Livres - Romance

All Saints High : Dirty Devil/Broken Knight/Angry God de L. J. Shen

Titre : All Saints High : Dirty Devil/Broken Knight/Angry God

Auteur : L. J. Shen

Editeur vf : H& (New Adult)

Année de parution vf : 2020 – 2021

Nombre de tomes : 3 (série terminée)

Résumé du tome 1 : Daria est capitaine des pom-pom girls. Miss Popularité. Celle qui fait la loi à All Saints High, celle qu’on admire et qu’on redoute. Derrière cette façade, nul ne suspecte le secret dévastateur qui la ronge, et c’est très bien comme ça. Seulement, son trône de reine du lycée menace de s’effondrer lorsque Penn revient dans sa vie…
Penn est le capitaine de l’équipe de foot du lycée ennemi, celui où vont tous les rebuts de la société. Penn est sexy, rancunier, et prêt à tout pour briser Daria. Même à jouer avec le désir brûlant qui les pousse l’un vers l’autre. Depuis la tragédie provoquée par leur premier baiser, il y a quatre ans, il prépare sa vengeance. Et l’occasion rêvée de l’assouvir se présente lorsqu’il est placé en famille d’accueil… chez Daria.

Mon avis :

Tome 1 : Dirty Devil

Fan de la précédente série de l’autrice, Sinners dans laquelle le premier tome en particulier, Vicious, avait été un grand coup de coeur et ma première incursion dans un univers aussi sombre, j’avais hâte de retrouver sa plume. Je remercie donc Babelio et H& de m’avoir envoyé ce tome, qui bien sûr signe le début de ma perte.

Dirty Devil est la série spin-off tirée de Sinners où nous retrouvons cette fois les charmants bambins de nos héros de la génération précédente, et bien sûr ceux-ci sont aussi torturés que leurs parents. L’autrice n’aime vraiment pas les happy end et cherche vraiment à nous montrer que l’argent et la position sociale ne font pas le bonheur !

Même si j’avais envie de lire cette suite, j’avais quand même quelques réticences. J’avais peur de ne pas aimer autant que la série mère qui avait quand même un peu baissée en qualité au fil des tomes. J’avais peur également de tomber sur une pale copie. Or, ce ne fut absolument pas le cas et on peut même parler de quasi coup de coeur pour ce premier tome mettant en scène Daria, la fille de Mel et Jaime, car tout comme ses aînés, c’est sombre, très sombre mais avec un très beau cheminement de vie.

Alors qu’on aurait pu s’attendre à ce que les enfants de nos chers Sinners aient une belle vie, il faut avouer que celle de Daria n’est pas exactement telle qu’on l’espérait. Sur le papier, tout va bien. Elle est belle, riche, avec des parents aimants et une adorable petite soeur. Mais quand on creuse un peu, Daria se sent comme le vilain petit canard de la famille et se sent terriblement mal aimée, ce dont elle souffre en silence depuis des années. Alors quand rien ne va plus, elle laisse place au Hulk qui sommeille en elle et est capable des pires vacheries…

Quand elle était jeune ado déjà, elle était en compétition avec l’une des élèves danseuses de sa mère, Via, et un jour poussée par la jalousie, elle lui a fait la pire des crasses ruinant son avenir. Mais ce jour-là, elle n’était pas seule, sans le savoir elle était avec jumeau de Via, Penn, qui était loin de se douter lui aussi de ce qu’il faisait. Des années plus tard, devenus ennemis, ils se recroisent lors d’un événement tragique qui va les pousser à devoir cohabiter. Mais ce n’est pas simple de mettre de côté leur rancune et désirs communs…

Malgré son côté petite peste, j’ai d’emblée été conquise par Daria. Déjà elle a un prénom que j’adore >< Ensuite, derrière son masque de peste, c’est en fait une fille ultra fragile, pleine de faille, dont le manque de confiance en elle et les problèmes de communication avec sa mère m’ont parlé et touchée. Il fallait juste trouver comment briser la carapace.

