucoup d’autres shonens sportifs mais elle est plaisante à suivre grâce notamment au dynamisme des matchs et aux personnalités positives et déconnantes des joueurs.

Tome 4

L’équipe étant maintenant constituée, il fallait bien les voir jouer tous ensemble et j’ai trouvé intéressant même si prévisible que l’auteur propose de les voir affronter en match d’entraînement une équipe si différente et similaire à la fois. Je m’explique. L’équipe de Nekoma qu’ils affrontent n’a pas du tout le même style de jeu parce qu’ils misent bien plus sur le collectif. Par contre, au niveau des joueurs, ils ont des caractères assez similaires à ceux de Karasuno. C’était fort intéressant car ça a donné lieu à des échanges vifs et nerveux pendant lesquels les deux équipes se sont stimulées et ont progressé. J’ai vraiment aimé cette dynamique et j’espère qu’on reverra ce style de match.

Tome 5

Cette fois il faut un peu plus d’enjeu, alors direction le tournoi régional. Comme dans tout bon shonen sportif, on a enfin droit à un tournoi en bonne et due forme avec son lot de matchs contre des équipes toutes plus bonnes les unes que les autres. C’est un passage obligé que j’aime bien parce qu’il permet souvent la montée en puissance des équipes qui s’améliorent et inventent des techniques au fil des matchs et des adversaires. C’est bien sûr le cas ici et en plus cela permet de consolider les liens entre les coéquipiers. J’ai passé un très bon moment et j’ai aimé l’intensité des matchs. Vivement la suite.

Tome 6

A venir

Ma note : 15 / 20

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L’amour à l’excès de Nana Haruta

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Titre : L’amour à l’excès

Auteur : Nana Haruta

Editeur vf : Panini (shojo)

Année de parution vf : Depuis 2016

Nombre de tomes vf : 6 (en cours)

Résumé du tome 1 : Tsubasa, une toute jeune lycéenne, pense avoir trouvé l’âme soeur en la personne de Sugiyama un camarade qui, elle en est persuadée, l’a secourue sur le chemin du lycée un jour où elle avait fait un malaise. Mais devant l’empressement de la jeune fille, Sugiyama se défile et lui demande de ne plus l’importuner. Pour se consoler de ce cuisant échec, Tsubasa accepte d’aider sa meilleure amie au club de basket. Sa rencontre avec l’équipe va totalement bouleverser son existence.

Mes avis :

Tome 1

Alors que sa précédente série n’est toujours pas terminée chez nous (Stardust Wink), nous retrouvons Nana Haruta avec sa nouvelle romance : L’amour à l’excès. Le titre est à l’aune de son héroïne qui est excessive en tout et en particulier dans ses relations avec les autres. Même si le titre reste un shojo ultra classique qui va sûrement user et abuser des codes du genre, j’ai aimé que l’auteur décide de l’aborder sous cet angle avec une héroïne qui en fait toujours trop mais qui essaie de changer. Tsubasa est drôle, fraîche et naïve à souhait. A l’inverse sa meilleure amie est froide et posée, elle a la tête sur les épaules ce qui est parfait pour la manager d’un club de basket. D’ailleurs, j’ai aimé l’idée d’introduire ce club et de suivre les aventures de celui-ci et des filles qui y sont les managers. Il est amusant de retrouver des joueurs tous plus beaux les uns que les autres, c’est tellement réaliste *rires* ! Mais chacun d’eux est plus qu’une belle gueule, ils sont tous gentils et compréhensifs. Akki, qui va devenir le chéri de Tsubasa, est du genre beau brun peu causant. Il a du mal avec les filles mais pas avec Tsubasa bien sûr et il est très attentif aux autres en plus d’être un goinfre, ce qui le rend très mignon et attachant. A côté de lui, on a Toba, le beau gosse, qui a compris les sentiments de Tsubasa et va soit l’aider soit lui mettre des bâtons dans les roues, on ne sait pas encore. Mais l’ensemble donne un titre qui donne la pêche et le sourire parce qu’il est drôle et léger. Les dessins sont encore une fois très beaux, j’aime le style très girly de Nana Haruta. L’histoire bien que classique se suit sans déplaisir et la mangaka sait nous donner envie de lire la suite.

