Livres - Fantasy / Fantastique

Les Salauds Gentilshommes de Scott Lynch

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Titre : Les salauds gentilshommes

Auteur : Scott Lynch

Editeur vf (poche) : J’ai lu

Année de parution vf (poche) : Depuis 2013

Nombre de tomes : 3 (en cours)

Résumé du tome 1 : On l’appelle la Ronce de Camorr. Un bretteur invincible, un maître voleur. La moitié de la ville le prend pour le héros des miséreux. L’autre moitié pense qu’il n’est qu’un mythe. Les deux moitiés n’ont pas tort. En effet, de corpulence modeste et sachant à peine manier l’épée, Locke Lamora est, à son grand dam, la fameuse Ronce. Les rumeurs sur ses exploits sont en fait des escroqueries de la pire espèce, et lorsque Locke vole aux riches, les pauvres n’en voient pas le moindre sou. Il garde tous ses gains pour lui et sa bande : les Salauds Gentilshommes. Mais voilà qu’une mystérieuse menace plane sur l’ancienne cité de Camorr. Une guerre clandestine risque de ravager les bas-fonds. Pris dans un jeu meurtrier, Locke et ses amis verront leur ruse et leur loyauté mises à rude épreuve. Rester en vie serait déjà une victoire…

Mes avis :

Tome 1 : Les mensonges de Locke Lamora

Voici un titre de fantasy qui change un peu de la production habituelle. Avec ce titre, Scott Lynch mélange allègrement les mondes de la magie et des voleurs/arnaqueurs, le tout dans un univers très marqué avec cette ville populeuse de Camorr qui est l’un des héros de l’histoire.

Dans ce titre, c’est vraiment l’ambiance qui m’a marquée. J’ai adoré le côté sale, violent et tordu de Camorr, une ville aux allures très Renaissance pour moi. J’ai aussi adoré suivre une troupe de voleurs et d’arnaqueurs le tout avec une légère pointe de magie. En effet, on pourrait presque oublier qu’on est dans un roman de fantasy tant la magie est au final peu présente sauf avec le Mage et son Faucon. Mais l’ambiance n’est pas la seule chose qui m’ait plu, j’ai aussi beaucoup aimé les personnages avec leur côté mauvais garçon prêts à jouer de mauvais tours mais n’ayant pas mauvais fond. Ils ont un petit côté Gavroche, je trouve, qui me plaît bien et surtout ils sont super filous. Bien sûr, Locke est l’un de mes préférés avec ses tours qui finissent toujours mal et son grand sens de l’amitié. J’ai aussi beaucoup aimé son ami Jean avec qui il forme un joli duo. Les frères Calo et Galdo m’ont plus par leur bonhommie, de même que le petit Moucheron, jeune apprenti qui voulait faire son trou. Ils formaient un joli groupe d’arnaqueurs où chacun avait sa place et son rôle à jouer. Scott Lynch a aussi eu le talent d’introduire des personnages secondaires intéressants et charismatiques, telle que l’Araignée, le père Chain, le Roi Gris ou Barsavi.

Et heureusement que j’ai accroché aux personnages parce que cela a été plus compliquée du côté de l’histoire. J’ai vraiment eu l’impression pendant les deux tiers du volume que celle-ci ne décollait pas. Il faut dire que le choix de la narration qui entrecoupe l’histoire de nombreux flashback n’aide pas celle-ci à accéder à son rythme de croisière. L’auteur ne donne pas un rythme punchy à son histoire mais la laisse avancer tranquillement à son rythme, le temps que tous les événements se mettent en place. Le choix du sujet est assez osé et est plutôt bien traité mais il aurait vraiment pu être casse-gueule. Heureusement il s’en sort plutôt bien en dynamisant la fin de son tome, ce qui m’a donné envie de lire la suite. J’ai beaucoup aimé au final la façon dont Locke et ses acolytes jouaient leurs tours aux nobles de Camorr et j’ai également apprécié les pans du passé de Jean et Locke qu’on a découvert. Je suis même curieuse d’en apprendre plus sur la grande histoire d’amour de Locke dont on nous a parlé à de nombreuses reprises tout en conservant le mystère. Je suis aussi intriguée de découvrir ce qu’ils vont bien trouver à faire par la suite après ce qu’il leur arrive à la fin de ce premier tome où j’ai trouvé courageux de la part de l’auteur d’aller jusque là.

