Livres - Fantasy / Fantastique

L’ours et le rossignol de Katherine Arden

Titre : L’ours et le rossignol

Auteur : Katherine Arden

Éditeur vf : Denoël (Lunes d’Encre)

Année de parution vf : 2019-2020

Nombre de tomes vf : 3 (série terminée)

HistoireAu plus froid de l’hiver, Vassia adore par-dessus tout écouter, avec ses frères et sa sœur, les contes de Dounia, la vieille servante. Et plus particulièrement celui de Gel, ou Morozko, le démon aux yeux bleus, le roi de l’hiver. Mais, pour Vassia, ces histoires sont bien plus que cela. En effet, elle est la seule de la fratrie à voir les esprits protecteurs de la maison, à entendre l’appel insistant des sombres forces nichées au plus profond de la forêt. Ce qui n’est pas du goût de la nouvelle femme de son père, dévote acharnée, bien décidée à éradiquer de son foyer les superstitions ancestrales.

Mes avis :

Tome 1 : L’ours et le rossignol 

L’ours et le rossignol est le premier tome d’une trilogie de Katherine Arden, autrice que je découvre ici. J’ai d’emblée été attirée par sa belle couverture aux airs de contes de fées russes, ainsi que justement par son ambiance des pays nordiques. En plus, Denoël et sa collection Lunes d’encre, est un éditeur à qui je fais confiance depuis ma découverte chez eux de Robert Charles Wilson, devenu l’un de mes auteurs de SF préféré depuis. Je partais donc assez sereine pour cette découverte et je ressors tout aussi ravie de ma lecture. L’ours et le rossignol a su m’apporter tout ce que je recherchais dans ce titre aussi bien au niveau de l’ambiance, de la mythologie que de la plume.

Commençons par celle-ci, Katherine Arden est le genre d’autrice à la plume très simple mais hautement évocatrice qui me plait beaucoup. Tout comme Robin Hobb, une des autrices de SFFF que je vénère, elle sait en quelques lignes magnifier la nature mais également rendre des personnages, pourtant agaçants, attachants. J’ai donc été d’emblée sous son charme.

De plus, elle propose un univers inédit pour moi dans ce genre. Je me suis retrouvée plongée dans le folklore du fin fond de la Russie médiévale, où créatures d’un autre temps et quotidien rude cohabitaient, tandis que la politique venait y mettre son nez et qu’une certaine « modernité » voulait tout transformer. C’est très riche et immersif.

On suit les aventures de Vassia que l’on découvre avant même sa naissance et qu’on accompagne jusqu’à l’âge adulte. Celle-ci est élevée assez librement dans une famille pourtant noble, mais on la laisse vagabonder dans la forêt et parler avec des créatures qu’elle seule peut voir. Tout irait très bien si son père ne se remariait pas avec une femme qui voit elle aussi ces créatures mais qui en a peur et qui décide de faire en sorte que la religion chrétienne vienne s’imposer sur ses terres quitte à risquer la disparition des divinités protectrices du coin, ce qui profiterait à d’autres créatures bien plus obscures.

Katherine Arden m’a donc proposé quelque chose d’inédit. J’ai eu l’impression de me retrouver à la fois au milieu de contes slaves et d’une histoire naturaliste à la Robin Hobb dans Le Soldat chamane. On y ressent sans cesse son amour pour ces deux composantes, ce qui rend son intrigue très belle et surtout extrêmement prenante à suivre, alors que pourtant le rythme est longtemps plutôt lent. Les débuts sont très calmes, tout comme la neige qui recouvre tout. L’autrice prend le temps de poser son histoire, son décor, sa mythologie. Tout ne se dévoile que progressivement au fil des pages. On n’a pas de tableau complet avant un long moment mais c’est d’autant plus bon, parce qu’on est plongé nous aussi dans les mystères de ces rudes terres.