Tome 2

Dans la droite ligne du tome 1, on continue à suivre avec un certain plaisir les aventures de Tsubasa. C’est toujours ultra classique mais ça se laisse lire sans déplaisir. J’ai été contente de voir Tsubasa se lier de plus en plus au petit groupe, que ce soit avec les garçons ou avec Yuri, l’autre manager. J’ai aimé voir cette dernière ainsi que Toba la conseiller dans son histoire avec Akki. Il faut dire qu’elle en a bien besoin tellement il est bouché. Néanmoins j’aime bien cette candeur chez lui, il vit vraiment dans son monde et en même temps il se préoccupe aussi de ceux qui l’entoure quand ils ne vont pas bien. Tsubasa, elle, étant celle qu’on voit le plus souvent, a plus tendance à m’agacer avec ses hésitations et ses manières de gamines. Il faudrait qu’elle grandisse un peu et j’espère que les conseils de Yuri et Toba vont l’y aider. Enfin, comme d’habitude la mangaka n’a pas pu s’empêcher de faire apparaître une rivale à Tsubasa, une ancienne amie d’Akki et son ancienne manager, c’est dur de faire plus cliché… Bien sûr, je n’ai pas aimé, c’est trop facile, surtout qu’elle est assez antipathique. J’aimerais tant que les auteur(e)s de shojos arrêtent d’utiliser cette idée à tord et à travers… Maintenant rendez-vous au prochain tome pour voir si les petits changements qu’on a senti chez Akki dans le dernier chapitre vont aboutir à quelque chose de plus concret.

Tome 3

Même si c’est ultra classique, j’aime toujours suivre cette petite série. Je trouve vraiment le groupe sympathique. Ce tome se répartit en deux parties, la première consacrée à la rivale de Tsukasa, la seconde consacrée à l’éveil des sentiments de Toba. Autant la première partie m’a agacée et ennuyée parce que vue et revue, autant j’ai bien aimé la seconde parce que Toba est un personnage que j’apprécie. Il est mature, a le coeur sur la main et est assez taquin. Le fait qu’il commence à s’intéresser à Tsubasa au même moment où Akki réalise que lui aussi craque pour elle pourrait être agaçant mais moi j’aime bien. Je pense qu’ils arriveront à gérer la chose sans que ça dégénère et qu’au contraire ça promet une jolie rivalité entre eux.

Tome 4

Ici la mangaka partage à nouveau son tome en 2 partie. Dans la première, Tsukasa fait part de ses sentiments à Akki et apprend à accepter son absence de réponse mais aussi essaie de conserver leur relation telle qu’elle. Un triangle amoureux se met également en place, comme on pouvait le pressentir, entre Toba, Tsukasa et Akki. Et alors qu’on pourrait croire que ce dernier va enfin se bouger parce qu’il a un rival et qu’il est quand même un peu conscient qu’il n’éprouve pas que de l’amitié pour Tsukasa puisqu’il est jaloux par moment, Nana Haruta casse la dynamique et se recentre sur le club de basket. J’avoue que j’ai été très très frustrée par ce choix. Je comprends qu’elle ne veuille pas abandonner cet aspect de l’histoire surtout qu’il est intéressant mais ce n’est pas bien géré. Un coup on n’en parle pas du tout, un coup on ne parle que de ça ou presque… J’aimerais bien que l’ensemble soit mieux mélangé et qu’elle ne fasse trop trainer en longueur l’histoire d’amour .