Les Salauds Gentilshommes fut donc une lecture un peu chaotique mais dont l’originalité, le potentiel et la sympathie des personnages m’ont plu. J’ai aussi aimé la plume de l’auteur et son univers et je suis curieuse de lire la suite.

Ma note : 16 / 20

PS/ Je suis fan des couvertures de l’édition poche où chacune semble donner le ton mais la première reste ma préférée avec son côté Venise de la Renaissance ^^

 

Livres - Fantasy / Fantastique

Nightrunner de Lynn Flewelling

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Titre : Nightrunner

Auteur : Lynn Flewelling

Editeur vf (poche) : Milady (Fantasy)

Années de parution vf (poche) : Depuis 2013

Nombre de tomes vf (poche) : 4 (série en cours)

Nombre de tomes vo (poche) : 7 (série en cours)

Résumé du tome 1 : Lorsque Le jeune Alec de Kerry est emprisonné pour un crime qu’il n’a pas commis, il croit sa vie ruinée. C’est sans compter sur son étrange compagnon de cellule. Espion, voleur et noble à la fois, Seregil de Rhiminee est bien plus qu’il ne paraît. Lorsqu’il propose à Alec de devenir son apprenti, leurs vies changent à jamais. Alec découvre alors des routes inconnues qui mènent vers une guerre dont le tumulte ne l’avait jamais effleuré. Seregil et lui vont devoir s’infiltrer en territoire ennemi afin de découvrir quels complots s’y trament pour sauver la Couronne… ainsi que leurs propres vies. Mais la fortune est aussi imprévisible que le nouveau mentor d’Alec…

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Mes avis :

Tome 1 : Les maîtres de l’ombre

Il y a plusieurs années, j’ai lu la précédente saga de l’auteur : Le royaume de Tobin et ce fut un véritable coup de coeur. J’avais beaucoup aimé l’originalité et la réflexion sur « le genre » qu’il y avait dedans. C’est donc avec joie que je me lançais dans cette nouvelle série, un peu rebutée quand même par les couvertures de l’édition de Milady…

Cette nouvelle série, sous des dehors très classique, est très addictive. Dès les premières pages alors qu’il ne se passait pas forcément grand-chose et que le sujet de l’histoire restait assez flou, j’ai accroché. J’ai de suite aimé le duo, formé par l’adversité, composé du voleur/troubadour/espion Seregil et de l’innocent Alex, très vite rejoint par la brave Micum. En quelques brèves lignes, Lynn Flewelling parvient à brosser grosso modo la personnalité de chacun et à nous les rendre attachant sans pour autant nous livrer tous leurs mystères. Seregil, qui est un peu le héros intrépide, est le plus mystérieux pour le moment. J’aime son humour, sa légèreté mais surtout la gentillesse qu’il a avec Alec. Ce dernier est encore jeune mais il murit très vite et j’aime découvrir son apprentissage. Les autres personnages ne sont pas en reste. Micum est un excellent ami sur qui on peut compter, il est mature et fiable. Nysandre, le maître de Seregil, est plus ambigüe lui mais il adore son ancien disciple et ses pouvoirs magiques m’intéressent aussi beaucoup. Vient là-dessus rien de moins que la famille royale de Rhiminie et ses intrigues politiques, ainsi que tout plein d’accointance de Seregil dans cette ville, enrichissant encore l’histoire.

