Livres - BD / Illustrations

Mademoiselle Baudelaire de Bernard Yslaire

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Titre : Mademoiselle Baudelaire

Auteur : Bernard Yslaire

Editeur vf : Dupuis (Aire Libre)

Date de sortie : le 23 avril 2021

Nombre de pages  : 160

Résumé : Deux cents ans après sa naissance, Baudelaire continue de marquer les générations et le poète plane sur l’œuvre d’Yslaire depuis les origines. C’est pourtant Jeanne Duval, celle que le poète a le plus aimée et le plus maudite, que le dessinateur a choisie pour revisiter dans ce chef-d’œuvre la matière sulfureuse et autobiographique des Fleurs du mal. De Jeanne, pourtant, on ne sait presque rien, ni son vrai nom, ni sa date de naissance, ni sa date de décès. Aucune lettre signée de sa main ne nous est parvenue. Restent quelques témoignages, des portraits dessinés par Baudelaire lui-même, une photo de Nadar non authentifiée, sans oublier les poèmes qu’elle lui a inspirés. Jeanne, « c’est l’invisible de toute une époque » qui réapparaît dans la résonance féministe de la nôtre. Elle qui était stigmatisée comme mulâtresse, créole et surnommée « Vénus noire » en référence à la « Vénus hottentote », aimante tous les préjugés d’un siècle misogyne et raciste.

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RDV Livresques

Throwback Thursday #2019-06

Voici ma nouvelle participation au rendez-vous livresque de BettieRose books, dont je vais vous rappeler les principes puisqu’ils ont changé avec la nouvelle année.

Qu’est-ce que ce rendez-vous livresque ?

Conçu sur le même principe que le Throwback Thursday d’Instagram mais version livres ! Chaque mois, nous tournerons autour d’un concept et de quatre de ses déclinaisons. Le challenge sera de ne pas reprendre le même livre pour les déclinaisons du concept. Aussi un genre littéraire pourrait être exploité et aussi dériver vers vos styles de prédilection à vous.

Ce que permet ce rdv ? De ressortir des placards des livres qu’on aime mais dont nous n’avons plus l’occasion de parler, de faire découvrir des livres aux lecteurs du blog, de se faire plaisir à parler de livres ! Comme nous « revenons en arrière », il s’agit de livres déjà lus. Sauf exception de thème.

Mars – Cycle 2 : Les couleurs

Elles sont au nombre de douze mais nous allons pouvoir le faire sur 5 semaines, en suivant le planning ci-dessous.

  • Semaine 5 : Noir, blanc, gris
  • Semaine 6 : jaune, orange, rouge
  • Semaine 7 : rose, violet
  • Semaine 8 : vert, marron, ocre
  • Semaine 9 : bleu

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RDV Livresques

Mon vide grenier Livresque #13

Nouveau rendez-vous du Vide-Grenier Livresque de Fifty Shades of Books dont je vous rappelle le principe : chaque mercredi Fifty Shades of Books propose un thème pour lequel il faut sortir des antres de nos blogs une chronique correspondant. C’est l’occasion de faire découvrir ou redécouvrir des titres mais aussi de partager les chroniques d’autres blogueurs sur le même thème et/ou même livre.

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Bilans livresques

Bilan de mes lectures en Janvier

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J’avais super bien commencé le mois avec pas mal de lectures et j’étais bien contente parce que j’avais lu ce que j’avais prévu le mois dernier. Et puis je suis tombée sur un os et je me traine un roman depuis 2 semaines sans trop avancer… Je vais devoir me reprendre le mois prochain ^^ Et vous comment se passe votre début d’année livresque ? (Cliquez sur les images pour lire ou relire mes avis)

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Bilan : J’ai donc seulement lu 3 romans, 4 albums jeunesse, 1 BD et 21 mangas (dont 6 fins et 1 nouveauté).

Mes coups de coeur sont : Côté manga : encore Le Monde de Ran, Ecole bleue du même mangaka et l’Histoire des 3 Adolf de Tezuka comme en décembre ; pas de coup de coeur côté roman mais un gros côté BD avec : Le ciel au-dessus du Louvre.