Celui qui y parviendra sans le vouloir, c’est Penn. Ce gosse mal aimé, qui a eu une vie de merde au fin fond des quartiers pauvres de la ville, va par le plus grand des hasards se retrouver près d’elle. Bien sûr, il craque pour elle dès le début, mais la rancoeur qu’il éprouve aussi envers elle à cause de ce qu’elle a fait à Via est longtemps la plus forte et il est donc horrible avec elle au début.

J’ai beaucoup aimé la dynamique de ce duo. Ils sont déjà très attachants individuellement mais c’est encore plus fort quand il sont ensemble. Ils viennent de deux mondes radicalement différents, mais aucun ne s’y sent bien. Ils portent tous les deux des masques et ont tous les deux une sensibilité à fleur de peau. Certes, ils se blessent pas mal l’un l’autre au début en voulant se venger et contenir leur désir, mais celui-ci est plus fort que tout. Et quand Penn découvre qui est vraiment Daria, il est fichu !

Leur histoire est très belle. J’avais peur qu’elle ne soit trop sombre, voire malsaine, mais l’autrice a su rectifier le tir depuis Vicious. Contrairement à l’histoire de leurs parents, j’ai trouvé celle-ci moins dérangeante, car les crasses que ce sont les héros, certes dures, restent soft par rapport. On découvre plutôt une très belle histoire poignante, avec des personnages qui apprennent à s’ouvrir et s’accepter, à faire face à leur peur, à lutter contre ce qu’on leur a appris et c’est superbe. La description du mal être de Daria et de ses démons m’a marquée, tout comme la peine de Penn à se confronter à sa famille et en particulier sa soeur qu’il pensait connaitre. Ce sont tous les deux de très belles personnes et leur rencontre est superbe.

Alors certes leur histoire est pleine de heurts, pleine de drames, pleine de vicissitudes, mais c’est pour être encore plus forte. Daria se prend son lot de claques dans la figure à cause de l’environnement de sales gosses dans lequel elle vit. On retrouve les horreurs que ce font les riches ados à coup de rumeurs, de mensonges, d’attaques à la personne, de chantage. On franchit même un cap avec les histoires de paris sur des combats illégaux ou encore de matchs truqués. Mais rien ne m’a vraiment choqué car ce sont des choses que j’ai déjà rencontrés dans ce type de littérature ou dans des séries tv sur le même thème. C’est une sorte de Berverly Hills en plus sombre et moderne ^^

Enfin, quel bonheur ce fut de retrouver les personnages de la première série. J’ai adoré croiser les enfants de nos héros : Daria, la fille de Jaime ; Vaugh, le fils de Vicious ; Knight, le fils de Dean et Luna, la fille de Trent. Tout comme Daria, ils sont tous les trois aussi cabossés par la vie et j’ai hâte de découvrir leurs histoires respectives. Croiser également les parents de Daria : Mel et Jaime, et découvrir que leur vie de famille n’a rien de simple m’a plu, car on a trop souvent tendance à croise aux happy ends. Ici, la réalité est plus compliquée. Mel a du mal en tant que mère. Jaime ferait tout pour ses filles mais ne sait pas comment rétablir la situation. J’ai adoré cette noirceur et cette complexité. Ils restent tout de même fidèles à ce qu’on savait d’eux et c’est assez amusant de voir la complicité qui se noue entre Jaime et Penn.

Dirty Devil est donc une excellente suite à la saga Sinners. Toujours sombre comme celle-ci, elle a su cependant s’éloigner des défauts que j’avais vu en elle. L’autrice a mieux travaillé la psychologie des personnages, rendant leurs failles encore plus poignantes. Alors certes, nous sommes dans un classique West Side Story par moment dans la relation des héros avec cet « ennemis to lovers » que j’aime tant mais la richesse de leurs émotions fait tout. Comment ne pas succomber au mal être de Daria, comment ne pas être attendri par l’amoureux qui se cache en Penn ? Moi, j’ai été conquise et la suite est en route !

(Encore merci à Babelio et H& pour cette lecture !)

Tome 2 : Broken Knight

Broken Knight était vraiment le tome que j’attendais le plus dans la saga avec ma passion pour les romances avec des amis d’enfance. Introduits dans le tome précédent, il me tardait de voir ce qu’allait donner l’histoire entre les deux enfants à l’histoire la plus triste de la bande : Luna (fille de Trent) et Knight (fils de Dean), qui ont tous deux étaient abandonnés par un de leur parent.