C’est ainsi que je me suis laissé porter au fil des pages par cette histoire qui de fil en aiguille gagne en profondeur  et en densité. Si j’ai trouvé le début un peu lent et flou, avec la fuite vers l’inconnu de Seregil et Alec, j’ai été bien plus passionnée par les intrigues qui se sont dessinées à peine étaient-ils arrivés chez le maître du premier. J’ai aimé le mélange entre la magie, les vols et les intrigues politiques sur fond de question raciale. En plus de l’intrigue principale qui se dessine dans ce tome, on sent un fil rouge autour du premier vol que le duo commet au début du livre. C’est vraiment passionnant à suivre, l’auteure arrivant à un équilibre parfait entre humour, aventure et un brin de noirceur. J’ai aussi aimé qu’elle continue à parler de question de « genres » avec la bisexualité (ou l’homosexualité ?) de Seregil.

Maintenant après les dernières pages de ce premier tome et la dernière vision de Nysander, j’ai très très envie de lire la suite, mais j’ai l’impression qu’en France la série s’est arrêtée au tome 4 alors qu’aux Etats-Unis il y en a déjà 7…

Petit bonus : La série se passe dans le même univers que celui du Royaume de Tobin puisque Rhiminie est une ville de Skala.

Tome 2 : Les traqueurs de la nuit

Avec cette suite, on reprend l’histoire exactement où on l’avait laissée mais malheureusement, l’auteure repart avec un rythme très pépère ce qui fait que tout le début du tome est assez mou. Franchement, je me suis presque ennuyée au début et je ne voyais pas trop l’intérêt des différentes missions que Seregil et Alec réalisaient. Heureusement par la suite, Lynn Flewelling relie tout ça à une intrigue passionnante qui fait le lien avec les débuts du tome 1. J’ai trouvé très malin de sa part de repartir avec Mardus et de créer toute une mythologie autour de lui, de la dirmagnos et du casque du Vatharna. Ainsi la dernière partie de l’histoire est très riche et palpitante. Les personnages sont vraiment en danger et on sent rapidement qu’ils ne s’en sortiront pas tous. J’ai d’ailleurs été un peu surprise par le choix du sacrifié même si en y réfléchissant, c’est logique. J’ai en tout cas aimé que l’auteur ose aller aussi loin. Ma seule déception au niveau de l’intrigue c’est la mauvaise utilisation de Beka dont l’histoire casse le rythme à chaque fois. J’avais fini par contre qu’elle jouerait un rôle bien plus important que celui qu’elle eut, alors j’ai été déçue.

Mais la grande richesse de ce tome, comme du premier d’ailleurs, c’est avant tout le développement des relations entre les personnages. J’ai été vraiment séduite par l’évolution de celle entre Seregil et Alec, mes deux chouchous. C’est tellement beau la façon dont ils se rapprochent, la façon dont Alec se rend compte de ses sentiments et celle dont Seregil ose risquer son coeur. J’ai adoré ! J’ai aussi beaucoup aimé les relations de Beka avec ses camarades soldats, celle-ci est une meneuse née, je trouve. Et la surprise du tome vient de Thero qui se révèle bien plus sympathique et dont on perce un peu la carapace. Nysander, lui, reste mystérieux de bout en bout et je n’aime pas trop la façon dont il manipule tout son monde, ça fait trop cliché. Enfin, je suis un peu déçue de voir que la Reine et son entourage sont en retrait ici et j’espère les retrouver vite par la suite.

Nightrunner reste donc une série que j’affectionne beaucoup, surtout à cause de ses personnages, mais qui a vraiment un problème de rythme. Elle ne sait à chaque fois vraiment me passionner que sur la fin et je rame un peu dans les premiers temps.

Tome 3 : La lune des traîtres

Nouveau tome, nouvelle réussite. J’ai eu l’impression de redécouvrir la série avec La lune des traîtres. L’auteure a eu la bonne idée de nous faire retrouver ses héros quelques années plus tard, après la disparition de Nysander qui pèse toujours autant sur Seregil. Elle a aussi eu l’excellente idée de s’intéresser au peuple d’origine de celle-ci, les Aurenfrays, dont on a tant entendu parler. Cela donne un tome qui oscille en permanence entre nostalgie, émotion, action et manigances politiques. D’habitude Lynn Flewelling démarre lentement, voire un peu mollement avant de livrer des fins tonitruantes, mais ici dès les premières pages, j’ai été emportée par le récit.

