La Cité du futur de Robert Charles Wilson

Titre : La cité du futur (Last Year)

Auteur : Robert Charles Wilson

Editeur vf : Denoel (Lune d’encre)

Année de parution vf : 2017

Résumé : Pour cinq ans seulement, jusqu’en 1877, la cité de Futurity dresse ses immenses tours jumelles au-dessus des grandes plaines de l’Illinois. Depuis Futurity, des hommes du futur viennent visiter le XIXe siècle. Et, contre une fortune en métaux précieux, les autochtones peuvent dormir dans la tour n° 1, véritable vitrine technologique d’un incompréhensible XXIe siècle.
C’est dans cette cité, construite à partir d’un futur parallèle, que travaille, comme agent de sécurité, Jesse Cullum, un autochtone. Parce qu’il a sauvé le président Ulysse Grant d’une tentative d’assassinat, Jesse se voit proposer une promotion : assisté d’une femme du XXIe siècle, il va devoir mener l’enquête.
Mais que va-t-il réellement découvrir ? Un complot pour tuer le président… ou les inavouables secrets de Futurity ?

Mon avis :

Surfant sur la vague de la mode des voyages dans le temps de l’an dernier, Robert Charles Wilson nous revient avec un roman à la fois différent et très ressemblant à ce qu’il a fait par le passé. Avec La Cité du Futur, nous sommes propulsés dans la dernière année de colons du futur venus dans l’Amérique de la fin du XIXe siècle.

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Jericho (UK) – Saison 1

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Titre : Jericho

Une série créée par Steve Thompson

Genres : Drame / Western

Durée des épisodes : 1h

Avec : Jessica Raine, Hans Matheson, Clarke Peters

Statut : Saison 1 finie (8 épisodes)

Histoire : 1870, dans le Yorkshire Dales, la famille Quaintain se lance dans une épopée pour rejoindre la ville de Jericho. A l’ombre du viaduc en construction se joue une histoire humaine, entre romance, danger et dépaysement. Ce cadre spectaculaire est le théâtre d’une communauté de frontière et de la lutte épique de survie des Quaintain.

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Mon avis :

Une nouvelle série sur fond un peu historique avec encore de beaux décors et costumes. Pour une fois, je m’intéresse au côté pionnier de l’histoire d’Angleterre avec la construction de ce viaduc alors que je ne suis pas une grande fan du genre, mais les décors, les costumes, la musique, les acteurs et l’histoire m’ont plu de suite. Il y a aussi un vrai côté Petite maison dans la prairie dans cette série qui m’a rappelé mon enfance.

L’histoire avance lentement, elle prend son temps. Les bases sont posées assez rapidement dès le premier épisode. On sait qu’on va suivre l’histoire de la ville de Jericho qui vit autour de la construction d’un viaduc. On s’intéresse plus particulièrement à Annie Quaintain qui a tout laissé pour partir vivre là-bas avec ses deux enfants et y ouvrir une sorte de pension de famille pour les travailleurs. Elle va rapidement faire la connaissance de Johnny Jackson, un homme bon et généreux, qui travaille sur le chantier. Mais suite à un malheureux accident, le fils d’Annie va tuer un homme et Annie et Johnny vont devoir tout faire le cacher. L’homme qui est mort n’était pourtant rien de rare, il était responsable du sabotage du chantier qui avait coûter la vie à bien des hommes et attristé toute la petite ville. A côté de ça, on s’intéresse également au financement, un peu compliqué, du chantier ainsi qu’à la vie de celui-ci et de la ville de Jericho, et surtout à l’enquête qui va désormais être menée.

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Très vite plusieurs romances se dessinent. Il y a d’un côté celle très romantique de Johnny et Annie qui se rapprochent en cherchant à couvrir le fils de celle-ci et à la protéger. Puis il y a celle plus pragmatique d’Isabella et Charles. Isabella ne peut toucher son héritage que si elle se marie, et ayant des intérêts communs avec Charles, elle choisit de lui proposer de l’épouser. Lui, il l’aime depuis longtemps et il a déjà été blessé par elle. Ça aurait pu être l’histoire à suivre de la série car moins classique que la première surtout après les révélations sur la famille de Charles dans l’épisode 3, mais ce dernier est beaucoup trop plat et conventionnel, sauf dans le dernier épisode où il se réveille enfin. Isabella, au contraire, est une femme comme je les aime, en avance sur son temps, qui malgré un fond romantique reste très pragmatique.

Mais Jericho, ce n’est pas que ça, c’est aussi l’histoire de gens simples. Il y a cette femme d’abord, qui perd son mari dans le premier épisode, et qui doit ensuite chercher comment subvenir à ses besoins. Il y a aussi les prostituées qui sont là pour les travailleurs mais dont le rôle va plus loin et qui font vraiment partie de la communauté. Il y a aussi le patron de la taverne et sa fille, qui y est serveuse, qui est en rivalité avec la fille d’Annie. Il y a également l’employée noire de Charles qui a tout d’une mère pour lui et qui cherche à l’aider comme elle peut. Il y a l’ami noir de Johnny qui a travaillé pour sa famille et cherche maintenant autre chose. Et surtout il y a le noir Ralph Coates, qui a lui seul va essayer de gravir les échelons pour diriger la ville à sa façon grâce à son expertise. C’est vraiment tout un petit monde attachant qui se dessine peu à peu au fil des épisodes et qui nous entraîne dans ses histoires quotidiennes.