Pour cela, on suit l’héroïne Vassia, qui est une enfant puis une jeune fille très différente des autres. Elle a de suite un caractère très affirmé, elle sort du lot par rapport aux autres enfants mais aussi par rapport aux autres membres de sa famille, ce qui la rend vraiment attachante. Elle vit des aventures dignes d’Alice au pays des Merveilles, et autres personnages de contes de fées. Elle entend et parle avec des créatures, elle apprend à comprendre et communiquer avec les chevaux, elle est libre. C’est une héroïne vraiment comme je les aime, qui jette un regard différent sur le monde et est fidèle à ses idéaux. Elle saura se battre contre le patriarcat et l’aveuglement sectaire quand cela sera nécessaire. Elle marquera le lecteur.

Autour d’elle, il y a aussi une galerie de personnages frappants, que ce soit son père qui l’aime tant et est tenaillé entre ce qu’il pense être ses devoirs et son amour pour sa fille ; sa belle-mère qui est rongée par la folie à force de voir ce qu’elle ne devrait pas et de recevoir de mauvais conseil ; le prêtre qui s’amourache d’elle et ne sait comment lutter contre son désir ; son frère qui ne la comprend pas mais fait toujours tout pour l’aider ; ou encore sa nourrice toujours près d’elle, à la soutenir envers et contre tous. C’est une belle brochette de personnages très bien croqués et variés, avec chacun leurs forces et faiblesses que l’autrice nous propose. Ils forment tous une famille et cela donne un aspect de cocon aussi à l’histoire.

En effet, celle-ci se déroule, dans ce premier tome, dans un espace assez restreint, celui des terres ancestrales autour de la demeure de Vassia et son père, avec sa mystérieuse forêt. On voyage bien brièvement vers de plus grandes villes, mais ce n’est clairement pas le coeur de l’histoire ici. Non, il est question de créatures fantastiques attachées à la terre, à la nature, qu’on ne peut donc retrouver qu’à la campagne. Vassia va apprendre à les connaitre. Elle a va tenter de percer leurs mystères mais elle va surtout se retrouver embarquée dans une histoire qui la dépasse, une histoire qui concerne deux divinités frères qui se disputent pour des enjeux bien au-delà de l’histoire des mortels. C’est d’une poésie dramatiquement sombre et cruelle mais on ne le découvre pas de suite, ce qui fait vraiment la force de ce récit. Le fantastique y arrive petit à petit graduellement, avant de monter en puissance dans le dernier tiers du roman, ce qui rend impossible de le lâcher. On n’a pas de l’action débridée mais une ambiance sombre et pesante, une tension qui nous gagne et des révélations qui nous balaie, pour donner un final vraiment passionnant.

L’ours et le rossignol propose donc un vrai voyage en plein coeur de la Russie auprès d’une héroïne différente et dans un univers inédit pour moi, mais qui fait écho à mes lectures sur les contes de fées d’autrefois. J’ai beaucoup aimé cette ambiance calme et tranquille des débuts avec une grande place accordée à la nature, ainsi que les sombres ombres qui se sont peu à peu introduites dans ma lecture avant de m’entrainer toujours plus loin dans d’ultimes pages stressantes à souhait. C’était vraiment une excellente lecture d’ambiance, très bien écrite et qui change de la fantasy que je suis habituée à lire. J’en redemande ! Ça tombe bien, le tome 2 est déjà sorti et le 3e est en cours de traduction !

Ma note : 17 / 20

Tome 2 : La fille dans la tour

A la fin de l’année dernière, j’avais eu un beau coup de coeur pour la plume et l’univers de Katherine Arden avec le premier tome, L’ours et le rossignol. Elle récidive avec ce deuxième tome encore plus fort en émotion pour moi.

Pourtant au début la lecture ne fut pas facile. J’ai beau aimé sa plume et me laisser facilement emporter par elle, je rongeais un peu mon frein dans les premières pages qui étaient consacrées à la famille moscovite de Vassia sans que celle-ci apparaissent. Ce n’était pas inintéressant et ça plantait bien le futur décor de ce tome mais moi, il ne me tardait qu’une chose, c’est de la retrouver. Du coup, dès que mon voeu a été exaucé c’est allé mieux et on peut même dire que c’est allé crescendo.

