Livres - Mangas / Manhwa / Manhua

Waiting for spring (Haru Matsu Bokura) d’Anashin

Titre : Waiting for Spring (Haru Matsu Bokura)

Auteur : Anashin

Éditeur vf : Pika (shojo) – Cherry Blush

Année de parution vf : 2018-2020

Nombre de tomes vf : 12 / 14 (en cours)

Histoire : Haruno a du mal à aller vers les autres, mais elle a décidé de prendre un nouveau départ en entrant au lycée ! Mais malgré ses efforts, elle n’arrive pas à se faire des amis aussi vite qu’elle le voudrait… Puis, par un concours de circonstances, les quatre joueurs les plus populaires du club de basket-ball vont se mettre à la fréquenter régulièrement… Haruno s’habituera-t-elle à sa nouvelle vie sociale trépidante ?

Mon avis :

Tome 1

Pika inaugure sa nouvelle collection shojo « Cherry Blush«  avec ce titre d’Anashin, nouvelle mangaka sous nos latitudes, et comme promis c’est tout doux et mignon. Avec sa couverture rose flashy et ses beaux gosses en première et quatrième de couverture, Pika annonce bien la couleur. Ce sera un shojo avec une romance classique mais toute fraiche et mignonne, le tout avec des dessins beaux et doux. Et je dois dire que j’ai été séduite parce que comme l’indique son titre un vent printanier souffle lors de cette lecture.

Comme souvent dans les romances lycéennes dans les shojos, on suit une héroïne, Haruno, maladroite, qui a eu une mauvaise expérience autrefois et qui a du mal à aller vers les autres alors qu’elle aimerait bien. Par un concours de circonstances assez amusant, elle se retrouve en contact avec les quatre beaux gosses ultra populaires de son lycée, qui font du basket, sport qu’elle appréciait autrefois. Mais ce n’est pas si facile d’être amie avec des garçons qui ont autant de succès et elle a peur que ça l’empêche de se trouver les amies filles qu’elle souhaite avoir.

C’est vraiment mignon de suivre Haruno dans ses aventures. Elle est timide, maladroite, peu habituée aux garçons, mais aussi franche et fonceuse quand il le faut. Elle cherche à sortir de sa coquille et fait vraiment des efforts. Les garçons ressemblent un peu à des clichés ambulants mais sont attachants, entre l’aîné sadique à lunette, le beau parleur, le chien fou maladroit, et le doué un peu dilettante. Ce sont des garçons pour qui le basket compte beaucoup mais pour qui leur amitié est aussi très importante. Ils forment un chouette groupe de copains. Ils sont droits dans leurs bottes et aident ceux dans le besoin. Ils se lient très facilement avec Haruno et c’est amusant de les voir la pousser dans ses retranchements. Bien sûr, on sent très vite une romance poindre avec l’un d’eux, voire même un triangle amoureux avec quelqu’un d’extérieur, mais c’est un peu le genre qui veut ça, et si on en fait abstraction, c’est aussi sympa de la voir interagir amicalement avec eux. C’est d’ailleurs grâce à eux qu’elle va se faire sa première vraie amie fille au lycée, une fan de Boys Love, qui essaie de le cacher aux yeux innocents d’Haruno mais qui fait bien rire le lecteur.

Les chapitres se lisent sans déplaisir, chacun ayant son histoire mais s’enchainant bien avec les autres pour former un tout cohérent. L’ambiance est toujours douce et positive, et certaines situations qu’on aurait pu croire compliquées sont vite désamorcées. Du côté des dessins, comme je l’ai dit, ils sont beaux, doux et fins avec un joli travail sur les regards qui me plait, même si ça ne sort pas de l’ordinaire.

Waiting for Spring a tous les ingrédients pour plaire aux fans de shojos classiques, doux et sans prise de tête. J’espère juste qu’il tiendra bien sur la longueur, la série ayant plus de 9 tomes déjà au Japon.