Après un premier épisode riche en action : découverte de la ville, explosion et morts de plusieurs hommes, assassinat d’un autre par un enfant. Les autres épisodes sont plus calmes même si des micros événements les peuplent comme l’enquête pour savoir qui est le saboteur ou pour savoir où est passé celui qu’on soupçonne, les romances, les déboires de chacun, les inimitiés au sein des travailleurs du chantier, la fièvre qui s’abat sur la ville, l’arrivée d’un prédicateur, les histoires de famille de Johnny, le financement du viaduc, l’effondrement de la mine… L’ensemble crée un univers cohérent et riche où l’on s’attache vraiment à la ville de Jericho, à ses habitants et à la famille Blackwood. C’est une série où on n’a pas le temps de s’ennuyer pour peu qu’on aime les séries historiques à la sauce britannique.

Bonus : Comme dans la plupart des séries historiques britanniques, le générique est de toute beauté aussi bien visuellement que musicalement, dommage qu’il soit si court.

Ma note : 15 / 20

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The Revenant d’Alejandro González Inárritu

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Titre : The Revenant

Réalisateur : Alejandro González Inárritu

Année de sortie : 2015 (US) 2016 (FR)

Acteurs : Leonardo DiCaprio, Tom Hardy, Domhnall Gleeson, Will Poulter, Forrest Goodluck…

Histoire : Dans une Amérique profondément sauvage — le territoire septentrional de la Louisiane achetée à la France en 1803, aujourd’hui entre autres les États de Dakota du Nord et Dakota du Sud — un groupe de trappeurs, dirigé par le capitaine et négociant en fourrures Andrew Henry, subit de lourdes pertes lors d’une attaque par les Indiens. Ils s’enfuient et sur les conseils de Glass, décident de continuer leur expédition à pied, dans les bois, loin de la rivière que les Indiens sillonnent. Laissé pour mort par ses amis, après avoir été attaqué par un ours, Hugh Glass cherche à se venger d’eux, pour leur faire payer cet abandon.

Mon avis :

Me revoici pour vous parler d’un film qui m’a vraiment fait forte impression. Sur le papier, ce film n’a pas grand-chose pour me plaire, je ne suis pas une fan des western et celui-ci en est bel et bien un. Mais j’ai de suite été happé par la beauté de la réalisation et la performance de DiCaprio.

En effet, dès les premières images je me suis pris une claque visuelle ! La façon dont Inárritu filme ces paysages sauvages est sublime. Il y a des mouvements de caméra géniaux. Les acteurs sont très bien filmés et mis en valeur avec de superbes gros plans. Et les effets spéciaux sont impressionnants, il suffit de voir quand il tombe avec son cheval. La nature sauvage américaine est très bien rendue. La force immersive est très grande, on est vraiment à fond dans cette période très controversé de l’histoire américaine.

DiCaprio, lui, est impressionnant à l’écran ! Effectivement, il ne parle presque pas dans ce film mais il fait passer énormément de chose avec son corps, son regard et ses grognements ^^’ Il crève littéralement l’écran. C’est l’incarnation parfaite de ce père qui va survivre à tout pour venger la mort de son fils. Pour autant, j’ai trouvé les autres acteurs très bons aussi en particulier celui qui joue Hawk, le fils de Glass, ainsi que Tom Hardy, le méchant rival, et Domhnall Gleeson, le gentil commandant. Il y a aussi énormément de petits rôles, tous terriblement juste, notamment chez les Indiens.

Du côté de l’histoire, ayant lu le résumé, je n’attendais qu’une chose l’attaque de l’ours mais celle-ci a un peu tardé à venir. Le réalisateur a préféré nous immergé dans l’ambiance et l’époque de son film d’abord avec la présentation de ce qu’était la chasse aux castors dans l’Amérique sauvage. Ensuite, vient la fuite pleine de tension après l’attaque des Indiens. J’ai beaucoup aimé ce début dur et violent qui nous mettait parfaitement dans l’ambiance. Puis vient le moment de prendre une décision et c’est le commandant qui s’y colle sur les conseils de Glass qui est fortement critiqué par Fitzgerald. On a là les premiers éléments du film : les Indiens qui les pourchassent pour se venger et récupérer la fille du chef qui a été enlevée, et les tensions entre Glass et Fitzgerald. Une fois que Glass se fait attaquer (et mon dieu que la scène est intense et violente !) le film change. L’ambiance devient pesante, poignante, très dure. J’ai aimé la quête de vengeance de DiCaprio et en même temps, j’ai trouvé surréaliste tout ce qui lui arrive et la façon dont il se remet à chaque fois. Certes, il se passe pas mal de temps entre l’agression et son retour à la civilisation, mais je ne vois pas comment il peut guérir si vite de ses blessures. Je suis vraiment septique. Sinon, j’ai aimé le voir se débattre avec tout ce qui lui arrive et se mêler à la nature pour survivre. Il ne cherche pas à l’affronter mais l’utilise pour s’en sortir et avancer. Il y a aussi une grande dimension religieuse dans le flm, mais c’est tellement bien intégré au personnage, au contexte et à l’histoire que pour une fois ça ne m’a presque pas gênée (sauf quand il la voit suspendue dans les airs au-dessus de lui ^^).

