Livres - BD / Illustrations

Astérix – Nouvelle version de Didier Conrad et Jean-Yves Ferri

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Titre : Astérix, tome 35 : Astérix chez les Pictes

Auteurs : Didier Conrad & Jean-Yves Ferri

Année de parution : 2013

Editeur : Albert René

Résumé : Le 24 octobre 2013, Astérix chez les Pictes débarque dans toutes les librairies du Monde Connu ! Les Pictes ? Oui, les Pictes ! Ces peuples de l’ancienne Ecosse, redoutables guerriers aux multiples clans, dont le nom, donné par les Romains, signifie littéralement « les hommes peints ». Astérix chez les Pictes, c’est donc, dans la meilleure tradition des aventures du plus célèbre des Gaulois, un voyage épique vers une contrée riche de traditions, et la découverte d’un peuple dont les différences culturelles se traduiront en gags et jeux de mots mémorables. Sur les forums de lecteurs, les paris sont ouverts et les discussions impatientes s’enchaînent… Du whisky ? Des lancers de troncs ? Des cornemuses ? Des noms en Mac ? Les origines du mur d’Hadrien et du monstre du Loch Ness enfin dévoilées ? Et même, qui sait, des Gaulois en kilts… Le suspense est entier !

Mon avis :

Sympathique, on retrouve l’esprit des premiers Astérix. Le déroulement est copié-collé sur certains albums plus anciens donc pas de mauvaises surprises de ce côté-là. J’ai aimé le peuple Picte et surtout leurs noms qui donnent un coup de jeune à la série même si c’est parfois un peu artificiel. Les auteurs ont très bien su se couler dans le moule, à voir ce que ça donnera par la suite.

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Titre : Astérix, tome 36 : Le papyrus de César

Auteurs : Didier Conrad & Jean-Yves Ferri

Année de parution : 2015

Editeur : Albert René

Résumé : Deux ans après le succès d’Astérix chez les Pictes, les personnages créés par René Goscinny et Albert Uderzo sont de retour dans un nouvel album écrit par Jean-Yves Ferri et dessiné par Didier Conrad. Tous les ingrédients de la potion magique Astérix sont au rendez-vous : l’Histoire de Rome et des Gaulois est revue et corrigée à coups de gags et de jeux de mots en pagaille ! Par Toutatis ! En octobre 2015, toute la Gaule sera occupée… A lire LE PAPYRUS DE CESAR !

Mon avis :

Comme lors du précédent tome, les nouveaux auteurs se coulent dans le moule des anciens Astérix, mais ici, il n’y a plus l’effet nouveauté et c’est moins bien réussi. J’ai trouvé la narration bien fichue, l’histoire drôle, mais l’humour très très lourd et répétitif n’a pas fait mouche. J’ai été agacé comme certains par les nouveaux noms tournant autour du monde moderne et des nouvelles technologie. J’ai été agacé par les problèmes de situations temporelles et les sempiternels « plus tard » qui ont fleuri dans les cadres narratifs. De plus, le sujet est moins le Papyrus de César que le méfait des médias qu’il est de bon ton de critiquer ces derniers temps pour changer… Je n’ai donc pas été séduite par cette nouvelle aventure.

Titre : Astérix, tome 37 : Astérix et la Transitalique

Auteurs : Didier Conrad & Jean-Yves Ferri

Année de parution : 2017

Éditeur : Albert René

Résumé : N’en déplaise à Obélix, les Italiques, les habitants de l’Italie, ne sont pas tous des Romains, au contraire ! Les Italiques tiennent à préserver leur autonomie et voient d’un mauvais oeil les vélléités de domination de Jules César et ses Légions. Dans Astérix et la Transitalique, nos héros favoris s’engagent dans une aventure palpitante à la découverte de cette suprenante Italie antique !

Mon avis :

Malgré le dépaysement de l’histoire de cet album, j’ai trouvé celle-ci fort classique et sans marqueurs forts comme c’est le cas dans d’autres albums du duo. Ainsi même si ce fut une bonne lecture, ce ne fut pas transcendant non plus.

J’avais espoir en commençant d’avoir quelque chose d’original mais au final on se contente de suivre notre duo de héros sur les routes d’Italie, allant à la rencontre de plats, lieux et oeuvres d’arts emblématiques, en mode guide touristique, le tout pendant une course de char sans grande surprise et assez prévisible. C’est bien fait mais il manque le truc en plus.

Je me suis amusée à retrouver des peuples déjà croisés, à voir chacun parler sa langue, à voir chacun conduire un char qui lui est propre. J’ai aimé la découverte de l’Italie par ce biais mais vraiment la course manque de palpitations. La seule chose qui m’a amusée, c’est de voir que le concurrent numéro 1 de nos Gaulois s’appelait Coronavirus et ce 3 ans avant que l’épidémie nous frappe en 2020, alors qu’il me semble qu’il n’avait pas une actualité particulière à l’époque.

