Livres - Mangas / Manhwa / Manhua

We must never fall in love ! de Haru Tsukishima

Titre : We must never fall in love !

Auteur : Haru Tsukishima

Traduction : Marie-Saskia Raynal

Éditeur vf : Pika (shojo – cherry blush)

Années de parution vf : 2022-2023

Nombre de tomes : 5 / 9 (en cours)

Histoire : Après avoir été rejetée par celui qu’elle aime depuis toujours, Sakura pensait que les choses ne pouvaient pas être pires… Jusqu’à ce qu’elle réalise qu’un inconnu avait assisté à toute la scène ! Embarrassée et abattue, seule la perspective de sa rencontre avec son nouveau petit frère, suite au remariage de sa mère, lui permet de garder le moral. Or, il s’avère que ce « petit frère », Kaede, est non seulement un beau et séduisant lycéen de son âge, mais surtout celui qui l’a vue se prendre un râteau ! Une cohabitation mouvementée s’annonce avec ce garçon un peu trop protecteur…

Mon avis :

Tome 1

Mon goût pour les shojo me porte à être toujours curieuse de chaque nouvelle série qui a l’air un tant soit peu mignonne qui sort. Du coup, même quand c’est sur un thème éculé comme la relation entre un frère et une soeur par alliance qui viennent de faire connaissance, je suis au rendez-vous. Et ici, l’autrice de Entre toi et moi revient avec un titre qui maîtrise parfaitement les codes pour séduire les amateurs.

J’avoue avoir cherché un temps où j’avais bien pu croisé ce coup de crayon dont la finesse des traits me disait quelque chose. Haru Tsukishima, déjà croisé dans Entre toi et moi chez Kana a effectivement un trait tout doux, un peu évanescent même parfois et fait toujours un très joli travail sur les regards, ici, notamment celui de Sakura, l’héroïne, qui a de très beaux yeux de chats. Mais surtout, l’autrice aime s’amuser à reprendre de manière presque parodique les classiques du shojo. Dans Entre toi et moic’était la cultissime scène du plaquage contre le mur qui revenait souvent. Dans We must never fall in love, c’est l’amour interdit entre un frère et une soeur par alliance qui viennent d’emménager ensemble. 

Alors oui, il n’y a rien de neuf sous le soleil ici, mais quand on lit l’avertissement de l’autrice qui dit qu’elle a « la ferme intention d’utiliser absolument tous les passages obligés d’un shojo manga« , on peut aussi prendre la lecture au second degré, comme une parodie et alors on s’amuse de beaucoup à lister ces fameux passages qui nous tombent dessus. J’ai ainsi pris beaucoup de plaisir à aller à la rencontre de Sakura et Kaede, son nouveau petit frère pas si petit, qui adore se promener torse nu à la maison.

Les chapitres sont comme promis un enchaînement de scènes plus truculentes les unes que les autres où forcément les hormones de nos héros vont gentiment se réveiller. Tout commence sur un quiproquos avec Sakura qui pense avoir un petit frère vraiment petit, mais se retrouve avec un frère qui a son âge. Pire, c’est le garçon qui vient de la voir se prendre un râteau par le beau gosse des premières années… Ça débute mal.

Mais ce qui fait tout le charme, c’est aussi le caractère de Sakura, une jeune fille franche, qui a vraiment envie de faire plaisir à sa mère, son nouveau père et de protéger comme elle peut son nouveau frère même si elle est extrêmement maladroite et se met elle-même dans les pires situations. La situation va donc très vite être inversée et c’est lui qui va régulièrement venir à sa rescousse dans des situations effectivement tirées des pires clichés du shojo, mais toujours avec humour pour nous lecteurs. Il est ainsi très drôle de le voir la sauver de malaises à répétition dans la salle de bain, d’un rdv arrangé foireux au karaoké, d’une situation gênante au centre commercial avec celui qui lui a mis un râteau, et j’en passe. L’autrice semble s’amuser comme une petite folle à caser ces scènes attendues où le héros va venir la sauver sur son cheval blanc. 