Bref, un très bon film, dont je n’arrive pas ici à vous rendre tout le plaisir qu’il m’a procuré. Pourtant, c’est un film d’hommes, un western qui se passe dans une nature sauvage, aucun des ingrédients que j’aime, et j’ai tout de même été fascinée. Je le recommande à tous !

Ma note : 17 / 20

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Visionnages de la semaine – 2

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Deuxième article dans cette nouvelle catégorie et pour l’instant, je tiens le choc ^^’

Voici donc, ce que j’ai pu voir en cette deuxième semaine de l’année :

Catégorie Films

Dernier film de Disney et Pixar, Arlo fut pour moi une énorme déception. J’adore normalement tout ce qui touche à l’univers des dinosaures, mais là ce ne fut pas le cas. Déjà le parti pris de faire coexister dinosaures et humains m’a fortement gêné. Je n’ai pas du tout aimé l’animation non plus. Les dinosaures sont moches, disons-le, et leur incrustation dans les décors est bâclée. Cela donne un rendu assez minable, avec des décors sympa mais des personnages à chier. C’est là ma plus grande déception parce qu’en général quand je n’accroche à l’histoire d’un Disney ou d’un Pixar, je peux au moins me raccrocher un graphisme mais là ce ne fut pas le cas. Côté histoire, il n’y a aucune imagination. C’est en parti pompé sur Le Roi Lion, mais forcément en moins bien. Les personnages ne sont pas attachants. Le voyage d’Arlo avec Spot m’a laissé de marbre. Je n’ai été ni amusée, ni touchée, ni émue à quelque moment que ce soit. Bref, un échec.

Dernier film de Tarantino, j’allais le voir à la fois avec envie et appréhension vu que je ne suis pas une grande fan de Western… Eh bien, j’ai beaucoup aimé. Je n’ai pas vu le temps passé malgré la longueur du film. J’ai retrouvé tout ce que j’aime chez Tarantino : le découpage en chapitre, la violence crue, les blagues pourries, le sang qui gicle partout… L’histoire est classique mais diablement bien menée. Elle se passe en 3 parties distinctes, chacune se passant en lieu clôt. Dans la première partie, quand ils voyagent en diligence, on a droit à de magnifiques paysages enneigés et désertiques au fin des montagnes. Le tout est superbement filmé. Il se dégage une vraie solitude et en même temps une angoisse. Les deuxième et troisième parties se déroulent dans la Mercerie de Minnie et sont du pur génie. C’est incroyable comment on arrive à tenir près de 2 heures dans cette petite bicoque avec aussi peu de personnages. Je me sentais presque dans une des enquêtes d’Agatha Christie à ce moment-là. Tarantino a encore une fois filmé des plans magnifiques par moment. Il a aussi laissé libre cours à son humour et à sa douce folie. Il suffit de voir les personnages d’Oswaldo Mobray (Tim Roth) et du Shérif Chris Mannix (Walton Goggins) pour s’en convaincre. J’ai adoré ces deux-là, ils arrivent tellement bien à casser une ambiance ultra sérieuse ^^ De toute façon, tous les acteurs ont été très bien choisis, à commencer par Samuel L. Jackson pour interpréter le Major Marquis Warren et Jennifer Jason Leigh qui joue cette folle de Daisy Domergue. La pauvre d’ailleurs s’en prend plein la tronche pendant tout le film, ce qui donne un vrai comique de répétition. J’adore ! La troisième partie a même eu le mérite de me surprendre, je n’imaginais pas un tel plan. J’ai bien aimé le rôle de la voix off d’ailleurs à ce moment-là. Bref, cette revisite des films de Western est une vraie réussite !

