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Inséparables (Hachimitsu ni Hatsukoi) de Minase Ai

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Titre : Inséparables (Hachimitsu ni Hatsukoi)

Auteur : Minase Ai

Editeur vf : Panini

Années de parution : Depuis 2014

Nb de tomes vf : 12 (série terminée)

Résumé du tome 1 : Koharu Shiina a vécu toute sa vie aux côtés de Natsuki Sugiura, son voisin, et ami d’enfance. Pour leurs amis, ils sont des inséparables, incapables de sauter le pas vers un monde plus adulte ! Une chose est sûre, ils s’adorent, et semblent être-comme toujours- les derniers à réaliser qu’ils forment le plus adorable des petits couples ! Mais voilà, l’heure est arrivée d’entrer au lycée, et dans l’air, flotte une odeur étrange de changement. Koharu ne peut se résoudre à changer, mais elle ne peut que ressentir de la jalousie envers Aki Saionji, la plus jolie fille du lycée qui semble un peu trop plaire à Natsuki ! Peu à peu, alors que l’année progresse, une gêne… un trouble… s’installe entre les jeunes gens. Serait-ce le début d’un amour, ou la concrétisation de toute une vie d’amitié ?

Mes avis :

Tome 1 :

Une petite historie mignonne autour de deux amis d’enfance qui entrent au collège. Bien sûr, une dose de romance vient se glisser par là et fait qu’ils ne vont pas longtemps en rester là. Au début, c’est adorable de les voir si complices ensemble. Le trait de l’auteur y est pour beaucoup, avec la petite bouille toute mignonne de l’héroïne et le côté beau gosse naïf du héros, en plus elle excelle dans les SD des personnages. Les deux amis sont aussi simples et naïfs l’un que l’autre ce qui ajoute à l’humour de la série, puisque tous les autres comprennent vite ce qui se trame et notamment les élans de jalousie de chacun d’eux. On les voit ainsi peu à peu développer des sentiments l’un pour l’autre, sentiments qui devaient être présents depuis bien longtemps mais qui font surface maintenant, un peu sous la pression de l’arrivée au lycée. ça m’a d’ailleurs dérangé, ce choix de faire coïncider l’éclosion de leurs sentiments avec leur arrivée au lycée, comme si c’était un passage obligé quand on grandit… De même, je n’aime pas du tout le côté « femme au foyer » de Kohaku, elle est bien trop serviable vis-à-vis de Natsuki, même si on nous explique que c’est parce qu’il n’a plus sa mère. J’espère d’ailleurs en apprendre plus sur la famille de chacun d’eux dans les prochains tomes (les petites de soeurs de Kohaku ont l’air adorables avec leur langue bien pendue ^^). Quant à l’histoire, vous l’aurez compris, elle est on ne peut plus classique pour une romance lycéenne, mais la fraicheur des personnages donne envie de continuer.

Tome 2 :

Ce tome 2 est un peu plus pénible à lire maintenant que Kohaku a compris ses sentiments et qu’elle cherche comment les faire passer à NAtsuki qui ne voit pas plus loin que le bout de son nez. Pourtant, lui aussi, parfois se montre et jaloux et possessif avec elle, mais il est trop accaparé par la beauté qu’est Saionji. C’est triste de retomber dans le cliché des garçons qui aiment les belles filles en détresse, il suffit qu’ils en voient une pleurer pour craquer, bof. En plus, je parie que c’est encore une histoire entre un prof et une élève en ce qui la concerne. Donc je ne suis pas enchantée de la voir autant dans ce tome. Par contre, j’aime le fait que Kohaku reste fidèle à elle-même, à son sens de l’amitié, et qu’elle reste combative sans pour autant en devenir mesquine. Après, je n’aime pas trop la tournure prise à la fin, mais j’espère que Tsuzuki qui fait quelques apparitions intéressantes ici, aura un rôle plus important par la suite et jouera peut-être les éléments déclencheur.

Tome 3 :

Ce n’est pas exactement ce que je croyais mais Tsuzuki avec l’aide de Mikami auront enfin fait réaliser à Natsuki qu’il avait des sentiments pour son amie d’enfance et ça fait un bien fou ! J’ai adoré suivre son évolution dans ce tome. Le voir réaliser que ce qu’il croyait être de l’amour (pour Saionji), n’était en fait qu’un feu de paille comme l’explique très bien Mikami. J’aimerais bien le revoir celui-là d’ailleurs, de même que Tsuzuki, le mystérieux pianiste. Viendront-ils mettre leur grain de sel une fois que le couple sera bel et bien ensemble. En tout cas, voir Natsuki courir et batailler un peu faisait du bien. J’aurais aussi aimé voir ce qu’il a dit à Saionji quand il a réalisé qu’il ne l’aimait pas. Enfin, j’espère que je me trompe mais je ne sens pas trop le copain de Mikami qui est avec la copine de Koharu… Et je vois tout plein de petits couples qui pourraient se mettre ensemble lol Cela reste très cliché mais ce tome est vraiment plein de peps et donne vraiment le moral. J’en redemande.

