Livres - Jeunesse / Young Adult

Les Faucons de Raverra de Melissa Caruso

Titre : Les Faucons de Raverra

Auteur : Melissa Caruso

Éditeur vf : Bragelonne (BigBang)

Années de parution vf : 2019-2020

Nombre de tomes vf : 3 (série terminée)

Histoire : Contrôle la magie, contrôle le monde
La magie est peu fréquente dans l’Empire raverrainn. Ceux qui naissent avec ce pouvoir sont étroitement contrôlés : repérés dès l’enfance, ils se retrouvent enrôlés de force dans le régiment des Faucons.
Zaira a évité ce sort ; elle a grandi dans les rues en volant pour survivre et en dissimulant sa nature. Mais elle cache une magie rare et dangereuse, une magie qui pourrait menacer l’Empire tout entier.
Amalia Cornaro n’était pas destinée à devenir Fauconnière. Héritière d’une puissante famille, elle a été élevée dans le monde dangereux des machinations politiques. Mais le sort va réunir l’héritière et la sorcière en une alliance improbable. Alors que la menace de la guerre se profile, il pourrait suffire d’une étincelle pour transformer leur cité en un brasier incandescent…

Mon avis :

Tome 1 : La sorcière captive

Il est de ces livres où dès qu’on lit les premières pages, on sent qu’il se passe quelque chose et qu’on va passer un bon moment, Les Faucons de Raverra est de ceux-là. C’est la première fois que je lis un titre de cette nouvelle collection de Bragelonne, qui flirte sur les succès des titres de Fantasy en Young Adult et je dois dire que leur choix me plait entre la très belle couverture respectant bien l’originale et un format/un objet agréable à lire.

Premier titre de Melissa Caruso, Les Faucons de Raverra est une trilogie qui se déroule dans un univers fictif qui a de grandes ressemblances avec la Renaissance italienne. On y suit, la jeune  Amalia Cornaro, héritière de l’une des plus prestigieuses familles de Raverra, capitale de l’Empire. Mais être une héritière ne l’intéresse pas, elle préfère étudier la magie, elle qui n’a aucun don pour ça. Et un jour où elle se balade en ville contre l’avis de sa mère, elle tombe par hasard sur une jeune sorcière qui ne contrôle pas du tout son pouvoir. Elle va alors participer à la capture de celle-ci et devenir sa Fauconnière, sa gardienne, alors que rien ne l’y avait préparé.

Melissa Caruso a ici inventé un univers où les magiciens, sorciers, sorcières, peu importe le nom qu’on leur donne, doivent vivre avec une espèce de bracelet au poignet, le jet, et sous contrôle de quelqu’un d’autre, leur Fauconnier/Fauconnière, dès lors que se manifeste leur pouvoir. Ils s’engagent alors à servir l’Empire et à devenir une sorte de puissance dissuasive pour lui, face à ses voisins ennemis. Mais ils n’ont pas choisi cela, ils ont, soit été enlevés et leur famille persuadée d’accepter quand ils étaient enfants, soit capturés adultes. C’est ce qui arrive à l’autre héroïne de ce titre : Zaira, qui deviendra le Faucon d’Amalia, sous la supervision du lieutenant Marcello.

Nous allons dans un premier temps suivre tout ce petit monde qui fait connaissance, et avec eux, nous découvrirons les rouages de l’univers dans lequel nous sommes plongés. L’autrice fait cela avec beaucoup de doigté, c’est simple, fluide et ça coule de source. L’ennui ne pointe pas malgré les pages qui défilent et le peu d’action rencontrée. C’est un quotidien tranquille qui se déploie devant nous, mais on le sent plein de promesses.

Les promesses ne tardent pas à venir quand la politique vient s’en mêler, le titre prend alors véritablement son envol. On commence à mieux saisir l’importance stratégique des Faucons et de leurs Fauconniers, le rôle qu’ils jouent dans la politique internationale et la menace qu’ils représentent. On découvre aussi qu’ils ne sont pas considérés partout de la même façon de part le monde et que ça joue énormément sur les relations entre les différents états. De plus, l’autrice joue sur plusieurs niveaux avec à la fois une politique interne à Raverra et une politique internationale concernant plusieurs cités de l’Empire mais aussi des États voisins. Cela rend de suite le récit bien plus dynamique et vivant. Le rythme s’accélèrent et l’aventure démarre véritablement. On n’est plus alors dans une récit tranche de vie mais véritablement dans une belle aventure protéiformes où l’héroïne prend peu à peu une place centrale.