Dans le tome précédent, nous suivions l’enfance et l’adolescence de Vassia dans sa campagne russe auprès d’une famille peu compréhensive face à son don de voir les créatures des contes. Cela s’était d’ailleurs terminé bien tragiquement pour tous. Vassia a donc décidé de suivre son chemin loin des carcans qu’on essaie d’imposer aux filles et aux femmes dans ce pays à cette époque. Mais en voulant vivre sa vie et voyager, elle va être inexorablement attiré dans les filets de la politique moscovite dans laquelle gravitent déjà son frère et sa soeur aînés.

J’ai beaucoup aimé ce déplacement du décor de l’histoire dans ce deuxième tome. Souvent les tomes du milieu comme celui-ci sont plus faibles, eh bien, ce n’est pas du tout le cas ici. L’autrice au contraire y renforce son message et celui-ci nous percute d’autant plus fort. C’est beau de voir une Vassia si libre et qui ne vit littéralement que pour ça, elle forme en cela un duo magique avec son cheval Soleveï. Mais c’est aussi très douloureux de voir tout ce que le monde peut mettre en travers de son chemin pour la brider. Ce message pour la libération des femmes dans toutes les sphères aura rarement été aussi bien écrit et entendu.

Mais au-delà de ça, c’est la façon dont Vassia va grandir à travers toutes ses aventures qui m’a touchée en plein coeur. Au début, c’est une petite fille encore naïve et très centrée sur elle-même qu’on découvre. Mais petit à petit à travers les épisodes de bravoure qu’elle va vivre, elle va s’épanouir, s’ouvrir aux autres et apprendre à tenir compte d’eux. Elle va devenir une véritable héroïne qu’elle soit en habits d’homme ou en habits de femme, et elle sauvera tout ceux qu’elle croisera sur son chemin peu importe leur camp. C’est une grande dame.

Katherine Arden a réussi avec elle à écrire un très beau personnage de femme fragile et forte qui se révèle dans l’adversité. Mais ce n’est pas le seul beau personnage de ce tome, ils sont nombreux et complexes. Il y a avant tout Morozko, la Mort, avec qui elle vit une très belle histoire, et qui comme souvent quand une autrice met en scène une divinité qui s’humanise, m’a énormément touchée et même arraché quelques larmes. Je le comparerai un peu à Sieh de la Trilogie de l’héritage de N.K. Jemisin, pour lequel j’avais eu un gros gros coup de coeur. Viennent ensuite les membres de la famille de Vassia, son frère Sacha et sa soeur Olga, qui ont tant de mal à la comprendre et qui pourtant feront tout à leur façon pour la protéger. Ils sont plus complexes qu’on ne le croit. Enfin, il y a surtout les membres du cercle politique moscovite dans lequel elle va graviter : le prince Dimitri et son nouveau copain, le trouble, Kassian. Si le premier est un peu simple de prime abord, le second se révèle fascinant et inquiétant. Ce sont des personnages que l’on se plait à suivre et qui ne sont pas trop nombreux, ce qui n’est pas plus mal.

Ce qui m’amène à l’aspect politique du titre, grosse nouveauté ici, puisque dans le tome 1, c’était à peine abordé du fait que le récit prenait place loin de tout. Cette fois, on est au contraire en plein coeur du pouvoir et c’est très intéressant de voir tout ce qui se joue derrière les façades des uns et des autres. Beaucoup de on dits, de manigances mais également de complots émailleront ce tome et passionneront le lecteur. On a sans cesse peur pour l’héroïne qui s’est introduite là-dedans sans savoir ce qu’elle risque. On s’interroge aussi sur le fonctionnement d’alors parce que c’est quand même un pan assez méconnu de notre Histoire mondiale.

Et pour finir, l’autrice n’oublie pas entre discours féministe et intrigues politiques, la petite touche de fantastique si bienvenue ici. Vassia a toujours son don, celui-ci lui est même de plus en plus utile. Il se développe et il semble cacher bien d’autres secrets sur ses origines et ses possibles capacités. Ça questionne beaucoup. On a quelques réponses qui se dessinent mais encore bien peu. Toutefois cela confère une ambiance d’un autre monde, surtout que c’est une mythologie peu connue, alors ça fascine d’autant plus. Le lien entre la réalité et le fantastique est comme toujours bien mené parce qu’on sent vraiment les points de bascule : les créatures que voit Vassia, son cheval, Morozko. Et qu’ils se confrontent avec la dure réalité de l’époque : la puissance de l’Eglise qui repousse le paganisme, l’enfermement des femmes et des enfants dans une société très masculine qui écarte tout ce qui sort de la norme. Du coup, on ressent encore plus la force de Vassia qui traverse tout cela la tête haute.