Tome 2

Dans la lignée du tome précédent, l’histoire se développe classiquement autour des amours de Mitsuki. Il n’y a pas de grosses surprises mais l’ambiance douce et tranquille qui rappelle bien le temps de nos années de lycée fonctionne bien. J’aime toujours autant la bande de copains des 4 joueurs de basket. Ils s’entendent et se complètent très bien, et ça m’amuse de les voir taquiner l’héroïne parce que ça reste toujours gentillet.

J’aimerais tout de même qu’on creuse un peu plus leur personnalité mais apparemment ce n’est pas encore pour de suite. L’autrice semble préférer se concentrer sur le triangle amoureux qui est en train de se mettre tranquillement en place entre Mitsuki, Towa et Aya. C’est une fois de plus classique mais assez bien fait, parce que ça repose à la fois sur un quiproquo amusant et des personnages terriblement maladroit, donc ça me touche. J’aime voir Mitsuki ne rien comprendre. J’aime voir Towa perturbé par ce qui se passe sans vouloir le reconnaître. Et j’aime voir les gens autour d’eux s’en rendre compte mais les laisser se débrouiller ^^

C’est frais, c’est doux, c’est mignon. C’est le genre de shojo qui fait du bien de temps en temps.

Tome 3

Le titre est toujours aussi mignon et agréable à lire. J’aime vraiment l’ambiance qu’a su créer l’autrice. Les amours de Mitsuki et Towa ont beau être très très lents, ce n’est pas lourd pour autant. Les rivaux qui apparaissent ne sont pas désagréables non plus. La rivalité qui s’installe entre Towa et Aya est assez scène, puisqu’elle les pousse à s’affronter loyalement dans leur sport de prédilection. Et la nouvelle fille, qui craque pour Towa et qui a l’air toute gentille, devient vite une amie pour Mitsuki. L’évolution reste classique avec deux héros terriblement hésitants et maladroits ce qui les empêche de se déclarer l’un l’autre, mais les pages défilent mine de rien. Towa est un brin plus entreprenant aussi et ce n’est pas trop tôt. La mangaka n’oublie pas non plus de nous montrer ces charmants garçons évoluer dans le tournoi de basket auxquels ils participent. J’aimerais tout de même voir plus de scènes où on les voit jouer parce que la vie au lycée, ce n’est pas juste les rencontres sur le toit et dans les couloirs ^^!

Tome 4

Un quatrième tome dans la lignée des précédents. La série continue à se laisser lire avec plaisir tout en étant très classique dans l’ensemble. Le point positif de ce tome, c’est qu’on voit enfin un peu plus de basket et j’en suis ravie. J’ai toujours aimé les titres où l’on parle de sport. Bien sûr, cela occasionne des gros clichés avec les filles supportrices mais c’est presque un passage obligé… Au moins, avec Reina, je me suis amusée. Elle forme un duo de choc avec Aya. C’était sympa ensuite de voir les réactions de chacun suite à cette défaire. Le message reste positif et chacun va avancer. Le tome se termine de manière très mignonne sur une petite sortie estivale entre nos amis qui est l’occasion de rire encore de la candeur de Mitsuki mais aussi d’assister à des scènes adorables où les garçons la remercient à leur façon. Waiting for spring n’a rien de révolutionnaire mais c’est un titre plaisant à suivre avec une atmosphère bienveillante et chaleureuse où l’amitié a aussi son importance. J’aime.

Tome 5

La recette continue à fonctionner avec un titre un peu plus centré encore sur les amours de nos adolescents et notamment du trio qui commençait à se dégager. J’ai eu du mal avec le passage au parc d’attraction mais j’ai trouvé que ça permettait gentiment à Towa de se rendre compte de ses sentiments bien que nous l’ayons compris depuis longtemps. Ensuite, l’autrice joue sur la maladresse de celui-ci et la candeur de l’héroïne. Il ne faudrait tout de même pas qu’elle en abuse trop au risque de vite me lasser, parce que les petites scènes toutes mignonnes que ça occasionne ne suffiront pas pour retenir mon attention. A l’inverse, j’ai plutôt bien aimé les interventions et incursions d’Aya dont la démarche me parle. Il veut renouer avec son ancienne amie et qu’elle apprenne à le connaître tel qu’il est maintenant, sous la fausse image qu’elle avait de lui. C’est simple mais bien fait et cela rend Aya plus attachant, ce qui n’était pas forcément le cas avant. Bref, la série suit tranquillement son cours, toujours dans la bonne humeur grâce aux amis des uns et des autres. J’aime vraiment cette ambiance bonne enfant.