Amalia est la fille de la femme la plus puissance de l’Empire, même si elle ne le veut pas, elle ne peut que se retrouver au coeur des intrigues. Celles-ci sont d’ailleurs passionnantes à suivre au fil du tome, même si elles sont assez classiques en soi et qu’on devine très vite qui va être le grand méchant de l’histoire. Il n’en reste que l’histoire est plaisante et dynamique à suivre, notamment grâce à la personnalité de l’héroïne. Ce n’est pas une enfant gâtée et en même temps, elle reste la fille de sa mère. Elle cherche à aller contre les carcans de son statut mais tout ce qu’on lui a donné à apprendre lui sert bien. Elle va au fil des pages, former un très beau duo avec le lieutenant Marcello, Fauconnier, lui aussi. On voit venir leur romance de loin, mais il n’empêche qu’elle est bien écrite. Je trouve leur couple naturel et équilibré. Oui, il y a des obstacles mais c’est ce qui va mettre du piment ici. Et surtout malgré leurs sentiments, ils travaillent très bien ensemble.

L’autre duo qui aurait pu être intéressant à suivre s’il avait été mieux écrit est celui formé par Amalia et Zaira. Malheureusement cette dernière est trop souvent oubliée au profit de la première. On n’entend presque jamais sa voix et elle reste surtout une femme lunatique marquée par ce que son pouvoir lui a pris. J’aimerais vraiment que l’autrice la mette mieux en valeur par la suite et qu’elle ne reste pas juste une faire-valoir pour l’héroïne ou une arme bien pratique. Il ne suffit pas de dire qu’elles vont devenir amies, il faut montrer des scènes conduisant à cela. La faiblesse d’écriture des personnages secondaires est vraiment le grand défaut de ce titre, car il en va de même pour Dominic, l’ami d’Amalia, ou encore sa mère la Comtessa, et même Ruven, le futur grand méchant. On reste trop en surface avec chacun d’eux, en leur donnant quelques caractéristiques sur le papier mais en ne faisant rien de concret pour étoffer leur personnalité. C’est fort dommage vu leur potentiel à tous.

Ainsi, les Faucons de Raverra se révèle être une lecture addictive, dans un univers original, avec un système de magie intriguant et des personnages qui ont du potentiel même s’ils ne sont pas tous encore très bien écrits. J’ai dévoré ce premier tome malgré ses faiblesses. C’est un titre qui s’adresse à un public habitué aux titres Y.A et non à la Fantasy pour adultes, c’est donc très classique dans le fond et la forme, mais la plume est addictive et on a envie de voir comment les choses vont tourner. Je compte donc me procurer la suite dès que possible.

Ma note : 15 / 20

Tome 2 : L’héritière rebelle

Après un premier tome auquel j’avais de suite accroché, ce deuxième tome fut un peu moins facile à aborder. Je l’ai commencé juste après avoir terminé La fille dans le tour de Katherine Arden et malheureusement pour Melissa Caruso, sa plume est bien faible en comparaison. Du coup, j’ai mis plus de temps que je l’aurais voulu à rentrer dans la suite de son récit qui est pourtant plein d’aventures.

Dans cette suite des Faucons, exit la cité de Raverra où on avait quand même passé la majorité du temps avant, et bienvenue dans les zones frontalières du Nord, un changement vraiment bienvenu. Parce que oui, j’ai aimé le tome 1, mais maintenant après avoir lu celui-ci, je peux dire que ce n’était qu’une petite mise en bouche un peu fade.

En effet, dans ce nouveau tome, l’autrice nous embarque dans une aventure politique extrêmement riche avec plein d’embranchements et ramifications auxquelles on n’aurait pas pensé au début et j’ai beaucoup aimé cela. Amalia est de plus en plus actrice du vaste destin de son royaume et met en oeuvre toutes les arcanes du pouvoir qu’elle a appris auprès de sa mère. C’est vraiment ce que j’ai préféré ici. On la voit réfléchir, utiliser et ses connaissances sur la magie et ses connaissances politiques, pour louvoyer entre les différents pièges de ses ennemis, mais également pour essayer de sauver le plus grand monde de la menace qui pèse sur eux. Cette menace est une nouvelle fois représentée par Ruven, l’héritier d’un haut ensorceleur du Vaskandar, qui compte toujours mettre en oeuvre le plan qu’il avait ourdi dans le tome 1. L’autrice choisit la continuité à la place de l’originalité ici, mais ça ne m’a pas du tout déplu car le temps d’un récit tendu et dynamique, elle fait bien sentir la réalité de ce danger et montre que ce n’était pas juste un prétexte à lancer son intrigue dans le tome 1.