Malheureusement, malgré des qualités évidentes sur lesquelles je reviendrai, j’ai moins aimé ce tome que le précédent, la faute à des choix narratifs qui ont eu le don de m’agacer tout du long malgré une très belle gestion de la maladie, de la fin de vie et de l’adoption.

Luna et Knight sont amis depuis toujours. Bien que celle-ci ait un an de plus, ils ont toujours trainé ensemble vu la proximité de leurs parents. Cependant Luna souffre de mutisme sélectif et Knight est rongé par la peur de perdre sa mère qui est gravement malade (rappel : Rosie la femme de Dean souffre de mucoviscidose). Knight a toujours protégé Luna à cause de son handicap mais surtout parce qu’il est fou d’elle depuis tout petit. Luna, elle, bien qu’aimant Knight ne se sent pas à la hauteur face au beau garçon populaire et doué pour le foot qu’il est devenu. La dynamique entre eux est donc assez compliquée.

J’ai beaucoup aimé la façon dont l’autrice va nous permettre au début de suivre l’évolution des sentiments de chacun. Certes, c’est une histoire avec beaucoup d’un pas en avant deux en arrière, de « je t’aime, je te fuis » mais la description de la façon dont chacun est peu à peu tombé amoureux de l’autre au point d’en être totalement addict est superbe. Ce qui gâche leur histoire c’est la suite. Il y a trop de non-dits (sans mauvais jeux de mots) entre eux, trop de rancune et d’attentes aussi, ce qui les pousse à bien trop se blesser l’un l’autre. Pour Knight, Luna commet une erreur gravissime d’entrée de jeu et il va chercher à lui faire payer tout du long, ce qui gâche tout. Pour Luna, Knight a une image déplorable, qui lui fait trop de mal, elle cherche donc à se reconstruire ailleurs, mais c’est lutter contre ce qu’elle souhaite vraiment et ça gâche tout aussi. Partant de ce constat d’échec mutuel, nous allons malheureusement suivre une histoire où ils vont passer bien trop de temps à se déchirer et se faire du mal l’un l’autre, donnant le sentiment d’un mélodrame perpétuel où chaque coup bas est le bienvenu, et très vite personnellement même si l’écriture était addictive, j’ai été agacée par ce sentiment de tourner en rond sans avancer… Ce que je pensais être le point fort de la saga ne le fut pas et fut presque son point noir….

En revanche, j’ai beaucoup aimé plusieurs autres sujets traités en parallèle de cette romance presque toxique pendant longtemps. Il y a tout d’abord la maladie de Rosie, que j’ai trouvé vraiment plus que poignante. On sait depuis qu’on l’a rencontrée dans la saga principale que Rosie va mourir de maladie mais avec son happy-end avec Dean on l’avait presque oublié. Knight, lui, a grandi en sachant que sa mère allait mourir avant lui, c’est tragique. Cela a fait de lui un garçon très peu sûr de lui finalement et surtout un garçon qui n’ose parler vraiment de ses souffrances à sa famille pour ne pas en rajouter. Sa solution : l’alcool et la drogue pour oublier. Ce qui m’amène au deuxième point que j’ai trouvé très bien traité ici : l’addiction. J’ai beaucoup aimé que l’autrice n’en fasse pas quelque chose de beau et romantique mais plutôt quelque chose de sale et tragique, à l’image de la vie merdique de Knight derrière les paillettes dorées de la star qu’il est au lycée. Tout comme le traitement de la maladie de Rosie sonne juste dans sa tragédie, il en va de même pour l’addiction de Knight. Ajoutez à cela le thème des traumas liés l’abandon, qui concerne les deux héros, et forcément vous comprenez qu’on ne peut que s’attacher à eux.