Mes déceptions : La série Tsubasa World Chronicle – Niraikanai

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En février, j’ai prévu de lire :

  • A Court of Mist and Fury de Sarah J. Maas (en VO) avec lequel j’ai du mal depuis 2 semaines…
  • Le tome 1 de Six of Crows (en VO)
  • Peut-être le tome 2 de Miss Peregrine et des enfants particuliers
  • Et j’aimerais entamer une nouvelle série de Fantasy pour adulte pour changer ^^

J’espère encore une fois réussir à tout lire et surtout avancer plus vite surtout que des vacances pointent bientôt le bout de leur nez 😉

Bonnes lectures à tous et bonnes découvertes ^-^

Livres - BD / Illustrations·Livres - Beaux-Livres / Arts

Le ciel au-dessus du Louvre de Bernard Yslaire et Jean-Claude Carrière

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Titre : Le ciel au-dessus du Louvre

Auteurs : Bernard Yslaire et Jean-Claude Carrière

Editeurs : Futuropolis et le Musée du Louvre

Année de parution : 2009

Nombre de pages :

Histoire : C’est l’histoire d’un tableau, au temps de la Révolution Française.
Celle du portrait de l’être suprême, commandé par Robespierre à David. Un tableau qui ne sera jamais peint. C’est aussi l’histoire d’une autre oeuvre, que le peintre laissera inachevée : le portrait de Bara, un jeune éphèbe de 13 ans, martyr de la République. De l’inauguration du musée du Louvre à la fête de l’Être suprême, d’août 1793 à la mort de Robespierre, c’est aussi l’évocation, écrite et dessinée en vingt  » tableaux  » urgents, eux aussi inachevés, d’un face à face entre deux acteurs majeurs d’une révolution trop pressée.
Jean-Claude Carrière avait déjà abordé le sujet de la Terreur sous la Révolution dans le film de Danton de Wajda. Pourtant, son regard, confronté à celui de Bernar Yslaire, renouvelle le sujet. Robespierre apparaît à la fois éclairé et perdu, tandis que David accomplit son destin : celui d’un peintre tiraillé entre engagement politique et ambition artistique. Le ciel au-dessus du Louvre est une plongée fascinante dans la Révolution Française sous l’angle, inédit, de sa représentation, au sein même d’un atelier d’artiste.

Mon avis :

Je suis le travail d’Yslaire depuis une quinzaine d’année déjà et ce titre m’intriguait depuis sa sortie de par la mention du Louvre. Je n’avais pas creusé plus que ça avant de le recevoir à Noël. La surprise a donc été totale.

J’ai beaucoup aimé découvrir un pan de la Révolution française sous un angle nouveau, cette période de l’Histoire étant ma préférée. En effet, Le ciel au-dessus du Louvre est l’histoire de la commande par Robespierre du tableau de l’Être suprême à David. Les auteurs retracent donc la relation qui unissait les deux hommes mais aussi toute la folie mégalomaniaque de Robespierre autour de cette figure de l’Être suprême. On suit la chute de ce dernier et des personnages qui l’entouraient. C’est passionnant à lire et comme toujours avec Yslaire c’est de toute beauté. Il y a un vrai attachement à faire en sorte que les décors et les costumes soient le plus réalistes possible. Ainsi les scènes dans les rues ou à l’Assemblée s’inspirent de tableaux et gravures de l’époque et sont très fidèles. On s’y croirait presque. La patte d’Yslaire est tout de même bien présente dans le côté très poétique et mélancolique du récit avec l’obsession de David pour le jeune Jules. On retrouve aussi sa palette si reconnaissable avec ses pointes de rouge écarlate et ce filtre un peu grisâtre.

J’ai vraiment passé un excellent moment à lire ce titre et je compte me pencher quand j’aurai le temps et le budget sur Le ciel au-dessus de Bruxelles, en espérant que ce soit dans la même veine ^^

Ma note : 19 / 20

Livres - BD / Illustrations

La famille Sambre d’Yslaire

Voici LA série de BD franco-belge que je suis avec assiduité à chacune de ses sorties !

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Sambre est une série de bande dessinée créée par Yslaire et Balac, puis déclinée en plusieurs saga retraçant les méandres des histoires de cette famille.

HistoireTrès sombre et mélancolique, Sambre nous raconte l’histoire d’une famille bourgeoise rurale du XIXe siècle et plus particulièrement celle de Bernard Sambre, épris de Julie, une jeune vagabonde aux yeux rouges que sa famille exècre au point de les porter au rang de superstition. Les destins, les esprits et les corps s’expriment, se croisent et se blessent. Nul ne peut échapper à son destin…

La série est découpée comme suit :
Sambre deuxième génération (1847-1848) – Bernard & Julie
1. Plus ne m’est rien, avec Balac (scénario), 1986, réédité en 2003
2. Je sais que tu viendras, avec Balac (participation au scénario), 1990, réédité en 2003
3. Révolution, révolution…, 1993, réédité en 2003 sous le titre Liberté, liberté…
4. Faut-il que nous mourions ensemble ?, 1996, réédité en 2003