Pour l’aider dans sa quête – parce que oui on est quand même en pleine quête d’héroïc fantasy très classique… – Amalia peut compter sur ses fidèles amis Marcello et Zaira, mais elle se fait également un allié inattendu : Kathe, un Haut Ensorceleur, qui apporte une toute nouvelle dynamique. J’ai beaucoup aimé ce personnage qui est dans la lignée des personnages un peu intrigants et cabotins que les autrices de Y.A. aiment bien faire apparaitre dans leurs tomes 2 en général, comme Nikolaï dans Grisha, ou Rhysand dans ACOTAR, et moi je suis fan de ces hommes-là. Ils sont charismatiques, espiègles et secouent en général les héroïnes, les poussant à se remettre en question. Ici, c’était totalement nécessaire pour sortir Amalia de son histoire d’amour impossible, on ne peut plus fade et agaçante ! Marcello, quel plat de nouilles, franchement ! Il a le charisme d’une huitre dans ce tome et ne sert pas à grand-chose. Leur relation ressemble à un encéphalogramme plat, comparée à la richesse de celle d’Amalia et Kathe avec tous ses jeux et ses non-dits ainsi que l’électricité qu’il y a entre eux. L’autre atout de ce tome, c’est Zaira. Alors que je l’avais trouvé sous-développée dans le tome 1, l’autrice lui accorde plus de place et développe un peu sa relation avec l’héroïne. Elles ne sont plus des étrangères mais de vraies coéquipières qui vivent leurs aventures ensemble pour le meilleur et pour le pire.

Ces aventures, elles ont lieu sans discontinuer sur plus de 700, dans un tome au rythme enlevé. Le hic, c’est qu’à vouloir aller toujours plus vite, à vouloir toujours entraîner le lecteur, l’autrice se retrouve à pondre une histoire un peu cousue de fil blanc. En effet, elle utilise de nombreuses grosses ficelles. Les héroïnes prennent souvent de mauvaises décisions mais qui ne se retournent pas tant que ça contre elles. Quand on se dit : « Non, il ne va pas se passer ça, c’est trop facile ! », on peut être sûr que ce sera le choix qui sera fait… Bref, on n’est pas dans un récit recherché ou original, on est dans de l’efficacité pure et simple, et c’est dommage.

Les aventures sont pourtant plaisantes. J’ai beaucoup aimé découvrir la généalogie de l’héroïne, en apprendre plus sur les Hauts Ensorceleurs et le Vaskandar. On a bien voyagé également et découvert de nouveaux lieux. Le danger n’était jamais bien loin pour les héroïnes donc le récit était vif. Les personnages ont pris de l’assurance, ce qui les a rendu moins fades. Leurs décisions semblaient plus importantes et comptant pour la suite. Cela a donné une belle dynamique entre la politique Raverraine et celle Vaskandaise. Ainsi, le dernier tiers du tome où on est en plein Conclave est passionnant à suivre. En plus, on voit de nouveaux pouvoirs à l’oeuvre qui sont toujours aussi variés et peuvent inquiéter. Et il y a une réflexion intéressante sur l’héritage au sein d’une même famille.

Ainsi, malgré une nouvelle fois pas mal de défauts formels, j’ai trouvé ce nouveau tome bien plus prenant que le premier s’il en est. L’univers des Faucons de Raverra se déploie vraiment ici au fur et à mesure des aventures des héroïnes. Les personnages prennent corps également, parfois au détriment de certains plus qu’on abandonne, tant pis pour eux. Cela donne un récit plus complexe et prometteur avec une magie vraiment fascinante dans sa richesse. Pas le choix, il faut maintenant que je me jette sur le tome 3 !