Tome 4 :

J’ai encore beaucoup aimé ce tome, où l’on suit avec une certaine fraicheur les débuts balbutiants du couple Kohaku-Natsuki. Aucun des deux ne sait vraiment comment se comporter. Passer du statut d’amis à amoureux n’est pas facile pour eux et c’est attendrissant. J’aime comment Natsuki prend les choses en main et essaie de lui faire réaliser que ça a changé. Mais j’aime aussi le fait que l’un et l’autre continue à se comporter comme avant, avec juste quelques petits changements. Leur relation est vraiment trognonne, comme le montre le 1e soir après leur déclaration ou leur 1e rendez-vous. Le deuxième axe de l’histoire avec le retour de Saionji et Tsuzuki dans l’histoire était attendu. Comme je le pensais, on se dirige vers une relation prof-élève pour cette première, et Tsuzuki semble être un futur trouble-fête du couple. Donc rien d’inattendu dans l’histoire, mais c’est bien raconté et l’auteur a le chic pour nous donner très envie de lire la suite. Une romance toujours aussi classique et efficace.

Tome 5 :

On reste dans la lignée des deux derniers tomes avec une romance toujours aussi fraiche et candide. J’adore suivre leur histoire toute simple et sans complication pour l’instant, même si j’ai l’impression qu’ils sont plus collégiens que lycéens parfois. En effet, ils sont tellement naïfs et gnian gnian dans leur relation, voire même empotés qu’ils avancent à la vitesse d’un escargot asthmatique. Certes ils sont très mignons tous les deux et me font même rire de leurs maladresses et de leurs gênes, mais ils pourrait aller un peu plus vite quand même. Du côté de l’histoire de Saionji, elle s’est révélée telle que je m’y attendais et je suis contente de sa résolution même si elle a été rapide. Je pense qu’elle pourra entrer facilement dans le cercle d’amis de Koharu. J’aime toujours autant les pointes d’humour de l’auteur comme lors de la rencontre avec les deux dragueurs ou bien l’annonce aux parents. D’ailleurs, ils sont vraiment fous ceux-là ^^ Par contre, la fin me laisse plus dubitative. Cela traine depuis tant de volume que je ne pensais pas qu’elle enchaînerait directement là-dessus comme ça en fin de volume. J’espère que la suite sera faite avec plus de doigté.

Tome 6

ça y est, j’ai l’impression qu’on a écouté mes plaintes. La suite avec Tsuzuki qui découvre ses sentiments est toute mignonne et bien amené. J’ai ri de retrouver certains ressorts vus et revus dans d’autres titres comme le garçon malade avec la fille qui va chez lui, mais j’ai trouvé ça mignon. J’ai aimé que l’auteur reprenne certaines de ses idées, comme le fait de regarder la personne qui nous plaît quelques secondes et voir ainsi selon comment on réagit quels sont nos sentiments. Donc l’évolution de Tsuzuki me plaît, surtout que même s’il a compris qui il aimait, il ne change pas d’attitude envers elle pour autant. J’ai été contente aussi de voir Natsuki avancer. Il commence enfin à en vouloir plus et à se montrer à nouveau jaloux et possessif. Ses réactions m’ont amusée et attendrie, ses copains de foot et sa managers aidant bien lors de ces situations. Koharu m’agace un peu plus à se montrer à ce point naïve et d’un autre monde. Elle piétine aussi bien les sentiments de Tsuzuki que ceux de Natsuki. Il faudrait vraiment qu’elle grandisse ! Un nouveau tome dans la lignée des précédents, toujours aussi mignon et amusant à lire.

Tome 7

Malheureusement, on commence à aller dans une direction que je n’aime pas. La déclaration et les sentiments de Tsuzuki sont envoyés à la va-vite dans ce tome sans aucune sensibilité, je suis déçue. Alors oui, l’auteur a essayé de faire en sorte que ce soit drôle et mignon mais ça n’a pas pris avec moi, surtout que j’adore le personnage. En plus, cela met encore plus en avant le manque de maturité de Koharu qui m’agace de plus en plus. Ce qui fait que le fait qu’on l’entende se plaindre pendant tout le tome m’a vraiment gâché ma lecture. Il n’y a que Natsuki qui sauve la mise dans ce couple, mais ce n’est pas lui qui était mis en avant ici, dommage. Quant à leurs amis, s’ils sont toujours aussi amusants, on ne les voit pas assez, c’est LE couple de crétins qu’on voit en majorité. J’espère que celui-ci va enfin mûrir parce que je risque de m’ennuyer dur si ça continue.