Sauf que Sakura veut malgré tout être elle-même la sauveuse de son frère. Il est donc adorable de la voir au quotidien tout faire pour tenter de l’intégrer au mieux dans leur famille mais aussi au lycée malgré les bourdes qu’elle commet. Elle est vraiment toute mignonne et ce côté mignon, on le ressent puissance 10, quand en prime elle va forcément se mettre doucement à craquer pour lui, qui comme elle, est d’une maladroite prévenance envers elle. Un équilibre entre deux être qui se ressemble et qui mène à une inexorable romance interdite dont on a déjà les prémisses lors de quelques scènes prévisibles à la maison.

Rien de bien innovant donc dans We must never fall in love !, mais une parodie des shojo romantiques gentiment drôle et donc réussie pour peu qu’on lise le titre au second degré. On s’amuse de la candeur des héros et des situations improbables où ils se retrouvent conduisant à leur rapprochement interdit. Si vous avez aimé l’humour tendre et décalé d‘Entre toi et moi, sa précédente série, vous devriez aussi vous amuser et craquer ici. Ce fut mon cas et j’adore vraiment les beaux yeux candides de Sakura. Une seule crainte : la longueur de la série, 9 tomes…

(Merci à Pika et Sanctuary pour cette lecture)

 > N’hésitez pas à lire aussi les avis de : Vous ?

Tome 2

Amateur, Amatrice de romances lycéennes qui font palpiter votre petit coeur, We must never fall in love est fait pour vous tant il coche toutes les cases du genre. Amateur, Amatrice de renouveau, passez un peu votre chemin, ce ne sera pas pour cette fois.

Appréciant pour ma part, le tendre humour de l’autrice ainsi que son trait très pur, enfin surtout ce dernier, j’arrive à passer par dessus le côté très vu et revu de cette nouvelle romance proposée chez Pika. Mais je reconnais également que derrière la belle mise en scène un brin sexy et sensuelle, parfaite pour faire battre notre coeur, l’autrice passe par tous les clichés du genre et toutes les scènes habituelles qu’on connaît et donc que l’ensemble, bien que mignon, n’est pas très original…

Cependant, j’ai à nouveau passé un bon moment devant la fraîcheur et la naïveté des deux héros, Sakura et Kaede, qui passent leur temps dans ce tome à essayer de se convaincre que non ils ne sont pas en train de craquer l’un pour l’autre. C’est d’autant plus amusant que tout le monde autour d’eux, sauf leurs parents peut-être, s’en rendent compte devant le malaise de Sakura et la jalousie possessive de Kaede, mais eux ne veulent rien entendre et même quand ils en parlent, ça tombe tellement dans l’excès que ça en devient risible.

Effectivement Haru Tsukishima est connu pour ses comédies romantiques et nous sommes en plein dedans. Le précédent tome s’était terminé sur une Sakura qui s’évanouissait dans son bain et était secourue par le chevalier Kaede. Dans cette suite, on continue à enchaîner les situations rocambolesques à coup de je te sauve en classe quand tu tombes de ta chaise, je te rattrape dans mes bras quand tu sautes du premier étage, ou je te protège quand tu te retrouves dans un parc louche le soir. L’autrice connaît ses classiques et sait que ça plaît aux lecteurs et lectrices quand il y a un héros jouant les preux chevaliers. Je dois avouer que moi, j’ai pris ça au Xième degré et que ça m’a surtout bien fait rire.