Sambre troisième génération (1856-1862) – Bernard-Marie & Judith
5.Maudit soit le fruit de ses entrailles, 2003
6. La Mer vue du Purgatoire, juin 2011
7. Fleur du pavé, septembre 2016
8. Celle que mes yeux ne voient pas, novembre 2018
9. Nos Yeux, nos cheveux, nos fiertés, (à paraître en 2019)

Sambre dernière génération (1862-1871) – Nelson & Judith
10. Au large des amers, à paraître
11. Les Cerises de Mademoiselle Dyeu, à paraître
12. Toutes les rages de l’espérance, à paraître
13. Le Dernier des Sambre, à paraître

La Guerre des Sambre Première génération (1830-1847) – Hugo & Iris
1. Le mariage d’Hugo, Yslaire, Jean Bastide, et Vincent Mezil (2007)
2. La passion selon Iris, Yslaire, Jean Bastide, et Vincent Mezil (2008)
3. La Lune qui regarde, Yslaire, Jean Bastide, et Vincent Mezil (2009)

La Guerre des Sambre Premier degré d’ascendance (1768-1769) – Werner & Charlotte
1. L’Éternité de Saintange, Yslaire et Boidin (2010)
2. La Messe rouge, Yslaire et Boidin (2011)
3. Votre enfant, comtesse…, Yslaire et Boidin (2012)

La Guerre des Sambre Génération de Cujus (1789-1794) – Maxime-Augustin & Constance
1. La fiancée de ses nuits blanches (2014)
2. Le petit jour de la divorcée (2015)
3. Le regard de la veuve (2018)

La Guerre des Sambre livre III (-40 000 av JC) – Aam & Yev
1. La Genèse, à paraître
2. Au commencement, à paraître
3. Ecce homo oculis, à paraître

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Mes avis :

 

1e série : La série d’origine est clairement celle que je préfère. C’est avec elle que j’ai découvert les Sambre et sa richesse aussi bien graphique que scénaristique. Grâce à des rouges profonds, les malheurs des personnages sont rehaussés et mis en avant à la manière des grands écrivains romantiques du 19e. On suit leurs passions à travers le XIXe et son histoire, elle aussi, agitée. Une énorme réussite !

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2e série : Elle fait suite à la première et pourrait même y être incluse. Elle est aussi triste et dramatique que la première était passionnée.

Sambre, tome 6 : La mer vue du purgatoire
On plonge à nouveau en pleine turpitude à l’image de cette mer qui se déchaîne puis s’apaise au fil des pages. Les sentiments de Julie nous secouent au plus profond de nous, mais la lumière arrive peu à peu à l’image de ce gris qui reflux pour laisser place à nouveau aux couleurs. Une grande réussite

Sambre, tome 7 : Fleur du pavé
Dernier tome en date, j’ai du mal à réaliser que cela fin déjà 5 ans que le précédent est sorti… J’ai été moins emportée par l’histoire de Judith que je trouve particulièrement sordide. C’est sûrement parce que celle-ci a un côté très superficiel qui m’a vite agacée. Je ne parviens pas à m’attacher à elle alors que j’aime beaucoup son frère qui est bien trop absent de l’histoire ici. Les quelques rares pages où il apparait ont illuminé ma lecture. J’aime beaucoup sa relation avec sa tante et son côté auteur romantique torturé. Il fait bien le lien avec la génération précédente sans que cela soit exagéré comme dans le cas de Judith et du nain. J’ai aussi été contente de revoir, même brièvement, Julie et j’espère qu’on pourra découvrir la suite de son histoire ainsi que celle de son fils. Graphiquement, cela reste une tuerie. Les vues de Paris sont splendides. La double page consacrée aux divertissements qu’on peut y trouver est vraiment vivante et immergeante. Je regrette juste que l’on parte autant vers le sépia et que le contraste entre le rouge et le noir soit moins marqué.

Sambre, tome 8 : Celle que mes yeux ne voient pas

La sortie fut un peu plus rapprochée cette fois mais encore trop espacée pour que je me rappelle bien des détails des tomes précédents… Comme dans le tome précédent, je suis beaucoup moins happée par l’histoire de Bernard-Marie et Judith que par celle de leurs parents. En plus, on sent clairement le tome de transition ici. Un flashforward ouvre le tome comme une prophétie de ce qui devrait arriver dans le prochain et dernier tome de cet arc. Du coup, on est dans l’attente de voir les éléments se mettre en place. On suit les études sur les insectes de Bernard-Marie avec un doux sourire. Il fait vraiment peine à voir dans cet environnement ultra contrôlé et renfermé. Sa recherche d’évasion est d’autant plus poignante que ce soit avec son études sur la migrations de certains insectes ou sa nouvelle passion pour la photographie. C’est cependant un joli portrait de l’évolution d’une époque. A Paris, sa soeur poursuit son parcours interlope dans les bordels, place à la cocotte qui monte sur scène et se fait entretenir par un riche bourgeois. C’est assez cliché et pourtant c’est dans le ton pour l’époque que l’auteur veut dépeindre. L’histoire reste donc dramatique à souhait. Petit à petit, tout se met en place : la « carrière » de Judith, la montée à Paris de Bernard-Marie. J’attends maintenant le drame final.