Catégorie Séries Télé

Nouvelle petite série de science-fiction de la chaîne USA Network. On y retrouve le très sexy Josh Holloway, l’une de mes raisons principales pour tester la série, je dois l’avouer. L’histoire se passe dans un futur proche où le monde est désormais occupé par une force extraterrestre. Les Humains ont le choix entre collaborer ou de résister, et l’on suit la vie d’une famille de Los Angeles qui vit sous la menace constante de l’occupant. C’est le choix que fait Katie la femme de Will, mais on ne voit pas encore grand-chose de la résistance. D’ailleurs, au début, on n’a même pas l’impression d’être dans un autre monde que le nôtre, mais petit à petit l’occupation se fait sentir insidieusement. C’est d’ailleurs assez lent (mou ?) pour un premier épisode. On n’est pas vraiment sur la lutte contre les E.T mais plutôt sur comment vivre sous l’occupation, surtout qu’on n’a même pas vu les extraterrestres dans cet épisode, ce qui manque un peu :/ La réalisation est plutôt bien fichue. Elle a un côté assez crédible, mais certains éléments ont été pris ailleurs et certaines scènes m’ont furieusement fait penser à Falling Skies. A voir sur la longueur, cet épisode n’étant qu’un épisode de présentation.

Encore une nouvelle série cette semaine, cette fois dans un univers fantastique. Quentin est un jeune homme passionné par la littérature fantastique mais qui du coup a un vrai côté associal, personne ne le comprend à part sa meilleure amie. Après avoir découvert un homme mort, il va basculer dans le monde de ses livres préférés mais est-ce la réalité ou a-t-il perdu la tête ? Le voilà qui se retrouve avec sa meilleure amie, Julia, à passer un examen dans une école très bizarre, sans savoir comment ils se sont retrouvés là. Cette école est en fait une école de magie pour ceux en qui on a pressenti un certain potentiel. On leur propose un lieu où ils seraient vraiment à leur place, où ils ne se sentiraient plus exclus. L’univers est un mélange du Monde de Narnia et d’Harry Potter avec un côté plus sérieux et actuel, plus réel aussi. Ce premier épisode est l’occasion de découvrir le monde de la magie aux côtés de Quentin. A travers sa visite de l’école et de son campus, on découvre les différents types de magie et leurs manifestations, les différents professeurs et les différentes classes. Parmi ses camarades de classe par contre, on enchaîne un peu les clichés entre les rebelles qui couchent, la surdouée timide et introvertie avec des lunettes, … Mais tout n’est pas aussi idyllique que veut bien le montrer cette école, il y a aussi des forces bien plus sombres qui malheureusement vont cibler Julia qui est perdue après n’avoir pas été choisie. Et il y a également tout un mystère qui entoure Will et que semble connaître en partie Alice (la surdouée). Malheureusement dès qu’ils commencent à enquêter et qu’ils sont rejoints par les deux rebelles pour former un petit groupe, j’ai trouvé ça beaucoup mais beaucoup moins intéressant, alors que pourtant les dernières minutes sont assez sympa. J’ai donc pour le moment un avis en demi-teinte et j’attends de voir la direction que prendra la suite…

  • ShadowHunters – Episode 1 x 01-02 (2016) avec Katherine McNamara, Dominic Sherwood, Matthew Daddario, Emeraude Toubia, Alberto Rosende, Maxim Roy, Isaiah Mustafa, Harry Shum Jr., Alan van Sprang ~ Ma note : 14 / 20

Episode 1 : Adapté du roman de Cassandra Clare, cette série passe après un film qui avait eu la même idée mais qui n’a jamais été plus loin que le premier opus, à mon grand regret. J’avais beaucoup aimé le film et j’avais très peur que la série ne soit pas aussi bien. Intéressons-nous tout d’abord aux acteurs. Ce ne sont pas de grands acteurs, leur jeu n’est pas folichon mais ils font le job. J’ai aimé ceux qui ont été choisi pour incarner Clary, Alec, Isabelle ou encore Luke, mais j’ai plus de mal avec ceux interprétant Jace ou Valentin, notamment parce que j’avais beaucoup aimé les acteurs du film qui avaient eu ses rôles… Au niveau de l’histoire, on suit à peu près l’histoire des romans. Les points qui s’en éloignent ne sont pas majeurs et ne me dérangent pas, comme Luke qui devient policier ou Clary qui tente d’entrer dans une école d’Art. A la limite, il y a peut-être le côté très moderne de l’Institut qui nous a été montré avant qu’ils partent à la chasse au démon qui m’a fait tiquer. Pour le reste, j’ai tout aimé, que ce soit les décors sombres, la musique très bien choisie, ou les combats à la dague séraphique diablement efficaces et bien filmés. La série est bien rythmée, il se passe déjà pas mal de choses dans cet épisode même si je n’ai pas vraiment de surprises vu que j’ai lu les livres. Je pense donc être une bonne cliente pour cette nouvelle série ^-^