Car il faut avouer qu’en faisant se dessiner un très prévisible triangle amoureux entre Sakura, son frère par alliance Kaede et Hatano celui qui l’avait rejetée, l’autrice ne fait pas dans la dentelle. Elle insiste lourdement sur la jalousie grandissante de Kaede avec des réactions épidermiques un peu trop exagérées et sur le côté dragueur d’Hatano, qui également ne fait pas dans la dentelle. Alors forcément le lecteur adulte, qui voit bien que tout est poussé à l’extrême, peut aussi trouver cela amusant, tandis qu’un autre moins expérimenté trouvera peut-être cela juste charmant. Il y a à boire et à manger pour tout le monde.

De la même façon que cette double grille de lecture est possible, il y a une double intrigue : celle de la romance naissante mais compliquée des héros et celle de leur nouvelle vie en famille recomposée. J’ai beaucoup apprécié celle-ci dans le début du tome avec des séquences émotions qui ont parfaitement fonctionné sur moi, que ce soit lorsque Sakura les appellent « papa, maman » pour la première fois ou lorsque Kaede prend plaisir à voir sa nouvelle mère heureuse de manger avec eux. J’aime qu’on nous montre aussi des situations simples et non conflictuelles où cela respire juste le bonheur d’être ensemble. Ça fait chaud au coeur.

Mélangeant donc ce côté très tranche de vie du quotidien d’une famille recomposée à romance adolescente assez classique en contexte scolaire, Haru Tsukishima parvient à me distraire d’un bout à l’autre de ce tome avec un tendre humour et un dessin vraiment fin et solaire où la pureté des cases me met parfois des étoiles dans les yeux, même quand les situations sont archi téléphonée. J’aime aussi ce genre de shojo certes vu et revu mais qui me détend joliment.

Tome 3

Bien que archi plan plan et classique que c’est mignon de voir s’inscrire dans la continuité ce petit triangle amoureux remplis de héros maladroits qui ne réalisent pas bien leurs sentiments.

La série ne révolutionnera clairement pas le genre. On est dans les archétypes de la fille gentille et naïve qui touchera le coeur endurci ou peiné des garçons l’entourant, allant jusqu’à les faire craquer pour elle sans qu’elle s’en rende compte, et tombant à son tour amoureuse sans le réaliser. Cependant, la gentillesse de chacun des personnages dans cette histoire rend celle-ci bien agréable à lire.

L’autrice nous offre tour à tour de nombreux moments romantiques entre Sakura et les garçons. Il est d’ailleurs amusant de voir comment l’autrice met ceux-ci en rivalité en les collant côte côte presque comme dans un fantasme de BL. J’ai adoré ce décalage. Mais l’âme romantique des lecteurs sera plus séduit par les dynamiques des duo Sakura-Hatano ou Sakura-Kaede.

On est ainsi touchée de voir Hatano se rapprocher peu à peu d’elle alors qu’il l’a rejetée. Il ne voit plus en elle la même menace que les autres filles. Il a confiance en elle et une jolie relation se noue entre eux. Par contre, soyons honnête, le blocage qu’il fait sur les filles à cause de collégiennes qui auraient pénétré chez lui pour lui voler des affaires et publier le tout sur les réseaux sociaux, c’est un brin too much pour être crédible, où je ne vis pas du tout dans la même réalité que ces jeune japonais… C’est pourquoi, même si je le trouve adorable dans les changements qui s’opèrent en lui, je préfère encore suivre les changements de Kaede.

Celui-ci s’interroge peu à peu sur la nature de ses sentiments pour sa soeur d’adoption. Celle qui ne devait être qu’une soeur à la base pour lui est devenue quelque chose d’autre. Il peine à mettre les mots dessus pourtant les sentiments sont là et on s’amuse autant qu’on est attendri de le voir succomber. C’est mignon tout plein du fait de son ignorance en la matière. Puis quand il commence à réaliser, toujours sans mettre les mots, on s’amuse alors de le voir tenter de résister. C’est une bonne dynamique.