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La guerre des Sambre, série 1 avec Hugo et Iris : Je l’ai trouvé un poil fade après les deux autres, malgré un dessin encore plus beau que les tomes précédents grâce à la participation de Bastide et Mezil, sûrement à cause du côté indécis du héros qui se laisse trop porté par les évènements.

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La guerre des Sambre, série 2 avec Werner et Charlotte : Ici on relève le niveau et on entre de plein pied dans une atmosphère lourde et malsaine, pleine de malentendus avec des personnages très ambigües. Mais cela rend la lecture d’autant plus addictive. De plus, il est agréable de retrouver à nouveau un fond historique connu (la jeunesse de Marie Antoinette), ce qu’on avait perdu dans la série précédente.

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La guerre des Sambre, série 3 avec Maxime Augustin et Constance

Maxime et Constance, tome 1 : Automne 1775 de Bernard Yslaire & Marc-Antoine Boidin
Une nouvelle génération arrive avec son lot de coups durs et de drame. Les planches sont toujours aussi belles avec peut-être un peu plus de noirceur ici, l’enfance de Maxime et de Josepha étant vraiment horrible. Après j’attends de voir où veut nous emmener l’auteur vu qu’il pose juste les bases. Mais je serais déçue si c’était vraiment l’ultime trilogie comme il le dit…

Maxime et Constance, tome 2 : Hiver 1781

Nous continuons à suivre les aventures de Maxime qui plonge de plus en plus dans la noirceur. Avec un famille et un passé pareils, on comprend qu’il soit perdu, mais ce qu’il fait est vraiment dégueulasse. On sent déjà poindre la folie chez lui. Il est paranoïaque et complètement instable, en témoignent ses relations avec les femmes de sa vie mais aussi avec ses enfants. En filigrane, on commence à voir la fameuse histoire des yeux qui va obséder son fils Hugo. C’est intéressant de voir la genèse de celle-ci, surtout avec la mise en parallèle des « connaissances » de l’époque. Mais surtout je le trouve très angoissant, on ne sait jamais ce qu’il va faire et il fait peser une chape de plomb sur sa famille. Famille qui on le sait va avoir un destin tragique. Il me tarde d’ailleurs de voir enfin en image ce dont on nous parle depuis le premier tome. Du côté des dessins, c’est toujours aussi réussi. Il y a une vraie réflexion sur les couleurs dans cette série et quand c’est nécessaire, elles tranchent vraiment, c’est superbe. Les couvertures sont aussi très bien pensées, montrant parfaitement les différentes facettes de Maxime.

Par contre, les sempiternels changements de noms ou d’idées par rapport au projet original m’embêtent vraiment, et je ne parle pas de l’arbre généalogique qui spoile à mort sur la suite de la série principale…

Maxime et Constance, tome 3 : Été 1794

Annoncé comme le dernier tome de la Guerre des Sambre, il se sera fait attendre. On voit enfin relaté sous nos yeux le calvaire de la première famille de Maxime. C’est poignant de les voir sombrer et rageant de le voir s’en sortir. Ce type est une vraie pourriture et ils se sont bien trouvés avec Constance. Je trouve tout de même ce tome un peu vide, ça n’arrête pas de se répéter, on tourne en boucle sur les risques que courent la famille et la recherche de laisser-passer de Maxime. C’était un peu lourd. Par contre, j’ai vraiment été touchée par le destin tragique de cette famille, que ce soit le petit François ou son frère Titienne. Ils ont tous été très courageux.

Par contre, on est assez loin du titre de la saga « La Guerre des Sambre », franchement on ne parle quasiment pas de leurs yeux ou de quoi que ce soit en lien avec cela, c’est fort dommage. J’ai l’impression que les auteurs se sont un peu perdus…

Les dessins, eux, restent toujours aussi beaux et forts, il n’y a rien à dire, c’est un régal pour les yeux. Dommage que la narration ne suivent pas toujours et qu’elle soit assez lourde.

Maintenant, j’attends qu’Yslaire reprenne et finisse sa saga principale avant de s’engager dans d’autres ramifications.