La mission diplomatique de Klia et Seregil en Aurenen est l’occasion de revoir d’anciens personnages comme Thero qui ont bien évolué mais aussi d’en découvrir des nouveaux qui savent rester mystérieux jusqu’au bout comme Nyal. J’ai beaucoup aimé découvrir les rouages de la politique Aurenfrays qui est si différente celle des Tirfays. L’importance du clan est incroyable et dirige vraiment chacun de leurs mouvements ainsi que la place centrale qu’ils accordent à « l’honneur ». A côté de ça, les négociations durent et durent au point que ça en devient un peu lassant parfois, heureusement qu’il y a d’autres événements qui se passent en parallèle. Ainsi même si Seregil a changé et qu’il ne veut pas reprendre ses anciens activités de voleur et d’espion, il se retrouve malgré lui impliqué. Le voilà donc parti à enquêter sur les fréquentations de Torsin, les magouilles des clans Haman, Viresse, etc, et à chercher le responsable de l’empoisonnement de membres de sa délégation. J’ai beaucoup aimé suivre ses différents moments qui ponctuent et rythment le tome, relançant régulièrement l’intrigue pour la conduire vers une vaste intrigue englobant le tout et assez surprenante dans la simplicité de sa résolution. Chaque personnage rencontré, et ils sont nombreux, aura son rôle à jouer.

A côté de ça, il y a tout un pan plus intime qui se dégage dans ce tome, à la fois à cause des relations compliquées de Seregil avec son peuple et sa famille, celles de Klia avec sa propre famille, mais aussi celle naissante entre Beka et un bel et mystérieux Aurenen. C’est un tome riche en émotions. J’ai beaucoup aimé le nouveau duo formé par Alec et Seregil qui sont désormais amants, leur relation est si belle et semble tellement logique, normale, allant de soi. Leur nouvelle complicité rend leurs missions encore plus intéressante et j’aime comment l’auteure se joue de leur relation pour mettre les autres mal à l’aise parfois. C’est assez amusant parce qu’à côté de ça, ils n’ont rien des clichés des homosexuels.

Avec ce tome, qui reprend le grand fil rouge de la guerre contre les Plenimariens, l’auteur continue à creuser la mythologie de la série. Elle nous offre un tome à l’intrigue parfaitement rythmée et ponctué de jolis moments plein d’émotions. J’ai passé un excellent moment.

Tome 4 : Le retour des ombres

Voici une suite qui rompt avec les tomes précédents de la série. Déjà celui-ci est plus fin, je trouve et ensuite l’histoire est totalement différente. Comme d’habitude, elle part calmement, presque lentement avec le retour de Seregil et Alec à Rhiminie mais on sent bien que ce n’est plus comme avant. Et en effet, Phoria n’est pas sa mère et décide de démanteler l’ordre des Veilleurs (quel dommage !) parce qu’elle est complètement parano. Pour la même raison, elle ne fait pas confiance à sa soeur qui est restée à Aurenen et décide donc d’envoyer Alec et Seregil pour la ramener.

L’histoire commence donc de façon tout à fait classique avec une nouvelle mission pour nos deux héros et comme d’habitude, ça ne va pas se passer comme prévu. Mais ce qui change, c’est déjà le contexte, cette fois fini Rhiminie, fini Aurenen, place à Plenimar et surtout bienvenue à l’un des thèmes chers de la fantasy : l’esclavagisme. Autant vous dire que je craignais le pire, je n’aime pas lire des choses sordides, mais ici ce fut somme toute assez léger même si on n’a pas pu échapper à quelques sévices. L’histoire se déroule donc en grande partie en vase clos et les deux héros se retrouvent séparés, devant survivre chacun de son côté.