Tome 5

Même si c’est toujours aussi classique et que la romance principale avance peu, je continue à aimer ce petit shojo. Il y a dedans une touche de fraicheur si on peut dire qui me plait. Bien sûr, ça m’agace de voir qu’il ne se passe toujours rien entre Akki et Tsukasa, que celui-ci est toujours super obtus et qu’elle est toujours aussi passive. Mais j’ai bien aimé voir un peu plus Toba sur ce volume et surtout le voir être enfin honnête, comme ça on ne tourne plus autour du pot. Après j’ai été déçue par les scènes de basket qui sont très faibles scénaristiquement. Elles n’apportent rien ici à la série. Par contre, même si c’est vu et revu, je me suis amusée de l’organisation de la fête du club pour noël. Cette série ne mange pas de pain mais me détend bien et je ne lui demande pas plus au final.

Tome 6

J’ai aimé ce tome que j’ai trouvé très bien mené par l’auteure. Encore une fois, rien de fou, ça reste classique mais j’aime la façon dont la romance est écrite. Toba est un personnage très intéressant et j’aime sa dynamique avec  Tsubasa. Il la touche et la bouscule, de même qu’Aki qui se réveille enfin. Le trio est désormais un vrai triangle amoureux et ce n’est pas trop tôt. Bien sûr, on n’est pas encore arrivé vu la naïveté confondante de l’héroïne mais je suis contente qu’Aki exprime enfin ses sentiments. J’aime toujours quand la jalousie des personnages se réveille et les pousse à se révéler comme ici. Après, j’aurais peut-être aimé que les efforts de Toba marchent et que Tsubasa se tourne vers lui, ça aurait été une jolie leçon, mais on n’est pas dans ce type de shojo. On a donc plein de jolis moments romantiques et tout mignons dans ce tome, mais je crains que la complication créée à la fin du tome n’amène pour la suite un côté superficiel plutôt inutile. A voir. J’aurais préféré que l’arrivée des nouveaux élèves souffle un vent nouveau.

Ma note : 14 / 20

Livres - Mangas / Manhwa / Manhua

Short Program de Mitsuru Adachi

couv14414424Titre : Short Program

Auteur : Mitsuru Adachi

Editeur vf : Tonkam

Années de parution : 1999-2010

Nb de tomes : 4 (série terminée)

Résumé du tome 1 : Le bonheur simple d’une rencontre quotidienne aussi fugace qu’agréable, le hasard qui réunit deux âmes que rien ne prédisposait à se croiser un jour… L’amour peut prendre bien des chemins pour s’insinuer dans le cœur des hommes et chaque idylle est unique. Et à chaque fois, le moment le plus intense est finalement celui qui précède la conclusion, quand le temps suspend son vol et que planent encore le mystère et le doute.

Mes avis :

Tome 3

J’ai toujours aimé les récits courts d’Adachi, mais ici entre les histoires de jeunesse mal ficelées et les 3 premiers chapitres de sa série Idol A pour combler à la fin, la pilule n’est pas passée. J’ai l’impression qu’on m’a vendu un demi-tome pour un tome entier. Je suis déçue.

Et c’est bien dommage parce que la première histoire avec l’écrivain de série télé est très amusante, tout en décalage comme Adachi sait si bien le faire. La deuxième avec les amis d’enfance est plus sombre et m’a moins plu. La troisième avec la fille amnésique, en 2 parties, est trop longuette. Elle manque de rythme et m’a ennuyée. Alors que dans la quatrième, j’ai retrouvé le Adachi que j’aime, avec l’histoire de ces anciens joueurs de baseball. Une histoire un peu triste aussi mais où il jongle parfaitement entre passé et présent, et où l’on retrouve le regret d’une jeunesse déjà terminée. La cinquième est bancale, il y a de gros problèmes de transitions, et elle laisse vraiment un goût d’inachevé, je n’ai pas aimé. La suite n’est que le début de sa série Idol A et pour moi, ça m’a rien à faire là !