Pour le reste, le déroulé est fort prévisible entre castagne de nos héros, tricheries des romains, rencontres amicales et dénouement drôle et moralisateur. Il aurait peut-être été appréciable d’avoir un humour plus marqué comme dans les autres albums du duo mais c’était sympa.

Pas forcément à la hauteur de leurs meilleurs albums, ce 37e des aventures d’Astérix était amusant à suivre car nous emmenant en Italie en mode guide touristique. J’aurais peut-être voulu un peu plus d’humour et d’originalité pour pleinement profiter de ce cadre !

Titre : Astérix, tome 38 : La Fille de Vercingétorix

Auteurs : Didier Conrad & Jean-Yves Ferri

Année de parution : 2019

Éditeur : Albert René

Résumé : Escortée par deux chefs arvernes, une mystérieuse adolescente vient d’arriver au village. César et ses légionnaires la recherchent, et pour cause : au village, on murmure que le père de la visiteuse ne serait autre que… le grand Vercingétorix lui-même, jadis vaincu à Alésia !

Mon avis :

Voici l’album bi-annuel des nouveaux papas d’Astérix et cette fois pour renouveler un peu leurs histoires, ils nous ont pondu une aventure très amusante autour d’héros adolescents. J’ai beaucoup aimé !

Moi qui leur ai souvent reproché d’avoir des histoires un peu vides, j’ai trouvé celle-ci fort complète et amusante. On y découvre un nouveau personnage : la fille de Vercingétorix, une ado qui en a marre d’être objet d’instrumentalisation pour une nouvelle guerre. Confiée à nos chers Gaulois, elle n’aura donc de cesse d’essayer de fuguer pour partir à la recherche de son petit paradis pacifiste.

J’ai beaucoup aimé l’humour de ce tome, ses nouveaux jeux de mots et surtout le portrait amusant des adolescents et de leurs parents qui y est fait. C’était parfait, avec des scènes totalement crédibles si on les transposait à notre époque. Les trouvailles verbales m’ont beaucoup fait rire. Seuls les nota bene incessantes m’ont un peu lassée à la longue. Mais j’ai trouvé l’aventure enjouée et entraînante avec une jolie dynamique et un rythme présent du début à la fin, ce qui n’a pas toujours été le cas chez les auteurs. De plus, l’ajout d’une dimension pacifiste en mode « Peace and Love » était bien trouvée et judicieusement mise en scène.

La fille de Vercingétorix est donc peut-être à ce jour l’album que je préfère chez ce nouveau duo. Ne me reste plus qu’à découvrir celui sur la Transitalique pour vérifier ^^

Titre : Astérix, tome 39 : Astérix et le Griffon

Auteurs : Didier Conrad & Jean-Yves Ferri

Année de parution : 2021

Editeur : Albert René

Résumé : Astérix, Obélix et Idéfix sont de retour pour une 39e aventure. Accompagnés du plus célèbre des druides, ils s’apprêtent à partir pour un long voyage en quête d’une créature étrange et terrifiante.
Mi-aigle, mi-lion, énigmatique à souhait, le Griffon sera l’objet de ce grand voyage !
Toujours réalisée par le talentueux duo formé par Jean-Yves Ferri au scénario et Didier Conrad au dessin, nul doute que cette nouvelle aventure proposera une quête épique et semée d’embûches à nos héros à la recherche de cet animal fantastique !
Le duo, toujours à pied d’œuvre pour imaginer de nouvelles aventures, s’inscrit dans le fabuleux univers créé par René Goscinny et Albert Uderzo.

Mon avis :

Petit détour par les pays à l’Est de Rome dans ce tome, pour une aventure dépaysante et résolument moderne mais dont la narration fort linéaire et classique peine parfois à emballer malgré de bons jeux de mots et une façon originale d’inclure le féminisme dans un tel univers. J’ai beaucoup aimé découvrir Astérix, Obélix, Idéfix et Panoramix sous les neiges des contrées Barbares. Ça change radicalement et ça permet à Conrad de se faire plaisir ces beaux paysages. La découverte d’un peuple régenté par les femmes en mode amazones est une belle trouvaille. On les suit dans une aventure rythmée mais un peu trop prévisible et répétitive dans la forme. Les interactions sont cependant très drôle aussi bien au sein de la troupe romaine présente qu’entre nos Gaulois et les Amazones. C’est le choc des cultures ! J’ai beaucoup aimé les jeux de mots linguistiques des auteurs autour de l’informatique, l’actualité et le covid. C’était moins insistant que dans d’autres albums donc ça a fait mouche avec moi. Un nouveau bon divertissement.

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