Episode 2 : Je suis déjà déçue après ce deuxième épisode. Je n’arrive vraiment pas à retrouver l’humour et le piquant qu’il y avait dans les livres. Les répliques de la série, tout comme les personnages et leurs sentiments, sont fades. L’exemple le plus flagrant est Jace qui est sans saveur. C’est juste le beau gosse torturé. On lui a enlevé tout son côté rebelle et son humour. Les piques qu’il est censé lancer à Clary me manquent énormément. Finalement, je crois qu’il n’y a que Simon qui est à peu près comme dans le livre et Alec à la limite. Les autres ont trop changé pour que je les apprécie. Du côté de l’histoire tout continue à aller très très vite. Je pensais que la série serait l’occasion de prendre son temps pour installer et poser les choses. Je pensais que cela se calmerait après le premier épisode, mais ce n’est pas le cas. Alors oui, on ne s’ennuie jamais mais je me demande comment ils vont faire pour tenir le rythme. Côté décors c’est plutôt réussi. La cité silencieuse (City of Bones en vo je crois) est super bien rendue, les frères font vraiment flipper. Par contre, les vampires sont ridicules, dommage. J’ai bien aimé voir un peu plus l’intérieur de l’Institut même si ça n’a rien à voir avec les livres. Et les changements qui ont été opérés dans le personnage d’Hodge me plaisent aussi. Il y a toujours un très bon rendu au niveau des runes aussi. Bref de bonnes choses quand même, il faudrait juste ralentir le rythme et apprendre aux acteurs à jouer ^^!

Encore un épisode sympa de Castle dans lequel on retrouve des têtes connues (Ah Andie de Dawon ><). L’enquête est classique mais sympa. J’ai bien aimé découvrir l’univers des chasseurs d’ambulances. Mais surtout c’est le coup du concours qui m’a le plus plu. C’était amusant de les voir en compétition, surtout quand Esposito et Ryan s’entraînent ^^ Le petit geste de Castle pour Kate qui n’arrive pas à chanter en public est trop mimi.

On avait quitté les filles sur la découverte de qui était A et son arrestation. Nous les retrouvons 5 ans plus tard, alors qu’Alison souhaite faire sortir sa soeur de Rosewood. Ce sont toujours les mêmes ingrédients qui reviennent : un peu de mystère, un soupçon de romance et une bonne dose de mensonge. Cela pourrait être plus efficace s’il n’y avait pas un sentiment de déjà vu. Ce sont toujours les mêmes romances qu’on nous ressort. C’est à nouveau un meurtre qui va relancer l’histoire et pour lequel les filles sont les coupables idéales. J’avais déjà été déçue par la découverte de A, je ne sais pas si cette suite va me plaire ou si elle va me gâcher mon plaisir comme cela avait été le cas pour la fin du Mentalist.

Après un début plutôt sombre et rythmé où on découvre la dernière chimère, j’ai aimé retrouver un peu d’humour avec Scott qui s’essaie à jouer à Stiles avec tous ces fils. J’ai enfin eu l’impression qu’il reprenait les choses en main et ne se laissait plus aller à chouiner. Il fait clairement des efforts, c’est même mignon de les voir lui et Stiles faire des efforts pour se réconcilier en s’entraidant sur l’enquête. C’est mignon de voir Stiles l’aider parce qu’il n’a plus toute sa force. Après ce n’est clairement plus pour Scott seul que je regarde la série. A la place, j’ai adoré retrouver Papa Argent (même avec une micro-apparition qui est quand même importante pour l’histoire), poursuivre les retrouvailles entre Stiles et son père. Ce dernier aide son fils à accepter le meurtre qu’il a commis, si on peut appeler ça un meurtre. J’ai aussi aimé voir les retrouvailles Scott-Stiles autour du symbole de sa future meute. Le groupe commence aussi à y voir plus clair concernant Théo mais ça ne nous avance pas beaucoup, on se doute depuis un moment que quelque chose cloche dans les chimères qu’il a ressuscitées. Mais les remords de Liam et la maladresse avec laquelle il cherche à s’excuser auprès de Scott m’ont touchés. Du côté de Lydia, je dois dire que je flippe de plus en plus. Est-ce que tout ce qu’elle voit vient de son délire ou est-ce que ça arrive vraiment ? On dirait aussi que son apprentissage commence grâce à l’ancienne Banshee qu’elle voit. Par contre, je ne trouve pour le moment aucune utilités aux intrigues concernant Kira et Malia. Et c’est aussi vraiment dommage que l’enchaînement entre les scènes gâche la tension qui arrive parfois à s’installer. De même, la romance de Liam-Hayden me laisse froide, c’est trop gnian gnian et la musique n’aide pas.

  • London Spy, une série britannique de 5 épisodes sortie fin 2015, avec Ben Whishaw, Edward Holcroft, Jim Broadbent et Charlotte Rampling pour les principaux ~ Ma note : 17 / 20

Episode 1 : Voici une série britannique comme je les aime, avec un très bon casting, une histoire qui se met en place doucement mais qui a l’air très prometteuse et une réalisation aux petits oignons. J’avais attendu parler de cette série dès sa sortie et j’attendais le moment de la regarder. J’en avais d’ailleurs un peu oublié l’intrigue, et donc pendant de très longues minutes, en regardant ce premier épisode, je me demandais où le réalisateur voulait en venir. L’histoire prend son temps pour se mettre en place. On commence avec une jolie romance entre Danny et Alex, mais on sent très vite que quelque chose cloche sans pouvoir mettre le doigt dessus. Puis les dernières minutes sont vraiment prenante au fur et à mesure des premières découverte de Danny. D’ailleurs son personnage très sensible, à fleur de peau, m’a énormément plu. Je le trouve particulièrement touchant et courageux. J’ai beaucoup aimé sa relation avec Scottie, belle mais inattendue. Et je suis impatiente de voir ce qui se trame dans les prochains épisodes qui j’espère seront aussi bien construits et encore plus prenants que celui-ci.