Ce deuxième tome m’aura fait vivre énormément d’émotion. De la frustration au début, puis de la passion avec les aventures de Vassili, de l’espoir même à son arrivée à Moscou, très vite suivi par énormément de crainte, d’appréhension et même de colère à un moment, pour finir par de la rage, avant à nouveau de l’espoir et de la tristesse. J’ai encore une fois été charmée par la plume de Katherine Arden. Je suis un peu orpheline, car le tome 3 tant attendu qui devait sortir ce mois-ci est repoussé jusqu’à…?

Ma note : 18 / 20

Tome 3 : L’hiver de la sorcière

Ultime tome d’une saga qui aura été un coup de coeur de bout en bout et qui m’aura fait découvrir un folklore que je connaissais bien mal mais que j’ai envie de croiser plus souvent dans mes lectures !

En 4e de couverture, on peut lire que les tomes peuvent se lire indépendamment les uns des autres, je voulais commencer cette chronique en disant que je ne suis absolument pas d’accord avec cet argument de vente. Au contraire, les trois tomes forment un très beau tout qui trouve son accomplissement ici. Pendant plus de 1200 pages nous avons suivi l’évolution magique et magnifique de Vassia, femme et esprit libre, dans une Rus’ en pleine transformation. Il se serait vraiment dommage de se priver de cela en ne lisant pas ces trois opus comme un tout.

Cet ultime chapitre de sa vie se situe juste après le grand incendie de Moscou auquel elle a malheureusement contribué. Considérée comme une sorcière, son ennemi, le prêtre Konstantin la fait arrêter et brûler sur un bûcher. Heureusement, maîtrisant mieux ses pouvoirs qu’avant, Vassia parvient à y réchapper et s’embarque pour son ultime aventure. Aventure qui l’amènera aux portes de la mort et aux frontières de nos deux mondes.

J’ai beaucoup aimé l’ambiance de ce dernier tome, qui est peut-être encore plus merveilleux, dans le sens univers des contes, que les autres dans un premier temps. On est vraiment plongé dans un monde fait de magie, de mythes et de légendes, de créatures extraordinaires et de divinités hors du temps. C’est magique ! Mais pas de la magie à la Disney, une magie plus ancestrale, faite de nos peurs et de notre rapport à la nature, une magie plus ancrée dans la réel étrangement, mais c’est ce qui rend l’atmosphère de cette saga si unique.

Vassia va se confronter à ses origines, son passé familial, ses pouvoirs, mais également ses désirs qui vont de pairs. C’est très puissant et cela donne une écriture également très féminine voire féministe. Katherine Arden célèbre la femme dans tous ces états, femme de tête, femme de coeur et femme de désir, Vassia enfile tous ces costumes tour à tour. J’ai énormément aimé la voir s’affirmer surtout face aux hommes de sa famille. Elle leur en impose, montre qu’elle raisonne aussi bien qu’eux, qu’elle a autant de courage et d’amour pour son pays qu’eux. J’ai encore plus aimé la voir suivre son coeur même si les chemins furent parfois bien tortueux. Sa relation avec le Roi de l’Hiver, Morozko, m’a ravagée encore une fois dans ce tome. Elle est d’une force, d’une puissance et d’une poésie comme j’en ai rarement lu, tout en étant juste. L’autrice ne tombe jamais dans la facilité avec eux et chacun d’eux sait quels sont ses devoirs et n’y coupe pas même au nom de la passion. C’est superbe !