La plus grande surprise vient ensuite des personnages que l’on rencontre que ce soit leur « maître » et les liens qu’il a avec le Roi de Plenimar, ou encore l’esclave qui aide Alec dont l’identité m’a vraiment surprise. Les nouveautés magiques ne sont pas en reste avec l’introduction de l’alchimie après la nécromancie du tome 2 et surtout avec la création du Rhekaro, une créature dont j’ai beaucoup aimé suivre l’évolution aussi bien personnelle qu’au sein du groupe. C’est donc malgré sa moindre épaisseur un tome assez riche en événements et nouveautés.

La partie consacrée à « l’emprisonnement » de Seregil et Alec dure assez longtemps et peu sembler parfois un peu longuette et répétitive mais elle est intéressante pour en apprendre plus sur les ressources de chacun d’eux et surtout, c’est l’occasion de s’intéresser au passé des deux, en particulier celui d’Alec et aussi à ses origines qu’on avait pour le moment juste abordées rapidement. Je pense d’ailleurs que le prochain tome continuera à s’orienter dans cette direction. La seconde partie consacrée à leur fuite est plus courte, plus brève, un peu trop rapide même tant l’auteur va à l’essentiel, mais elle a eu la bonne idée de la coupler avec les recherches de Thero et Micum qui n’allaient pas abandonner leurs amis sans rien faire. J’ai vraiment beaucoup aimé cette partie-là où on découvre encore plus le Rhekaro et où l’auteure joue bien avec nos nerfs.

Maintenant, n’ayant pas la suite disponible en français, je vais donc passer à la version originale pour voir si mes intuitions étaient justes ^^

Tome 5 : White Road

Ça y est avec ce tome, je passe à la vo et j’ai vraiment eu du mal à cause de ça. Il y a des petits changements dans les noms, les expressions qui au début m’ont vraiment freinée. Mais surtout, c’est le fait que l’histoire ne décolle vraiment jamais qui m’a le plus gênée. Je suis assez déçue par ce tome, je dois dire et si je n’aimais pas autant l’ambiance et les personnages de la série, j’aurais sûrement été encore plus sévère.

Ici, nous sommes dans la suite directe du tome précédent et c’est à nouveau la question du rhekaro qui au centre de l’histoire. Les quelques 385 ages de l’histoire auraient très bien pu être mises directement à la suite du tome précédent sans que cela me gêne alors qu’en faire un tome à part, vu le principe de la série, c’était faire espérer quelque chose de nouveau qui n’est jamais venu. L’introduction est très très longue dans ce nouveau tome et l’action est peu présente au final. Elle ne se résume qu’à quelques pages sur la fin. De plus, je m’attendais à de grosses révélation sur les Hazadrielfaies mais ce ne fut qu’un pétard mouillé. Certes, on les croise, on les côtoie un peu, notamment l’un d’eux qui vit l’aventure avec Alec et Seregil, mais c’est quand même assez limité et frustrant. A la place, l’auteur fait plein de clins d’oeil au Royaume de Tobin avec les rhe’tanois, la reine Tamir et sa capitale… J’aurais vraiment aimé qu’elle développe un peu tout ça au lieu de nous pondre une histoire aussi courte et fade. Car au final, tout se résume à Sebrahn, comment faire pour le protéger, le garder en sécurité, éviter qu’on crée à nouveau quelqu’un comme lui ? Ça tourne vite en rond et la décision que prend Alec à la fin, tout le monde l’avait vue venir, je pense.

L’auteur n’a vraiment pas su gérer ce tournant de son histoire. Elle n’a pas su l’embarquer vers quelque chose de différent de ce qu’elle avait prévu au départ et je pense que dans le prochain on risque de retomber dans notre petite routine habituelle de Rhiminie, c’est dommage. J’espère tout de même recroiser un jour Sebrahn et les Hazdrielfaies.

Tome 6 :

A venir

Ma note : 16 / 20