Tome 4

Je suis à nouveau un peu déçue. Je n’ai pas retrouvé le plaisir éprouvé dans les 2 premiers tomes que j’ai lus il y a des années de ça. Ce titre est vendu comme un recueil de nouvelles, et on se retrouve encore au début avec une sorte de mini-série avec cette histoire en 3 chapitres. Cette histoire qui tourne autour d’un bain public japonais et des 4 soeurs qui l’entretiennent est insipide. Cela devient même long et chiant au bon d’un moment parce qu’on a très bien compris où Adachi voulait nous emmener. La deuxième histoire avec les deux cousins est sympathique mais n’a rien de transcendant, même si la fin est amusante. Par contre, quand comme dans les dernières histoires, ce sont de vraies nouvelles et que ça tourne autour du sport, c’est génial. La troisième qui tourne autour de deux lanceurs de baseball rivaux est très belle. J’ai adoré l’esprit qui se dégage de ces deux personnages, même si je continue à regretter le côté accessoire des femmes chez Adachi. Je ferai la même reproche à la dernière histoire qui cette fois se déroule dans l’univers de la boxe, mais j’y ai aussi aimé la rivalité entre les deux amis et la jolie conclusion. Bref un titre en demi-teinte.

Ma note : 14 / 20 

(Les premiers tomes remontent la note…)

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Livres - Mangas / Manhwa / Manhua

Happy !, deluxe de Naoki Urasawa

happyTitre : Happy ! (Edition deluxe)

Auteur : Naoki Urasawa

Editeur vf : Panini manga

Années de parution vf : 2010-2013

Nb de tomes : 15 (série terminée)

Résumé du tome 1 : Miyuki Umino, 17 ans, vit avec ses deux petits frères et sa petite soeur qu’elle élève seule depuis le décès de ses parents. Sa vie tourne au cauchemar quand elle apprend que son grand-frère Ieyasu a disparu de la circulation après avoir emprunté une petite fortune. Alors que les employés de la société de recouvrement de créances la menacent de la mettre sur le trottoir, Miyuki tente par tous les moyens d’entamer une carrière de joueuse de tennis professionnelle.

Mon avis :

Tome 1

Nouveau titre d’Urasawa que je teste et que j’avais depuis longtemps dans ma PAL. J’avais lu le premier chapitre à sa sortie et je n’avais pas eu envie d’aller plus loin, mais j’ai eu tort.

Passé ce premier chapitre, un peu brouillon, l’histoire devient très dynamique, drôle et entraînante. On a envie de voir comment Miyuki va faire pour se sortir des dettes de son frère, surtout son choix de se remettre au tennis est très original, pour ne pas dire complètement fou. Et c’est cette folie légère qui s’empare de tous les personnages qui m’a plu. J’ai adoré voir la raisonnable et travailleuse Miyuki tout lâcher pour se remettre au tennis et s’entraîner comme une dératée. D’ailleurs, les scènes où elle joue sont particulièrement bien faite, elle donne bien cette sensation de force et de vitesse que doit avoir son jeu (et comme c’est dessiné, on nous épargne le cri des joueuses lol). J’ai aussi aimé les personnages complètement barrés qu’elle rencontre, aussi bien du côté des « gentils » avec les différentes joueuses, son ancien sempai et la mère de celui-ci (une vraie méchante digne de Disney ^^), que du côté des « méchants » qui veulent la vendre mais trouvent toujours une excuse pour ne pas le faire et la laisser n’en faire qu’à sa tête. Il y a d’ailleurs un côté très cartoon dans la relation et les poursuites de Miyuki et les hommes à qui elle doit de l’argent, ce qui est assez drôle. Urasawa utilise à fond le registre comique dans ce titre, aussi bien lors de situations complètement farfelues (la 1e visite au lupanar) ou dans la caricature à l’extrême de ses personnages. C’est vraiment un titre très drôle, alors que le sujet qu’il traite est assez dur, lui : une jeune fille orpheline qui doit s’occuper de ses petits frère et soeurs et rembourses les dettes de son frère aîné. Mais il y a un tel décalage entre cette réalité et la façon dont est racontée l’histoire, qu’on ne peut que rire ou sourire.

Je ne sais pas ce que le titre donnera sur la longueur. Je n’avais acheté que le tome 1 et je ne sais pas si je trouverai encore la suite vu que le titre a été édité par Panini…

Ma note : 15 / 20

salesgosses