Tome 6

Déjà 6 tomes et je passe toujours d’aussi bons moments en lisant cette série. J’aime toujours autant l’ambiance de camaraderie qui s’en dégage. Dans ce tome, on a tout ce que j’aime : du basket, de la rivalité amoureuse et de l’amitié.

Bon bien sûr, le couple continue à se tourner autour sans que quasiment rien ne se passe alors je ronge pas mal mon frein. Aya vient encore et toujours jouer les troubles fêtes ce qui fait un peu redondant aussi. Mais je suis fan des 4 garçons. Tôma s’affirme de plus en plus à sa drôle de façon assez calme et mutique. Il commence à montrer sa gêne mais également sa possessivité aussi bien face à Aya que face à ses propres amis. Ceux-ci sont d’ailleurs de plus en plus nombreux à remarquer ses sentiments, ce qui veut dire, je l’espère, que la déclaration n’est pas loin. En attendant, ça donne de jolis moments d’amitié masculine. C’est l’une des premières fois qu’on voit autant une bande de copains hommes dans un shojo axé sur la romance lycéenne et ça me plait.

J’attends tout de même le prochain tome avec impatience, en espérant qu’il ne se répète pas trop non plus.

Tome 7

J’ai poussé des petits cris pendant tout ce tome, c’est dire si on atteint le point culminant de ce petit shojo tellement adorable. L’heure des choix et des déclarations est là. Après une première partie où l’on revient sur la relation belle et ambigüe qu’entretiennent Aya et Mitsuki, place au festival de l’école à l’issue duquel Toma a prévu de se déclarer. L’autrice l’annonçant très rapidement, on passe le tome à trépigner d’impatience, en lisant des moments de plus en plus équivoques maintenant qu’on sait ce qu’il doit arriver.

Ce n’est pas un titre révolutionnaire, mais encore une fois, les personnages et l’ambiance sont ultra mignons et attachants. Il se dégage une vraie énergie positive du titre. Même la rivalité entre les deux garçons qui veulent conquérir le coeur de l’héroïne fait plaisir à voir. Ce sont deux garçons profondément gentils, pour qui l’héroïne compte beaucoup et qui ne feraient rien pour la blesser au contraire. Leurs amis sont très amusants également et contribuent à la bonne ambiance générale, tout comme les copines de Mitsuki, ce qui fait qu’on ne peut qu’avoir le sourire en lisant ce titre. Alors oui, les situations sont vues et revues, et les événements sont téléphonés, mais peu importe tant qu’on passe un bon moment et que le message qui en ressort est positif. Moi, en tout cas, je signe pour la suite !

Tome 8

Sans surprise, cette suite est toujours aussi agréable à suivre tant l’ambiance est tranquille et bienveillante. Entre développement de la romance, petits moments savoureux entre amis, découverte de passé familial des uns et nouvelle déclaration, on ne s’ennuie pas. C’est mignon tout plein et plein de bons sentiments. Le message apporté est toujours positif et les personnages pensent aussi bien à eux qu’aux autres. C’est agréable.

Pour détailler un peu, j’ai aimé voir Towa avec ses amis dans ce tome, voir ces derniers le chambrer et l’interroger sur sa relation avec Mitsuki. C’était très drôle et en même temps bien croqué par l’autrice parce que ça rappelle bien les années lycée. Je me suis aussi amusée de Mitsuki qui avait peur de la réaction de Reina. J’ai par contre été touchée par leur respect à tous deux du choix de Towa par rapport à son club malgré la frustration. Ça donne au passage des petites scènes adorables pour les lecteurs même si c’est clairement tiré par les cheveux. Mais ce que j’ai préféré, c’est découvrir un peu le passé de Towa et sa relation avec son grand-père, ça fait du bien d’avoir des situations familiales différentes et tout simplement de parler de famille. Pour autant, l’autrice n’oublie pas l’autre homme de la vie de Mitsuki, qui parle très joliment de leur relation. Il sera sûrement au centre du prochain tome.