Ainsi même si la romance m’a gonflée parfois parce qu’ils s’entredéchiraient trop, je n’ai pu que ressentir de la compassion face à ces deux jeunes adultes tellement malmenés malgré la vie dorée qu’on leur imagine dans leurs belles villas. Ils sont tous les deux à fleur de peau. Knight porte son nom à merveille et est très protecteur envers les autres. C’est juste que gérer ses sentiments pour Luna en plus de son trauma et de la prochaine mort de sa mère, c’est trop. Luna, elle, en a marre de sa vie actuelle et veut changer mais elle ne sait pas comment s’y prendre et est terriblement maladroite. Mais elle est aussi très touchante dans la force inconnue qu’elle cache et qu’elle va dévoiler au fil des chapitres pour se mettre à son tour à protéger Knight. Ainsi malgré toutes les souffrances qu’ils ont pu s’occasionner l’un l’autre, j’ai trouvé leur histoire belle et poignante, déchirante et indispensable. Ce sont des héros marquants.

L’autrice n’oublie pas bien sûr de continuer à tisser la toile de sa saga. On continue ainsi à suivre la nouvelle génération avec un Vaughn jamais bien loin et toujours aussi dérangeant mais qui commence à ressentir des choses. Elle place des pions pour la future histoire de ce dernier. Elle nous permet aussi de recroiser les anciens de la série mère, mais également Daria et Penn. Et tout ce petit monde forme un cercle d’amis très proches toujours présents les uns pour les autres, ce que j’adore. Ils savent se soutenir ou se laisser de la place quand c’est nécessaire, et heureusement qu’ils seront là à la fin.

Avec sa plume toujours addictive, elle nous fait ainsi traverser les affres de ces personnages à la vitesse de la lumière, ou du moins à la vitesse qu’on mettre à dévorer tout ça. Pour ma part, une fois le livre commencé, j’ai eu du mal à le lâcher. Je me suis retrouvée tourmentée, agacée, énervée et peinée comme les personnages. Ils m’ont fait vibrer une fois de plus. Alors même si c’était plus brut que dans la première histoire, j’ai quand même vécu une très belle expérience.

Tome 3 : Angry God

Enfin le tome consacré au terrible fils de Vicious, sachant de qui il tient et qu’il a bien tenu son rôle de figure terrifiante dans les précédents tomes, j’appréhendais un peu sa lecture, mais j’ai adoré ! Alors non ce ne fut pas une lecture reposante, elle fut même dérangeante et m’a beaucoup bousculée, mais c’était génial !

Vaughn, comme son père, est le garçon qu’on adore détester. Il est froid, calculateur, insaisissable. On l’a vu graviter dans la vie de chacun de nos héros dans les tomes précédents et le moins que l’on puisse dire c’est qu’il n’avait pas l’air très saint d’esprit. L’autrice ne le cache pas et nous fait marcher sur la corde raide avec lui. Cela aurait donc pu être vraiment très casse gueule si ça n’avait pas été autant réussi.

Vaughn est un artiste, un sculpteur, mais surtout c’est un jeune homme très mal dans sa peau, tous les signes sont là. Il n’aime pas qu’on le touche sauf si c’est lui qui a décidé. Il a des relations très particulières avec le sexe opposé dont il n’accepte que des fellations et encore c’est plus pour défier les autres et s’afficher. Il ne semble pas non plus être attaché à qui que ce soit même à ses amis d’enfance. Et pourtant, il cache une vraie richesse et tout le talent de l’autrice fut de nous amener à le voir.

Le chemin pour se faire fut vraiment rude. Vaughn n’est pas quelqu’un de facile à aimer. Pendant longtemps, j’ai détesté ce gosse de riche psychopathe qui refuse d’admettre son héritage. Heureusement l’autrice le confronte au très beau personnage de Lenora. Elle aussi artiste, elle le connait depuis toute petite et pour elle, c’est une figure à la fois terrifiante et fascinante. Alors quand ils se retrouvent des années plus tard, forcément ça fait des étincelles. Mais tout comme lui, Lenora cache ses faiblesses derrière son masque de fille gothique sûre d’elle.