Ce dernier tome montre également que la saga est une histoire de famille. J’ai beaucoup aimé découvrir l’arbre généalogique de Vassia et ceux qui le compose. Avec eux, on découvre l’âme même de la Rus’, son folklore, ses puissances cachées, mais aussi ses coutumes ancestrales et son quotidien. Ce quotidien est incarné à la fois du côté fermé des femmes par la soeur et la nièce de Vassia, qui occupe une place moins visible que la dernière fois mais tout aussi importante. Tandis que le côté plus visible et masculin (comme par hasard…) est incarné par son frère, le moine Sacha, l’un de ceux au plus beau destin, et son cousin, le Grand-prince Dimitri, qui a su devenir un grand homme à mes yeux.

Avec lui, c’est également, l’Histoire de la Russie que l’on voit s’écrire dans ce dernier tome et l’autrice fait bien de préciser dans une ultime note ce que l’on doit à la véracité historique ou non. C’est un vrai plus. On découvre ainsi qu’elle s’est bel et bien appuyé sur des faits avérés, des personnages ayant existé, pour mettre en scène un tournant majeur de l’Histoire russe pour elle et s’en servir de décor ici. C’est très bien vu et cela rend le récit encore plus fort. Avant même de savoir cela, j’aimais beaucoup le choix de l’autrice de mêler histoire politique et rapport intime des russes à leur foi. Je trouvais l’évolution qu’elle montrait pleine de richesse et d’enseignement et ce dernier tome ne dénote pas de ce point de vu là, loin de là. C’est une très belle ode à la liberté de conscience.

La liberté aura définitivement été le thème central ici, Vassia en étant l’incarnation d’un bout à l’autre. Je ressors moi aussi soufflé par ce vent de liberté que j’ai senti aussi bien dans les histoires personnelles des personnages que dans l’histoire nationale de ce peuple en construction. L’autrice aura sans faillir mené un récit prônant la liberté de foi, la liberté de pensée, la liberté de conscience, la liberté de combattre ou non, la liberté de faire confiance, la liberté d’aimer. C’est un sentiment enivrant, bravo Mme Arden !

Vous l’aurez compris, j’ai vraiment été conquise par ce titre, ses thèmes et ses personnages. J’ai plus qu’adoré Vassia, son histoire avec Morozko m’a laissée à genou. L’autrice a réussi à imaginer le final parfait pour tous les fils d’intrigues qu’elle avait lancés. Je ne me sens orpheline de rien et c’est rare. J’espère juste qu’elle aura l’idée de développer à nouveau d’autres histoires dans ce folklore russe si entêtant que j’ai appris à aimer grâce à elle et ce rapport à la nature organique qu’elle nous a fait ressentir. A bientôt j’espère !

Ma note : 18 / 20

13 commentaires sur “L’ours et le rossignol de Katherine Arden

  1. Je suis moins enchantée que toi par la globalité de la saga pour l’instant, je trouve personnellement qu’elle souffre de trop de longueurs. Néanmoins j’ai aimé que le tome 2 accentue le côté politique ! Et les relations de Vassia avec son frère et sa soeur également.

    L’ePub du tome 3 est daté au 8 avril sur ma librairie en ligne mais j’ai un gros doute …

    Aimé par 1 personne

    1. Je peux comprendre ton impression de longueurs, le rythme est lent, l’autrice prend le temps de poser son univers et son ambiance si particulière. Moi, je trouve ça émouvant, poétique et dépaysant. Et puis quelle mythologie avec Morozko ❤

      Je crains malheureusement que la date ne soit pas bonne non plus mais si elle l'est, la frustration sera d'autant plus grande que je ne lis qu'en version papier T.T

      Aimé par 1 personne

  2. La lenteur en règle générale ne me dérange pas du tout, bien au contraire, mais ici … parfois pour dire vrai je trouve le texte un peu confus sur certaines tournures notamment.

    Pour le tome 3 oui malheureusement ça me semble aussi compromis 🙁 Tu n’apprécies pas la lecture numérique ?

    Aimé par 1 personne

    1. Je n’ai pas ressenti cet aspect confus de mon côté, mais si je l’avais perçu ça m’aurait aussi dérangé alors je te comprends mieux 🙂
      Non, malheureusement, je ne suis pas trop lecture numérique hors BD/Manga. J’aime trop l’objet livre. Du coup, je n’ai ni liseuse, ni tablette, ce qui n’aide pas xD

      Aimé par 1 personne

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s