C’est donc à nouveau, une belle lecture pleine de douceur où la romance avance un peu et nous livre des moments savoureux, sans oublier les amis de nos héros.

Tome 9

Même si je continue à passer un bon moment, je commence à trouver que la série traine en longueur, surtout qu’il reste encore 4 tomes derrière. L’ambiance est toujours agréable. J’aime suivre cette bande de copains, leurs problèmes de coeur et leur passion pour le basket, mais les romances m’agacent un peu ^^!

Dans ce tome, on se concentre beaucoup sur la relation Aya-Mitsuki, suite à la déclaration de ce premier qui chamboule cette dernière. Elle sait qu’elle ne l’aime que comme ami et pourtant, elle fait énormément trainer les choses. Lui, il doit bien voir qu’il n’y a pas d’espoir, mais il continue à insister et à la manipuler dans un sens. J’ai du mal.

Heureusement dans ce tome , on a aussi un modèle un peu plus sain, avec Nana et Ryuji. On en apprend enfin un peu plus sur celle-ci, qui restait un personnage assez peu élaboré jusqu’à présent. Elle a vécu une histoire qui l’a poussée à changer et s’affirmer pour devenir indépendante. J’avais un peu peur que l’autrice la fasse retomber dans les pattes de ce grand amour, mais au final ce n’est pas le cas, et il y a même une ouverture pour le mignon Ryuji.

Cependant toutes ces histoires ont bien sûr un impact sur les matchs de nos garçons, mais également sur leur détermination. Pour passer à la vitesse supérieure, ils demandent à leur coach de supprimer la règle du « pas de copine quand t’es un membre de l’équipe » et pour cela ils vont devoir gagner tous leurs matchs. Alors oui, c’est bateau, cliché, tout ce que vous voulez, mais si ça permet de faire enfin avancer l’histoire, je ne vais pas dire non !

Tome 10

Je suis un peu perplexe face à lecture de cet opus. La fin approchant, l’autrice a décidé de faire avancer la romance entre Mitsuki et les deux garçons Aya et Towa, sauf qu’en voulant le faire, elle crée un sacré sac de noeud. Elle cherche ainsi à donner une complexité qui pour moi n’a pas vraiment lieu d’être et elle prête ainsi une maturité en quelque sorte excessive à ses personnages vu le contexte, ce qui m’a dérangée. Alors oui, ça aurait pu être intéressant d’opposer la personnalité solaire et amicale de Towa, à celle plus solitaire et obscure d’Aya, mais pour cela il aurait peut-être fallu creuser les personnages avant. Là, ça donne juste l’impression d’ajouter une bonne grosse couche de mélo… Heureusement pour alléger tout ça, nos héros se retrouvent et s’amusent dans une source d’eau chaude thermale (onsen) où Reina met régulièrement la pâté aux garçons ce qui est fort amusant.

Ce ne fut donc pas une lecture aussi agréable que les précédentes, on est trop centré sur les méandres des sentiments du couple principal et ce, de manière artificielle, mais pour autant ça continue à bien se laisser lire et ça laisse présager de futurs tomes tout mignon d’ici la fin.

Tome 11

A quelques tomes de la fin, plusieurs des freins qui s’étaient présentés depuis quelques temps se sont enfin envolés. Ouf que ça fait du bien !