Episode 2 : Épisode encore meilleur que le précédent. C’est toujours sur un rythme assez tranquille mais au final, on apprend plein de choses et les personnages se révèlent. Danny continue à mener l’enquête sur son ancien espion de petit ami. La rencontre avec les parents est surréaliste. J’ai littéralement adoré le rôle de Charlotte Rampling qui a un côté froide manipulatrice, voire femme un brin psychopathe. Le décalage avec le personnage de Danny est vraiment saisissant et celui-ci  révèle bien plus courageux que son côté romantique le laissait présager. Il a une vraie profondeur, en témoigne ses discussions avec Scottie (que j’aime cet homme !) et celles sur Alex avec sa mère et avec l’employée de maison. Quant à l’enquête sur la disparition/le meurtre de celui-ci, je ne sais pas si on peut vraiment dire qu’elle avance, mais au moins le scénario tente de nous dévoiler un peu plus le personnage. Je reste totalement fan de cette ambiance pleine de mystères.

Episode 3 : Moi qui trouvais que l’enquête n’avançait pas, on est plongé dedans dès les premières minutes de cet épisode. Les scènes d’arrestation et d’interrogatoire sont magistralement filmés. Cela donne un côté très nerveux et dérangeant à l’histoire. On a vraiment l’impression de devenir fou et de douter de tout, comme Danny. Et une fois de plus sa réaction m’a surprise. Je n’aurais jamais imaginé au début qu’un type comme lui puisse vouloir lutter seul contre une conspiration pour prouver son innocence, surtout qu’il va quand même bien loin pour ça. Au niveau de la réalisation, je suis toujours autant étonné par la façon dont sont filmées certaines scènes, entre rêve, hallucination, passé et réalité. Et je trouve le scénario très juste du point de vue des réactions et du ressenti des personnages. Mon dieu tout le passage où il va se faire tester pour voir s’il a chopé le sida est saisissant. Sa détresse est poignante et une fois de plus c’est beau de voir comme il va chercher de l’aide auprès de Scottie. Celui-ci aide vraiment l’histoire à avancer tant il nous permet d’y voir clair dans toute cette conspiration. C’est un excellent acolyte pour Danny dans ses recherches.

Episode 4 : L’enquête de Danny se poursuit, mais j’ai trouvé cet épisode moins sombre que le précédent. Au contraire, de nouvelles découvertes ont lieu qui rendent l’épisode plus lumineux. Grâce à ses souvenirs, Danny fait bien avancer les choses. Scottie encore une fois l’aide bien aussi à mettre en lumière ce qu’il découvre. J’aime beaucoup les vieilles méthodes qui ont fait leurs preuves qu’il utilise. Il forme vraiment un super duo avec Alex et grâce à lui toute une équipe se met en place pour découvrir les secrets d’Alex. J’aime bien ces nouveaux personnages qui révèle un Alex qu’on ne connaissait pas et qui confrontent Danny à la relation qu’il avait avec lui. Le professeur d’Alex, en particulier, qui est un génie comme lui, est assez fascinant. Quand il expose ses théories et qu’on comprend un peu mieux où Alex voulait en venir, c’est du pur génie, je trouve. Mais ça nous embarque vraiment dans une autre dimension de complot, une dimension dans laquelle Danny n’a vraiment pas l’air à sa place. Heureusement Scottie est encore là pour l’aider. Je continue à être vraiment touché par la grande sensibilité et la naïveté en amour, dont fait preuve Alex, notamment à travers la scène où il décide vraiment de lui dire au revoir, celle où il discute avec le professeur d’Alex ou celle où Scottie lui présente sa vision de sa relation avec Alex entre mensonges et rédemption. Les souvenirs que l’on voit régulièrement sur sa relation avec Alex sont très touchants, d’autant plus qu’ils sont particulièrement bien filmés. Je ne le dirai jamais assez mais il y a un vrai parti pris esthétique dans cette série qui me ravit à l’image des jeux de lumières. De même l’utilisation de la bande son dans cet épisode est magistral à l’image de la dernière scène juste haletante, percutante, choquante.