Ma note : 16 / 20

Tome 3

En trois tomes Melissa Caruso aura vraiment su construire un univers cohérent et plaisant autour d’une fine équipe de personnages auxquels nous nous sommes attachés et qui ont grandi avec nous au fil de la lecture. Cependant, ce dernier tome a beau avoir été une bonne lecture, bien rythmée et bien menée, avec un final satisfaisant, j’ai éprouvé une pointe d’insatisfaction face aux choix de l’autrice et je lui ai préféré le tome précédent que je trouvais plus épique.

Fin de l’histoire rime avec synthèse, il fallait bien que l’autrice fasse se rejoindre l’ensemble des lignes scénaristiques qu’elle avait lancées. Elle a su le faire assez habillement ici et ce dès que début. Elle replace son histoire dans la capitale raverraine et nous replonge ainsi en pleine intrigue politique, mais sans oublier les événements qui viennent de se produire. Cela donne un début directement sous tension mélangeant complots internes, revendications libertaires et menace extérieure de plus en plus. Un excellent moyen pour rerentrer dans l’histoire pour un dernier tour.

Ce dernier tour aura maintenu un rythme enlevé du début à la fin. En effet, ce tome fait vivre plein de péripéties aux personnages. Cependant, malgré une première impression de rythme haletant, je me suis rendue compte après avoir laissé un peu poser les choses qu’au final, l’ensemble était assez simple et réduit. En effet, l’intrigue se limite à deux axes : la politique raverraine et le sort des Faucons et Fauconniers d’un côté, et la menace de Ruven qu’il faut combattre de l’autre. Pour mener les deux à bien tour à tour, des événements et rebondissements rythmeront l’histoire, mais de façon moins haletante et prenante que dans le tome 2 qui s’est révélé le meilleur de la saga à mes yeux.

La politique raverrain fut un aspect qui m’a vraiment intéressée. J’ai aimé suivre les manoeuvres d’Amalia et sa mère, la campagne de la première et surtout ses arguments pour imposer sa réforme. C’était intéressant de revoir la vie à Raverra pour cela, même si cela paraissait un peu fade par rapport aux événements précédents à la frontière et à Vaskandar. Heureusement quelque chose vient brusquement bouleverser ce rythme tranquille et le tome prend alors un autre visage. C’est à partir de là, au final, que cela devient vraiment intéressant. Rebondissements, trahisons, dilemmes cornéliens et sacrifices rythmeront alors les pages. J’ai souvent deviné les choix qui allaient être faits avant qu’ils ne se produisent, et je le regrette, c’est signe d’un peu trop de classicisme de la part de l’autrice, mais je sais reconnaitre une histoire bien menée quand c’est le cas. Et c’est le cas ici.

L’autrice a su faire évoluer ses personnages depuis le début et c’est ce qui fait tout, en plus de l’univers qu’elle a développé et sur lequel je reviendrai. Amalia n’a plus rien à voir avec celle qu’elle était au commencement. Elle est bien plus sûre d’elle et plus complexe aussi, et a appris à l’accepter, ce qui la rend plus humaine. Avec Zaira, elles forment un beau duo d’amie qui peuvent compter l’une sur l’autre et s’aider à dépasser leurs difficultés. Zaira a toujours autant de réparties et heureusement qu’elle est là pour ça ! De ce côté-là, j’ai été plus que ravie de retrouver Kathe, mon coup de coeur dans cette saga, qui est toujours là pour jouer à ses petits jeux, ce qui allège une atmosphère souvent lourde, normal en temps de guerre. Mais on le découvre aussi, tout comme Amalia, bien plus complexe et à fleur de peau. Enfin, il y a Marcello, le Peeta de l’histoire… (comprendrons ceux qui ont lu Hunger Games), qui va connaitre des changements brutaux et radicaux ici, ce qui va le remettre sur le devant de la scène par rapport au dernier tome. Ensemble, ils vont lutter jusqu’au bout pour leurs idéaux.

Pour mettre cela en scène, Melissa Caruso a utilisé avec talent tous les éléments qu’elle a développés précédemment dans son univers : le conseil des Neuf, les Mues, les Faucons et leur magie, les Hauts Sorceleurs et leurs pouvoirs, les garnisons militaires de Raverra, etc. On retrouve un temps la magie du Vaskandar pour mon plus grand plaisir et l’autrice joue avec tout ce qu’elle nous a appris sur eux pour tenter de résoudre le problème épineux de ce tome. On découvre aussi enfin le royaume de Kathe, Let, et ses habitants, notamment ses Gardes de Coeur dont j’ai beaucoup aimé le concept.