L’autrice va leur faire et nous faire beaucoup de mal tout au long de la lecture. On sait d’emblée que Vaughn cache un terrible secret qui l’a rendu tel qu’il est et dont Lenora est peut-être la seule dépositaire ce qu’il a du mal à accepter. On sait également que c’est électrique entre eux comme deux particules qui s’attireraient et se repousseraient dans le même mouvement. L’arrivée de Lenora sur le territoire de Vaughn ne se fait pas sans mal. On assiste vraiment à des moments violents et glauques dans ce lycée où ils sont obligés d’évoluer. Je n’ai pas aimé, c’était vraiment too much pour moi et totalement déjà vu. Les pestes jalouses de l’attirance évidente de Vaughn pour elle qui viennent la martyriser, très peu pour moi.

A l’inverse j’ai bien plus aimé la tension permanente entre les deux. Je me suis demandée tout du long jusqu’où ils oseraient aller. Leur goût du risque est assez fascinant et de même que leurs étranges pulsions à chacun. Lenora est une écorchée vive comme Vaughn mais pas pour les mêmes raisons et cela crée une bonne dynamique entre eux, où certes on flirte avec le malsain, mais sans jamais franchir la ligne, ce qui n’a rien de simple. Nous sommes en fait avec deux beaux artistes torturés.

La place attribuée à l’art est vraiment l’une des choses qui m’a le plus plu. Il se mélange à merveille avec leur histoire, lui donne du corps et une âme. Leur rivalité pour décroché un fameux stage, leur force pour réussir à mettre leur coeur à nue et ainsi montrer leur âme dans leurs réalisations, m’ont fascinée. Du début à la fin, c’est un aspect très bien géré dans le titre.

Ce dernier tome est probablement le plus sombre de la saga car en dehors du harcèlement scolaire dont on parle dans la première partie, il est également question du deuil, des difficultés d’être un père célibataire endeuillé et des traumas qui ont des conséquences sur la vie sexuelle des jeunes adultes. On frôle même à un moment le BDSM comme moyen d’expiation, c’est très fort.

Vaughn et Lenora m’ont vraiment chamboulée, surtout le premier. On se doute très vite de ce qui lui est arrivé mais ça n’empêche pas de réagir en étant horrifié quand cela se confirme. Sa relation avec Lenora est puissante. J’avais peur que ça vire au glauque, à la maltraitance, à la vengeance bête et sournoise, un peu comme ce fut parfois le cas entre Knight et Luna, mais ici, on est sur un tout autre niveau, peut-être parce qu’ils ont plus de caractère ou que leurs traumas m’ont semblé plus rudes. J’ai en tout cas été fasciné par le balai qui s’initie très vite entre les deux et quand on les voit succomber, c’est encore plus fort.

Avec un rythme palpitant, avec une crainte chevillée au corps tout au long de ma lecture, j’ai été fasciné par cet ultime volume de la saga. Ce tome qu’on attendait peut-être le plus a tenu toutes ses promesses. Il est différent des autres, plus sombre, plus dérangeant, plus limite, mais il reste extrêmement fort et marquant. On a moins vu le petit monde de Todos Santos, on s’est tourné vers l’Angleterre, ça faisait du bien. Je reste cependant une grande fan de l’univers et je ne serai pas contre une troisième génération ><

11 commentaires sur “All Saints High : Dirty Devil/Broken Knight/Angry God de L. J. Shen

  1. Je l’avais repéré, mais n’ayant pas terminé la série principale, je n’y avais pas prêté plus attention que cela, d’autant que j’ai toujours peur qu’on aille trop loin dans le malsain avec ce genre de titres. Mais l’autrice semble avoir su trouver un juste milieu en jouant sur la noirceur sans rendre le tout trop lourd… L’évolution de la relation entre les deux ennemis semble également passionnante à suivre !

    Aimé par 1 personne

    1. Oui, elle trouve le bon équilibre, elle parle surtout de gamins cabossés par la vie malgré la vie dorée qu’ils semblent vivre aux yeux des autres. Leurs traumas peuvent parfois les rendre sombre mais ce n’est jamais malsain au final, en tout cas ça ne le fut pas pour moi; Et au contraire, j’ai été très touchée par l’héroïne cherchant à s’extirper de sa noirceur ici, une noirceur qu’on est beaucoup à partager au final.
      Alors je recommande chaleureusement une fois qu’on a fini la série principale 😉

      Aimé par 1 personne

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