Episode 5 : Quelle tristesse le début de ce dernier épisode. Je vais vraiment regretter le personnage de Scottie que j’avais appris à tant aimer au fil des épisodes et qui était un vrai père pour Danny. J’aime que malgré cette perte, celui-ci ne se laisse pas abattre et continue son combat, quitte à se mettre en danger en essayant de prévenir les médias. Je n’avais pas vu venir le coup des parents par contre, mais la réaction de Danny montre à quel point il a évolué par rapport au début de la série. De même, je n’aurais jamais cru qu’il irait revoir la mère d’Alex un jour, surtout pour la mettre au pied du mur comme ça, et ainsi continuer à faire avancer l’enquête. Et du coup, les révélations qu’elle lâche enfin sont assez inattendues. Je ne pensais pas du tout que son mari était un ancien espion relégué au placard, ni qu’elle n’était pas la vraie mère d’Alex. Je ne pensais pas non plus voir Danny enfiler le costume de Scottie et raconter l’histoire qu’il a imaginée grâce à ses découvertes et son intuition incroyable. Ce face-à-face est un grand moment de la série. Ce qu’elle avoue ensuite sur la disparition d’Alex est tellement bien amené. Jamais je n’aurais cru ça possible. Jamais je n’aurais cru qu’elle et d’autres étaient impliqués. Et cette dernière discussion qu’elle a avec son fils est incroyable d’intensité, surtout quand on sait ce qu’elle demande, et qu’on voit le résultat de celle-ci passée au propre détecteur de mensonges d’Alex. Mon dieu quelle machination incroyable et comment on s’est fait manipuler depuis le début, wow ! La fin est tout aussi inattendue avec cette nouvelle alliance qu’il fait avec la mère d’Alex, qui du coup appelle une nouvelle saison. Chouette !

  • Flesh and Bones (2015) série terminée en 8 épisodes. Avec Sarah Hay, Ben Daniels, Emily Tyra, Raychel Diane Weiner,  Irina Dvorovenko, … ~ Ma note : 14 / 20

Episode 1 : Voici l’histoire de Claire, une danseuse talentueuse mais troublée, qui décide un jour de rejoindre une troupe de danseurs professionnels à New York. Dans ce premier épisode, on découvre un univers très dur, sombre, hypocrite, voire tordu. J’ai eu l’impression de voir un roman de Zola sur la danse adapté à l’écran. Rien ne nous est épargné. On sent vraiment l’âpreté du monde du spectacle et en particulier de la danse classique. La réalisation est forte, marquante, à l’image du générique. Les acteurs sont très bien choisis en particulier Claire et Paul. Les moments où ils dansent, s’entraînent, sont plein de tension et montrent à quel point la série porte bien son nom tellement on sent la chair se tendre, se crisper et les os craquer, se tordre… Un début de série vraiment accrocheur d’autant plus qu’un certain mystère entoure le personnage de Claire.

Episode 2 : J’ai trouvé cette suite ultra glauque, dans la lignée des dernières minutes de l’épisode précédent. Même si c’est peut-être le cas dans le milieu, je n’aime pas du tout ce côté promotion canapé qui a tout de la prostitution. J’ai vraiment été mal à l’aise pendant une gros bout de l’épisode. Pourtant, j’aime beaucoup les scènes où les danseurs se retrouvent et s’entraînent, même s’il y a énormément de compétition et du coup de ressentiment entre eux. Je reste aussi inquiète vis-à-vis du frère de Claire et j’attends de voir ce que leurs retrouvailles vont donner.

Episode 3 : La descente aux enfers continuer pour Claire. Paul est vraiment dégueulasse avec elle. Les sacrifices qu’il a faits pour sa compagnie ne sont rien en comparaison de ce qu’il lui demande. Je comprends du coup sa décision d’aller tenter sa chance au club, mais j’espère quand même qu’elle reviendra dans la compagnie, surtout que la nouvelle chorégraphe a l’air pas mal du tout. Sinon on a enfin eu les retrouvailles entre elle et son frère. C’était vraiment intense et terrifiant. J’espère qu’on aura bientôt des réponses de ce côté-là aussi.

Episode 4 : Je continue à adhérer même si je trouve la série de plus en plus dérangeante. Claire a clairement un problème. Elle a une obsession malsaine pour le sang. Quand on la voit se blesser intentionnellement, c’était vraiment glauque parce qu’elle semblait en retirer un vrai plaisir, brr… L’histoire avec son frère n’avance toujours pas. On sent bien que rien n’est simple entre eux, qu’il a dû se passer un truc malsain. Mais honnêtement, je ne sais pas lequel des deux est le moins équilibré et qui mène vraiment la danse. Du coup, j’attends la suite avec impatience.

Episode 5 : Je suis déçue qu’on ne revoie pas Bryan dans cet épisode mais en dehors ça, la série toujours aussi bonne, sombre et glauque à souhait. On ne nous épargne rien, entre Paul qui va finir par faire couler sa compagnie à force d’acheter ses danseurs à coup de rôles de jeunes premiers pour camoufler ses erreur, et Sergei qui n’est en fait qu’un proxénète et qui fait un véritable trafic de filles de l’Est. Cela commence d’ailleurs à faire un peu beaucoup. Trop de clichés tuent le cliché. J’aimerais bien que l’on revienne à plus de simplicité et qu’on se recentre sur la compagnie de danse et leurs ballets.