Le ton est plus dur et sombre dans ce final. On reparle de l’esclavagisme des Faucons, de l’arbitraire du conseil des Neuf, du despotisme et de la cruauté de Ruven, de son emprise cruelle sur les gens. On évoque moins l’espoir des trouvailles de personnages comme Terika ou Istrella, des changements radicaux qui vont avoir lieux grâce à Amalia et sa nouvelle place, car tout tourne autour de la sombre menace qui pèse sur eux. Cela rend ce tome quasi sans espoir et même le final a quelque chose d’un peu amer, comme la dernière fois, ce que j’avais apprécié à l’époque mais moins ici.

Le coeur du problème entre ce tome et moi, ce sont les romances d’Amalia qui ont conditionné ce tome et pas dans le bon sens. SPOILERS : En effet, la majeure partie de l’intrigue repose sur la transformation de Marcello en chimère par Ruven, ce qui pousse Amalia à partir en guerre contre lui, plus que son envie de sauver son pays. Tout part de là pour moi et ça la rend souvent très pénible. J’ai détesté la voir hésiter aussi souvent pour lui. Je trouve Marcello extrêmement fade et inintéressant alors la voir s’accrocher autant à lui au détriment de Kathe, qui est bien plus complexe, était très frustrant. Elle savait ce qu’elle ressentait, les choix qu’elle devait faire et pourtant, jamais avant la fin elle n’a pu dire les choses franchement. Comme ça m’a agacée. Le choix de Marcello comme « love interest » pour l’héroïne est une erreur pour moi. Quant au choix final, il prend sens dans le contexte d’une héritière d’une famille puissante, mais qu’il est cruel pour les hommes autour d’elle. Je déteste. Je sais que c’est 100% subjectif mais ça m’a vraiment gâché une bonne partie de ma lecture tant que je trouvais l’héroïne fade et mollassonne par moment à cause de ça, voire horripilante face aux sentiments de plus en plus honnêtes de Kathe qu’elle bafouait…

Ainsi, même si j’ai pris du plaisir à lire cette saga de Fantasy pour la jeunesse qui est l’une des mieux pensées que j’ai pu lire dans le genre, je garde une certaine frustration en refermant ce tome. Toute la partie politique est bien menée, les personnages évoluent et ceux qui sont au début perçus comme secondaires volent la vedette à l’héroïne, mais la romance est nulle !  Il n’y avait aucune obligation à en inclure une dans l’histoire, on aurait très bien pu s’en passer et peut-être que cela aurait été mieux, parce que l’univers, lui, est bien plus intéressant sans. Je retiendrai donc la fascination que j’ai eu pour le terrible Vaskandar et le plaisir que j’ai eu de suivre les intrigues politiques raverraines, ainsi que le beau travail sur le thème de l’esclavage qu’on trouve dans ce titre, le reste je préfère l’oublier.

Ma note : 15,5 / 20

10 commentaires sur “Les Faucons de Raverra de Melissa Caruso

    1. Ah, ravie de te donner envie sur ce titre. Effectivement, j’ai commandé le tome 2 mais je ne vais pas le lire de suite, je veux écrémer un peu mes nombreux tomes 1 qui trainent dans la bibli pour justement voir ceux que je poursuis ou non. Il faudra donc être patiente 😉

      Aimé par 1 personne

  1. J’ai découvert les premiers tomes d’Apocalypse Blues et Le Serment de l’Orage, et pour l’instant, j’en sors conquise. Cette collection BigBang réserve de belles surprises !
    Je ne devrais pas tarder à lire Les Faucons de Raverra et ton avis me conforte dans mon choix. Le système de magie m’a l’air bien construit et comme j’adore les intrigues politiques… 😉

    Aimé par 1 personne

    1. J’ai aussi repéré le Katz qui me fait de l’oeil, je vais essayer de le faire rejoindre ma PAL en 2020 ^^
      Ravie de te conforter dans ton envie. Je lirai ton avis dessus quand tu l’auras lu avec plaisir parce que je pense effectivement qu’il a tout pour te plaire 😀

      Aimé par 1 personne

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