Livres - Mangas / Manhwa / Manhua

Iruma à l’école des démons d’Osamu Nishi

Titre : Iruma à l’école des démons

Auteur : Osamu Nishi

Editeur vf : Nobi Nobi

Année de parution vf : Depuis 2020

Nombre de tomes vf : 1 (en cours)

Histoire : Un jour, le jeune Iruma devient, bien malgré lui, le petit-fils adoptif d’un papy démon excentrique. Une nouvelle vie commence alors pour lui à Babyls, une école peuplée de monstres en tout genre, où personne n’a jamais vu d’humain mais tout le monde rêve d’en dévorer un ! Et entre les démons qui le défient en duel, les succubes extravagantes et les épreuves scolaires mettant sa vie en péril, Iruma ne pourra compter que sur un atout : sa gentillesse désarmante.
Mais comment un humain au bon coeur va-t-il pouvoir survivre dans cet enfer ? !

Mon avis :

Tome 1

Nobi Nobi est une maison d’édition, rattachée à Pika, destinée aux tous jeunes lecteurs. J’ai donc peu l’occasion de lire leur titre vu que je n’en suis pas la cible. Mais ayant entendu le plus grand bien de ce nouveau shonen fantastique comparé par certains à Harry Potter, j’ai eu envie d’y jeter un oeil et j’ai eu raison car je me suis beaucoup amusée.

Avec ses 18 tomes en cours, Iruma est la série la plus longue du jeune Osamu Nishi qui a débuté dans les années 2010, fort de son succès la série a d’ailleurs été adaptée en animé en 2019, deux ans tout juste après ses débuts. Je n’en suis pas surprise parce que le titre a vraiment le format qui colle pour ce genre d’adaptation et Nobi Nobi l’a bien compris en prévoyant de sortir de manière rapprochée (un par mois) au moins les premiers tomes.

En effet, Iruma est un shonen fantastique humoristique où chaque chapitre (épisode) est l’occasion de narrer l’une des aventures de son héros éponyme à l’école des démons où il a atterri après avoir été vendu à un démon par ses parents, démons qui l’a adopté pour en faire son petit-fils.

Dès le début, on sent que l’on va bien s’amuser et c’est le cas. Humour et bonne humeur sont au rendez-vous non stop dans ce titre. Le décor fantastique qui se veut sombre est donc avant tout un ressort comique, un peu comme dans Beetlejuice. J’ai vu passer plusieurs comparaisons avec Harry Potter, pour ma part, c’est un D-Gray Man plus léger et enfantin que j’ai eu l’impression de lire ici, même si le décor diffère, peut-être notamment à cause de sa marque graphique. Celle-ci est vraiment ce qui m’a le plus séduit dans le titre. J’ai adoré les décors déformés de cette école des démons, ainsi que les looks classiques et pourtant improbables de ses camarades et professeurs, surtout dans la dernière partie. C’est drôle et kitch à la fois.

Il se dégage vraiment une ambiance bonne enfant qui fait tout le charme du titre parce que sinon au final quand on l’analyse il ne se passe pas grand-chose. L’auteur reste très superficiel quant à la présentation de l’école et du monde des démons pour le moment. On ne croise pas tant de monde que cela, du moins de près. Ce premier tome est vraiment très très introductif et donc un peu léger, mais je pense que c’est tout à fait normal vu le public ciblé, il ne faudrait pas noyer les plus jeunes sous trop d’informations.

Du coup, le mangaka se contente surtout de présenter son héros et ses caractéristiques : son incapacité à dire non et son pouvoir d’éviter toutes les embuches, qu’il met ensuite en scène de façon rigolote. On le suit également tandis qu’il découvre vaguement l’école et se fait ses premiers amis. C’est toujours très enjoué et plein de belles valeurs. Le héros est un pleurnichard, faiblard en puissance mais qui attendrit tout le monde et se lie ainsi aussi bien avec ses camarades démons qu’avec les bestioles qu’il croise. Il a le don pour s’attirer leur amitié. C’est mignon tout plein.

Cependant dans les personnages croisés, je dois dire que, si j’ai vraiment apprécié la plupart malgré leurs caractéristiques hyper clichées, j’ai trouvé le seul personnage féminin hyper agaçant et je trouve dommage que ce soit comme par hasard, elle, qui soit affublé d’une diarrhée verbale et du syndrome du gosse hyperactif…

J’ai trouvé le développement de ce premier tome vraiment dynamique de bout en bout. On ne s’ennuie pas en découvrant l’univers d’Iruma même si les débuts font très tranches de vie. C’est seulement dans le dernier chapitre qu’apparait un développement autre avec une épreuve passée par le héros, même si on pouvait s’y attendre au vu de la couverture et d’autres événements qui avaient eu lieu.

Bien qu’un peu léger pour moi, peut-être parce que je ne suis plus une adepte de ce type de titres ultra humoristiques, j’ai trouvé la lecture de ce premier tome d’Iruma fort sympathique. Je n’ai pas été foncièrement séduite par le caractère du héros mais il cache de belles promesses. En revanche, l’univers fantastique m’a plu, notamment dans sa partie visuelle, et j’ai aimé le ton enjoué, accrocheur et bon enfant que le mangaka a mis en place. Ce titre a de beaux arguments pour séduire les plus jeunes et ceux ayant gardé leur âme d’enfant.

(Merci à Sanctuary et Nobi Nobi pour cette lecture)

Ma note : 14 / 20

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©2017 OSAMU NISHI  / ©2020 Pika Editions Nobi Nobi

4 commentaires sur “Iruma à l’école des démons d’Osamu Nishi

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