Episode 6 : Finalement, je suis contente d’avoir été entendue pour cet épisode. On repart sur de bonne base en se concentrant sur la compagnie et le secret de Claire. Exit le club de striptease et ça fait du bien. Même si tout n’est pas rose, j’ai trouvé cet épisode moins sombre que les précédents. J’ai aimé revoir les danseurs s’entraîner même si Paul est un vrai tyran et un psychopathe. J’ai aimé découvrir le secret de Claire même si je ne m’y attendais pas du tout, en tout cas pas à ce que ça aille aussi loin. Je me demande maintenant quels sont leur lien de parenté, vrais frère et soeur ou frère et soeur d’adoption ? Pour finir, les dernières minutes tragiques qui concernent Mia sont le parfait reflet de la vie des danseurs de la compagnie.

Episode 7 : On approche du final et la tension monte d’un cran. Cet épisode était bourré de tension et d’émotion. J’ai aimé voir le parallèle entre l’ascension de la nouvelle étoile et la chute de l’ancienne. C’était très bien joué de la part de Kiira. Elle m’a vraiment touchée dans cet épisode. Claire, elle, m’inquiète de plus en plus. On sent vraiment qu’elle est à deux doigts de basculer et de sombrer. J’ai trouvé très beau, très poignant le moment où elle tente de joindre Bryan. J’attends toujours des explications de ce côté-là. Mais je me demande quand même si elle n’est pas malade parce que ses crises de noirceur sont quand même assez fréquentes :/

Episode 8 : Quel final percutant ! La fin de Bryan est horriblement triste. Claire en est en grande partie responsable. Elle a le don pour jouer la pauvre petite fille en détresse et se trouver des hommes dérangés pour la protéger. C’est elle, la manipulatrice de l’histoire au final. Et il n’y a qu’elle qui a ce qu’elle veut. Elle montre d’ailleurs toute sa cruauté lors de sa dernière discussion avec Bryan qui est poignante. Le ballet qu’elle interprète ensuite avec les membres de sa troupe est magnifique. Il est superbement joué, bourré d’émotions et diablement poétique, d’autant plus avec le parallèle d’autres scènes. C’est splendide et ça me donne envie d’en voir d’autres. Mais l’après est d’autant plus dérangeant, entre le parallèle entre son succès et la mort de Bryan, et sa rencontre avec Paul dans la loge qui a tout du démon qui souffle à son oreille. La fin par contre est vraiment brutale surtout quand on sait qu’il n’y aura pas de suite à cette mini-série. En tout cas, elle aura vraiment su me marquer.

Bonus : Le générique est un petit bijou entre ses références à la danse, son côté sombre et un peu glauque, ses jeux de couleurs et lumières sur le rouge, le blanc et le noir. Trop beau !

Episode 6 : J’ai bien aimé cet épisode où Hunter et sa bande de gamers doivent se battre contre les féministes et les moralisateurs de l’école qui ne les comprennent pas. J’ai trouvé son discours sur la peur très juste. J’espère juste qu’il ne va pas très mal tourner par la suite parce qu’Hunter a quand même un côté assez extrême parfois. L’histoire de sa soeur par contre me laisse froide pour l’instant. Je préfère largement les copines de cette dernière.

Episode 7 : Je suis très déçue par la réaction de Zigg dans cet épisode. Je le voyais venir depuis un moment qu’il n’accepterait pas la carrière de Maya, mais je ne pensais pas qu’il irait jusqu’à la tromper. Idem pour Zoé, je pensais qu’elle avait changé, mais une déception et la voilà qui reprend ses mauvaises habitudes. Il n’y a que la partie sur Miles que j’ai appréciée.

Episode 8 : Autant l’histoire de Frankie continue à me laisser froide, autant j’ai aimé celle de Mia dans cet épisode. Elle montre bien les dangers d’internet et surtout des réseaux sociaux, qui sont un lieu si propice pour toutes les menaces et tous les lynchages. J’ai bien ri aussi de l’histoire de Tristan de son MST ^^

Episode 9 : J’ai vraiment bien accroché à cet épisode. Je n’ai pas été surprise pour la découverte du côté psycho de Hunter, il fallait s’y attendre, mais ce qu’il a fait est vraiment dégueulasse. J’ai été contente de la réaction de Zigg et du fait qu’il avoue finalement tout à Maya malgré le fait que ça l’oblige à lui révéler qu’elle l’a trompée.

Rien de transcendant même si j’ai été contente d’en découvrir plus sur le passé d’Erika et de sa fille. Toujours pas de réunion des jumeaux. Le monde alternatif issu des jeux vidéos revient encore une fois sur le devant de la scène et c’est loin d’être ce que je préfère. La panique gagne aussi tout le monde après la découverte du destin qui les attend mais on n’en voit pas grand-chose. Je suis juste contente que Parkman ait eu ce qu’il mérite après tout ce qu’il avait fait, mais je ne suis toujours pas emballée par cette série.

Une bonne semaine rythmée par de belles découvertes. A la semaine prochaine.

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