L’autrice nous fait le plaisir de se recentrer sur ce qu’on aime : les amours de Mitsuki et Towa, et le basket. Ça donne un tome bien plus dynamique et moins morose que les précédents, même si les moments où notre coeur est en berne sont légion, il faut dire qu’elle aime bien jouer avec nous. Mais le temps des grandes décisions est là. Mitsuki ne peut pas laisser Towa prendre tous les risques et ne rien lui témoigner en retour. J’ai aimé la façon dont Anashin se joue brièvement de nous alors qu’on connait tous très bien le résultat, mais au moins ça donne une héroïne qui prend les choses au sérieux et réfléchit vraiment à ce qu’elle veut. Son amitié avec Aya m’a plu jusqu’à la fin, à défaut de vraiment me toucher, parce que la personnalité de ce dernier m’en a souvent empêchée. Mais j’ai été ravie qu’elle ne se laisse pas embourber là-dedans et avance quand même, parce qu’avec sa personnalité de pleurnicharde au coeur sensible j’en avais un peu marre.

D’ailleurs l’héroïne reprend du poil de la bête en même temps que les garçons se relance dans leurs matchs. Les deux vont de paire et j’ai aimé voire ces derniers jouer et affronter haut la main d’autres équipes. Je sais bien que ce n’est pas le propos de ce titre, mais les scènes où ils jouent sont pourtant bien fichues et donnent envie d’en voir plus. C’est classique mais dynamique et bien fait. Alors j’ai été ravie de les retrouver bien soudés dans ce tome.

Par contre, avec ces belles avancées dans l’histoire, j’ai du mal à voir comment l’autrice va nous tenir en haleine encore 2 tomes. Pour moi, un seul était suffisant pour conclure, mais bon, on verra bien.

Tome 12

On s’approche, on s’approche de plus en plus de la fin de cette jolie petite romance pleine de bons sentiments. L’autrice décide donc de passer à la vitesse supérieure pour les couples en suspens de l’histoire et on l’en remercie après nous avoir tant fait attendre.

Le tome s’ouvre par la déclaration toute mignonne de Mitsuki qui tombe à plat à cause de la blessure de Towa et de l’arrivée de son grand-père. Le ton est donné. Nous allons passer beaucoup de temps dans cet opus à rire des occasions ratées de nos héros et de leurs réactions toutes choupies. Vraiment si vous cherchez une bluette lycéenne toute simple et sans mauvais esprit vous êtes au bon endroit.

J’ai été contente cette fois de voir le couple principal afin aboutir pour de bon. Il en aura fallu du temps et des péripéties pour en arriver là mais c’est mérité. Ils sont adorables ensemble, aussi lents et maladroits l’un que l’autre >< Comme le dit un personnage ils sont parfaits l’un pour l’autre. Grâce à cela, on a droit aux passages obligés du genre : aveux à tout le monde, jalousie des filles déçues, rencontre de la famille, premier rendez-vous, première Saint-Valentin, visite de la chambre de l’un. C’est très très classique mais on le sait en lisant ce genre de titre. Il en va de même pour l’autre « couple » mis en avant dans ce tome, celui de Nana et Ryuji où ce dernier souhaite enfin se déclarer, une petite inversion des rôles par rapport à tant de shojo lycéen mais rien qui sort de l’ordinaire. Cependant on les soutient parce qu’on a appris à les aimer au fil des tomes et qu’on souhaite leur bonheur.

Non, là où la série sort un peu son épingle du jeu, c’est dans le fait qu’au final il n’y a pas qu’un héros et qu’une héroïne, on suit plutôt tout un groupe d’amis du début à la fin, avec certes deux personnages qui sort du lot mais qui n’existe que parce qu’il y a le groupe. Pour moi, c’est LA raison pour laquelle il faut lire ce titre par rapport à d’autres romances du même genre. L’amitié a une place importante ici et on ne l’efface pas au profit de la romance. La preuve avec le personnage d’Aya assez bien traité du début à la fin et montrant une belle évolution.

Nous sommes maintenant dans la dernière ligne droit. J’avoue que j’ai un peu de mal à voir ce que l’autrice va pouvoir nous raconter dans les 2 (!) prochains tomes à moins que l’un d’eux ne soit un bonus. Pour moi, les histoires sont quasiment toutes bouclées…

Ma note : 14 / 20

9 commentaires sur “Waiting for spring (Haru Matsu Bokura) d’Anashin

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