La seule au final qui reste un peu trop statique, ne se bouge pas et a un rôle assez mineur, c’est Sakura malheureusement. Je la trouve particulièrement lisse et mal développée par rapport aux garçons dans ce tome. L’autrice leur donne vraiment la part belle entre ses jeux les mettant dans des situations de BL et les sentiments qu’ils commencent à développer qui impulsent certaines scènes. J’aurais aimé un plus bel équilibre entre eux et Sakura pour que celle-ci gagne en stature.

We Must never fall in love est donc une jolie bluette divertissante avec de l’humour, de la tendresse et des romances naissante qui est agréable à lire à défaut d’être originale. Il est mignon de voir des garçons aussi maladroit et fleur bleue, ça change vraiment de l’époque « bad boy » qu’on a connu et ça fait du bien aussi d’avoir des modèles positifs.

Tome 4

C’est toujours agréable de retrouver une série douce et mignonne qui, si elle n’a rien d’original, a des personnages gentils et attachants dont on se plaît à suivre l’évolution.

Tome médian, nos héros sont encore en pleine recherche d’eux-mêmes et leurs sentiments les agitent pas mal. Dur dur d’accepter de réaliser qu’on craque pour sa soeur ou son frère par alliance surtout quand on vient d’emménager ensemble et qu’on débute à former une nouvelle famille. C’est ce qui arrive à Kaede et Sakura.

L’autrice tente bien de nous distraire avec l’intervention d’Hatano, qui en se proclamant petit ami de la demoiselle au lycée, l’entraîne dans une fausse relation qu’il aimerait peut-être voir devenir vrai, mais au final on en revient toujours aux deux mêmes. Plus que ce que cette fausse relation implique pour les deux concernés, ce sont les réactions de Kaede qui attirent notre attention. Le jeune homme avait prévenu Sakura de ne pas tomber amoureuse de lui, mais c’est lui qui semble de plus en plus sous le charme.

Alors le lecteur qui a la chance de voir ce qu’il se passe chez chacun dans le dos de l’autrice frétille devant ce cache cache sentimental bien maladroit. C’est amusant de voir Kaede tenté de réfréner ses sentiments et de les cacher surtout quand la jalousie s’en mêle. C’est mignon de voir que Sakura n’est pas si bête que ça et qu’elle se rend compte peu à peu de quelque chose. L’autrice truffe en plus les pages de scènes adorables où elle les rapproche lorsque l’un est malade, lorsque l’autre cuisine, lorsque l’un se repose sur le canapé, lorsque Noël arrive. Avec une jolie douceur et fraîcheur adolescente, elle met en scène ces incontournables dans un joli dessin très pur.

Certes, c’est archi classique, archi vu et revu, mais ça fonctionne. J’aime toujours autant ce jeu de chat et de la souris qui fait gentiment monter la tension avant qu’il ne se produise vraiment quelque chose. Cette attente, cette espérance à chaque scène est vraiment bien travaillée et quand quelque chose se produit, on frétille d’autant plus. Alors oui, il y aura mille questions à traiter ensuite de la vision par la société représentée par leurs camarades sur une relation entre frère et soeur par alliance, aux conséquences sur leur nouvelle cellule familiale et leurs parents, notamment le père de Kaede qui était content d’avoir « une fille », mais je table que l’autrice saura le faire sans trop de drame superflu comme jusqu’à présent.

Tome du milieu, tome transitoire, il aura su agiter avec douceur nos sentiments et frétiller notre impatience. Sans esbroufe, avec des recettes connues, l’autrice fait avancer son histoire et ses personnages, nous offrant de jolis moments avec des héros positifs qui ne forcent rien. Certes, c’est un classique des romances shojos que les histoires entre frère et soeur, mais pour l’instant l’absence de drama me fait un bien fou, même si ça ne révolutionne pas le genre, et je suis assez fan de ce Kaede, sorte de force tranquille, qui avance sans forcer et s’impose ainsi en douceur dans le coeur de Sakura, juste par sa gentillesse.