Tome 8

J’ai plus apprécié ma lecture de ce tome que j’ai trouvé plus léger et drôle que le précédent. Pour une fois, ici, j’ai aimé la naïveté de Koharu qui la rend complètement déconnectée de la réalité. Les quiproquos que cela occasionnent sont très drôles. Bien sûr, dans son couple, c’est toujours Natsuki qui sauve la mise le pauvre. Il a vraiment du mérite. Par contre même si c’est mignon, ils avancent à la vitesse d’un escargot dans leur relation, c’est agaçant parfois. Je comprends que l’auteur nous distraie en sortant de son chapeau l’histoire de la mère de Natsuki qui est partie quand il était petit. J’ai trouvé celle-ci plutôt bien traitée. On nous explique bien ses raisons et personnellement je les comprends. Je trouve que pour une fois, il n’y a pas un regard si noir que ça sur elle malgré ce qu’il s’est passé et j’ai aimé. Maintenant, j’attends ce voir ce que va donner la résolution, en espérant ne pas trop tomber dans le mièvre…

Tome 9

Malheureusement ce que je craignais est arrivé. L’histoire de la fuite de la mère de Natsuki est traitée à la va-vite. La résolution n’est absolument pas crédible. Comment une famille pourrait accepter si rapidement et facilement le retour d’une personne qui est partie sans rien dire depuis 10 ans ? Je suis vraiment déçue. Il y avait de quoi faire un joli moment ici. Certes l’auteur se sert de cet épisode pour montrer combien Kohaku comprend et épaule Natsuki maintenant comme lui le faisait pour elle, mais ça ne me suffit pas. La suite du tome est amusante mais anecdotique entre l’histoire de Konoka et de son copain qui doivent plus communiquer et Koharu qui décide d’aider Tsuzuki parce qu’elle sent que ça ne va pas avec ses parents. C’est mignon mais sans plus.

Tome 10

Heureusement que la fin est proche parce que la fraicheur des débuts a vraiment disparu. L’auteur enchaîne les arcs narratifs ultra classiques pris dans les poncifs du genre. Nous n’avons plus la moindre surprise et les émotions sont loin d’être au rendez-vous. Dans ce tome, on s’intéresse tout d’abord à la relation Kohaku-Tsuzuki avec celui-ci qui essaie de cacher ses sentiments et celle-ci qui ne comprend rien… Ensuite, on reste avec lui et on s’intéresse à ses relations familiales. Personne ne s’était demandé jusqu’à présent pourquoi il vivait seul et quand on apprend la raison, il y a de quoi lever les yeux au ciel. Même là, l’auteur manque d’originalité et reprend le poncif de la relation enfant-parent qui manque de communication. Bref, je n’ai pas du tout apprécié ce tome et je continue juste parce qu’on est proche de la fin. Surtout que le dernier rebondissement annoncé m’agace d’avance ^^!

Tome 11

Ouf, on approche de la fin. Heureusement parce que j’ai trouvé ce tome assez insipide les trois quarts du temps. Natsuki décide de partir à Kyoto pour étudier et devenir joueur de foot professionnel. Il veut grandir et s’assumer, tant mieux parce qu’avec une petite amie aussi dépendante que Koharu il va en avoir besoin ^^ Celle-ci est décidément très gamine et influençable. Il faut toujours que ce soit les autres qui les soufflent quoi faire, c’en est agaçant et en plus la plupart du temps ce ne sont que des clichés de la bonne petite épouse qui prend soin de son mari, l’attend, lui fait à manger, se donne à lui, etc. Beurk ! L’auteure enfile donc les pires clichés shojos dans ce tome. Heureusement l’arrivée d’une sempiternelle rivale (encore un cliché, je sais…) va la secouer un peu pour qu’elle se cherche une passion à elle et pourquoi pas une autre raison de vivre que son chéri, ce serait bien.

Tome 12

Voici enfin la conclusion de cette petite série qui se sera révélée fort sympathique au début mais aussi fort lassante sur la fin. Je n’ai pas aimé l’absence d’évolution chez Koharu qui n’aura été qu’une potiche amoureuse de son Natsuki. Sa vie tourne uniquement autour de lui et c’est bien dommage. Jusqu’à la fin, elle sera restée dépendante allant jusqu’à choisir sa carrière en fonction de lui. De son côté, Natsuki est mignon mais tellement naïf. L’auteur a rendu leur histoire mignonne mais inintéressante à la longue parce que trop classique et sans relief. Il reste que les dessins sont fort jolis, que l’histoire se lit sans trop de déplaisir et qu’elle pourra plaire aux plus jeunes, mais ce ne sera pas une série à rester dans les annales.

Ma note : 12 / 20

Un mot sur les couvertures et les pages couleur : Je les trouve vraiment très réussies aussi bien dans le choix des couleurs très douces et pétillantes à la fois sans pour autant que ça fasse trop. Il y a un petit côté « flou » qui rappelle bien l’adolescence. Elles sont aussi très vivantes et donnent clairement envie de découvrir la série ^^

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