Tome 5

Voilà, on arrive enfin de plus en plus à la période que je préfère dans ce type de romance : quand les personnages se tournent autour et frôlent du doigt leurs sentiments avant le grand bouleversement. C’était mignon tout plein !

Haru Tsukishima prend vraiment son temps pour faire évoluer les sentiments et la relation de Sakura et Kaede. J’aime. Elle permet ainsi à chacun de faire face à ses sentiments, à la situation et de voir ce que cela pourrait changer. C’est un temps de réflexion que je trouve souvent intéressant quand il est bien mené et ici, l’autrice sait dynamiser cela avec de petits ajouts subtils.

Il y a d’abord l’intervention d’Hatano, qui après avoir été un personnage un peu imbuvable pour moi au début, se révèle être de plus en plus un garçon gentil et sensible qui sait ne pas imposer ses sentiments et attendre que l’héroïne ait une révélation juste en étant près d’elle. C’est mignon même si j’aimerais parfois qu’il soit un poil plus direct vu l’aveuglement de Sakura… Mais c’est reposant d’avoir un garçon qui ne force rien.

Il y a ensuite le grand frère de Kaede qui vient passer quelques jours chez eux, et lui, il apporte le piquant et l’humour qu’il faut pour réveiller son petit frère et le pousser à agir. Rien de grandiloquent quand même, c’est Kaede l’empoté, mais au moins il est plus clair avec lui même et tente de petite chose. Ainsi, son grand-frère fut un bon moteur dans l’histoire en plus d’être un personnage sympathique et chaleureux, un brin taquin, ce que j’apprécie.

Reste au milieu de tout ça une Sakura peut-être un peu trop passive qui a tendance à trop se laisser porter, ce qui m’agace parfois. Autant, je trouve le travail sur les personnages intéressant, autant je trouve celle-ci trop linéaire. L’autrice ne se foule pas avec elle. Elle lui a donné un joli look avec ses yeux de chat et sa coupe coupe vaporeuse mais j’ai l’impression que ça s’arrête là. C’est juste la gentille fille qui a du succès grâce à cela sans s’en rendre compte. J’espère que dans les tomes restant elle va prendre un peu de corps et ne pas laisser les garçons tout faire.

We must never fall in love coche cependant joliment les cases de la romance interdite entre frère et soeur par alliance avec une douceur et une gentillesse qui font du bien. A l’image des dessins, tout est très doux et vaporeux, ce qui rend la lecture apaisante malgré les petites touches pétillantes parfois. Ici, les romances avancent de manière de plus en plus marquée et c’est chouette au bout des 5 tomes sur 9 que compte la série, ça laisse présager une suite plus agitée.

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©2018 Haru Tsukishima

 

9 commentaires sur “We must never fall in love ! de Haru Tsukishima

  1. J’avais vu passer sur Twitter l’intention de l’autrice « d’utiliser absolument tous les passages obligés d’un shojo manga » et j’avoue que ça m’avait intriguée, mais pas assez pour prêter plus attention à ce manga dont le résumé m’avait semblé bateau. Mais ton avis qui met bien en avant la manière dont la dimension parodique fonctionne à merveille me donne bien envie de me lancer dans cette histoire qui semble toute mignonne ! J’aime aussi beaucoup le style des dessins.

    Aimé par 1 personne

  2. C’est vrai que les lignes et les couleurs ont l’air très douces, un vrai sucre d’orge 🤭 L’histoire semble rigolote avec cette pauvre Sakura qui enchaîne les maladresses, une héroïne attendrissante apparemment. Par contre, c’est vrai que 9 tomes, ça peut paraître long, a voir ce que réserve l’auteure 🙂

    Aimé par 1 personne

    1. Exactement, un très bon bonbon sucré et régressif qui attendrit et amuse.
      Mais oui, j’avoue que plus ça va, plus j’ai du mal avec le trop de tomes sur ce type d’histoire qui en mériterait moins bien souvent ^^!

      Aimé par 1 personne

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